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COVID-19

Articles and publications written by the CCC about the COVID-19 Coronavirus Pandemic.

TRIPS: Developing countries will not benefit from IP waived vaccines

Waiving TRIPS will not tackle vaccine hesitancy in the developing world but instead disrupt global innovation

Currently a historic World Trade Organisation (WTO) meeting is taking place in Geneva, Switzerland, to discuss the waiving of patents on COVID-19 vaccines. Speaking at the opening of the first WTO summit in five years, Director-General  (DG) Ngozi Okonjo-Iweala expressed “cautious optimism” about the outcomes, as reported in The Japan Times.

Since her election in 2021, WTO DG Ngozi Okonjo-Iweala has been vocal about the need to boost coronavirus vaccine accessibility in developing countries. The DG welcomed the original Trade-Related Aspects of Intellectual Property Rights (TRIPS) flexibility proposal from South Africa and India, stressing the urgency of striking a deal. 

It looks like the willingness to pass some type of deal on patent waving is prevailing over common sense

Now, we might be hours away from an agreement that will affect our chances to improve the world through innovation forever. The EU’s original opposition to the deal was undermined, when in November 2021 the European Parliament voted in favour of granting the TRIPS waiver. US President Biden eventually followed giving the waiver a green light. 

It looks like the willingness to pass some sort of deal on patent waving is prevailing over common sense. Dismantling Intellectual Property (IP) rights will not tackle vaccine hesitancy in the developing world but instead only disrupt innovation globally.

TRIPS waiver would allow governments to override global IP rules in the case of emergencies, such as the COVID-19 pandemic. In practice, this would mean waiving patents to produce coronavirus vaccines, protective equipment, and medical devices, so letting companies produce vaccines without the agreement of the patent owner. 

By supporting the TRIPS waiver, Western governments demonstrate yet again how short-term their memory is. Hesitancy over COVID-19 vaccines has been booming in Europe and the US. In Austria, for example, only 46.2% of people trusted the government toprovide safe vaccines a recent study found. Safety concerns combined with low trust in government, and demonisation of the pharma industry underlie vaccine hesitancy. 

All of the said issues are significant in and of themselves. But it is particularly striking that TRIPS advocates in the West disregard them in the context of vaccine distribution in developing countries. A 2021 survey in Indonesia, Malaysia, Myanmar, Philippines, Thailand, and Vietnam, found that roughly half of people were hesitant to take COVID-19 vaccines. In Africa, despite the supply of vaccines, the hesitancy also remains high, according to Professor Yap Boum, representative of Epicentre, the research arm of Doctors Without Borders. 

The TRIPS waiver would simply remove every incentive for innovators to solve the world’s most pressing problems

Advocates of TRIPS waiver fail to explain the vaccine hesitancy aspect of low vaccine uptake in developing countries. If people in developing countries do not want to take vaccines, produced by pharmaceutical companies, with a good safety track record, what makes TRIPS proponents think they would take vaccines produced by third-party suppliers?

Without patents, third-party suppliers will make vaccine shots based on patented formulas and processes. As a result, the risk of producing bad, inactive vaccines that will undermine vaccination in general is extremely high. It could throw the global vaccination efforts under the bus.

If passed, the TRIPS waiver deal will slowly but surely destroy the future of innovation. Intellectual property rights to ensure that companies can continue to innovate and deliver on their products to consumers. Pharmaceutical research takes a staggering amount of time, effort and investment so it is natural that they expect some repayments. The TRIPS waiver would simply remove every incentive for innovators to solve the world’s most pressing problems. And we have quite a few!

As societies, we made unparalleled progress in the pharmaceutical field. We’re on the brink of fighting rectal cancer, and it won’t take too long before anti-ageing drugs become widely available. But if TRIPS advocates succeed, these and many other opportunities will be lost forever. Trading the future of the planet and next generations for a few million unsafe vaccines, which people in developing countries might refuse to take, doesn’t seem like a fair calculus.

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LA PROPRIÉTÉ INTELLECTUELLE, INDISPENSABLE POUR LUTTER CONTRE LES PROCHAINES PANDÉMIES

Comment la communauté internationale fera face à de futures pandémies, similaires à celles que nous connaissons ? 

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) en est aux premiers stades de la discussion sur ce que l’on appelle un instrument de prévention, de préparation et de réponse aux pandémies (PPR).

Cet instrument doit permettre de déterminer comment la communauté internationale fera face à de futures pandémies, telles que celles que nous connaissons actuellement. Une conférence planifiée pour ce mois-ci pourrait ainsi bouleverser le consensus international sur la propriété intellectuelle.

Confinements et vaccins

La pandémie de Covid-19 illustre de manière fascinante ce que beaucoup d’entre nous savent depuis des décennies : l’Etat est souvent lent et inefficace, tandis que l’industrie privée relève avec succès les défis de notre époque. Lorsque la pandémie a été déclarée par l’OMS, le chaos était inévitable. Des drones qui suivaient les joggeurs pendant qu’ils faisaient du sport aux bancs de parc qui ont été enlevés ou recouverts de ruban adhésif, les réactions des Etats étaient discutables du point de vue du droit civil et mal conçues en même temps.

Il était pourtant clair pour tout le monde, dès le début, qu’un vaccin était le seul moyen réaliste et rapide de sortir durablement des confinements. Le hic, c’est que, au départ, le temps de développement d’un vaccin était estimé à de nombreuses années.

Alors pourquoi sommes-nous aujourd’hui confrontés à une crise de Covid-19 contrôlée et à des infections dont les conséquences sont bien moins graves pour les malades ?

La concurrence privée entre les fabricants de vaccins a pris une ampleur et une rapidité sans précédent. Bien que tous les vaccins aient des noms médicaux, le patient ordinaire les connaît plutôt sous le nom de différentes entreprises pharmaceutiques.

Il est vrai que la passion des scientifiques et le devoir civique des entreprises jouent un rôle dans la recherche pharmaceutique et le développement des vaccins. En fait, nous ne devrions pas minimiser cet effet, car la plupart des entreprises pharmaceutiques ont vendu pendant des décennies des médicaments vitaux à prix coûtant dans les pays en développement.

A quoi sert la propriété intellectuelle sur les vaccins ?

Cependant, nous devons également comprendre que les investisseurs et les conseils d’administration des entreprises doivent voir l’opportunité d’un retour sur investissement, afin de couvrir les coûts immenses de la recherche médicale. Les droits de propriété intellectuelle répondent à cette attente, en créant un cadre juridique qui permet aux entreprises de créer des innovations médicales, en sachant qu’elles ne pourront pas être volées.

Au cours du développement des vaccins contre le Covid-19, les entreprises pharmaceutiques ont échangé des informations brevetées importantes avec leurs concurrents, afin d’obtenir des résultats plus rapidement – un échange d’informations rendu possible et organisé par une protection juridique complète.

Sans cette protection, les entreprises pourraient être hésitantes à l’idée de collaborer avec des entreprises concurrentes. Les DPI ont également permis la coopération entre les autorités de réglementation, y compris les accords de pré-achat, qui se sont avérés essentiels pour la préparation aux pandémies.

Malheureusement, ce fait n’est pas reconnu par les détracteurs de la propriété intellectuelle. Un nombre considérable de législateurs estiment que le mécanisme PRP ne devrait pas être basé sur la prémisse des droits de propriété intellectuelle.

Ils commettent une grave erreur en rendant la propriété intellectuelle responsable de la lenteur de la diffusion, car c’est le contraire qui est vrai. Toutefois, ces critiques peuvent rendre les Etats responsables d’autre chose : la lenteur des chaînes d’approvisionnement et les obstacles réglementaires sont en effet un aspect inutile et mortel de la distribution des vaccins. Nous avons besoin d’un système réglementaire harmonisé pour l’autorisation et la distribution des vaccins, ainsi que d’une réduction significative des barrières commerciales.

Quand les règles ralentissent tout

Si, en plus de la complexité du développement des vaccins, les entreprises doivent se frayer un chemin à travers la jungle réglementaire de 51 voies d’autorisation d’urgence dans 24 pays (en temps normal, il y aurait eu 190 procédures réglementaires différentes), de nombreux développeurs pourraient en conclure que cela ne vaut tout simplement pas la peine de supporter les coûts de conformité pour trouver une solution médicale. En outre, nous devons numériser les flux commerciaux entre les pays et travailler selon un système de normes médicales mutuellement reconnues.

Pourquoi le Royaume-Uni et l’Union européenne ne travaillent-ils pas selon le principe de la confiance mutuelle pour l’autorisation des vaccins ?

Les tentatives de développement d’un vaccin en dehors du système de propriété intellectuelle ont échoué. Les tentatives connues des hôpitaux et des universités d’établir des bases non commerciales pour un vaccin contre le Covid-19 n’ont pas fourni de détails sur les essais précliniques.

En parallèle, les solutions vaccinales de certaines autocraties isolées, comme Cuba, suscitent un grand scepticisme : malgré les succès qu’ils revendiquent eux-mêmes, les scientifiques cubains n’ont publié aucune donnée sur l’efficacité du vaccin.

Dans l’intérêt de l’innovation médicale, les organisations internationales de la santé ne devraient pas envisager de mesures qui porteraient atteinte aux droits de propriété intellectuelle. La pandémie de Covid-19 a justement montré que les chercheurs et les fabricants sont incités à partager leurs connaissances et à libérer ainsi leur potentiel d’innovation lorsque leurs succès peuvent être brevetés et commercialisés.

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TRIPS waiver will cost us decades of progress

By removing patent protection, crucial incentives to develop new ground-breaking innovations will be lost.

The COVID-19 pandemic, economic disruption, war in Ukraine, global hunger, and now monkeypox… With all these crises, one might say that the future of humanity looks grim. That would probably be true if we didn’t have innovation and intellectual property rights.

It doesn’t take a degree in history to understand that, despite many challenges, the world is improving. HIV and AIDS treatment has prevented millions of premature deaths. Cancer survival rates have improved by almost 20 percent since 1986. The COVID-19 vaccines, developed almost overnight, are already saving thousands of lives in Europe and beyond.

We have made significant progress in boosting vaccine accessibility. AstraZeneca is selling its vaccines to developing countries at cost price, and many developed countries have donated their vaccines to those in need. Even though a lot more could be done to increase access to COVID–19 vaccines, waiving patents is not a solution we can afford.

Right now, the World Trade Organization (WTO)’s member states are discussing a draft agreement on TRIPS (Trade-Related Aspects of Intellectual Property Rights) flexibility to waive intellectual property protections. South Africa and India initiated the TRIPS waiver in 2020. Despite initial resistance from the EU and US, the compromise now seems in sight.

If adopted, the agreement would legalise compulsory licencing, a practice that allows the government to hand out the right to produce COVID-19 vaccines without the consent of a patent owner. On paper, allowing for the mass production of vaccines seems like a noble goal, but the consequences of such a policy are anything but promising. The short-term result of eroding intellectual property rights would be increased access to innovations. In the long-term, there would be no innovation.

While the current TRIPS waiver talks primarily concern COVID-19 vaccines, there is a worry that these flexibilities will become a norm or be misused once adopted. That was, for example, the case in Thailand, where compulsory licencing was introduced to treat non-infectious chronic diseases.

The move didn’t end well for Thailand. Abbott, one of the manufacturers whose drugs were targeted by the IP waiver, withdrew all of its patents from Thailand. After a series of negotiations, Abbott agreed to increase access to its drugs in exchange for IP protection. Back then, the EU Trade Commissioner Peter Mandelson warned Thailand that compulsory licencing would hinder pharmaceutical innovation. Now, it seems like the EU, especially the Left, has forgotten this lesson.

“While the TRIPS waiver seems like a quick fix, the consequences of such a move will be dire”

Innovation takes time and effort, and crucially, investment. Pharmaceutical development usually involves biological, chemical, and clinical research and can take up to 15 years to complete. Only a tiny fraction of these efforts leads to the creation of a ground-breaking cure. It is moral and right for these companies to expect their risk-taking and investment to pay off through patents. By undermining IP protection, the TRIPS waiver would remove these incentives and endanger drug safety. Without patents, third-party suppliers will make vaccine shots based on patented formulas and processes. Still, without specialisation, this will increase the risk of producing bad, inactive vaccines that will undermine vaccination in general.

While the TRIPS waiver seems like a quick fix, the consequences of such a move will be dire. We have too many challenges ahead of us, and millions in Europe and beyond still await life-saving Alzheimer’s, Cystic Fibrosis, Diabetes, or HIV/AIDS treatment. If we scrap patent protection now, all the progress we have made as a society and countless opportunities to improve the world will be lost.

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Patente sind unabdingbar im Kampf gegen die nächste Pandemie

Die Weltgesundheitsorganisation (WHO) befindet sich im Anfangsstadium der Diskussion über ein so genanntes Pandemiepräventions-, -vorbereitungs- und -reaktionsinstrument (PPR). Dieses Instrument soll die Frage klären, wie die internationale Gemeinschaft mit künftigen Pandemien, wie wir sie derzeit erleben, umgehen wird. 

Die COVID-19-Pandemie veranschaulicht auf faszinierende Weise, was viele von uns schon seit Jahrzehnten wissen: Der Staat ist oft langsam und ineffizient, während sich die Privatindustrie den Herausforderungen unserer Zeit erfolgreich stellt. Als die Pandemie von der WHO ausgerufen wurde, war Chaos vorprogrammiert. Von Drohnen, die Jogger beim Sport verfolgten, bis hin zu Parkbänken, die entfernt oder abgeklebt wurden – die Reaktionen der Staaten waren bürgerrechtlich fraglich und schlecht durchdacht. Es war jedoch von Anfang an allen klar, dass ein Impfstoff die einzige Möglichkeit war, einen realistischen und schnellen Weg zu einer dauerhaften Ausweg aus den Lockdowns zu finden. Der Haken an der Sache: Die Entwicklungzeit eines Impfstoffs wurde zu Anfang auf viele Jahre geschätzt.

Warum also haben wir es heute mit einer kontrollierten COVID-19-Krise zu tun und mit Infektionen, die für die Erkrankten wesentlich weniger schwerwiegende Folgen haben?

Der private Wettbewerb zwischen den Impfstoffherstellern hat in einem noch nie dagewesenen Ausmaß und mit einer ungesehenden Schnelligkeit stattgefunden. Obwohl alle Impfstoffe medizinische Bezeichnungen haben, kennt der normale Patient sie eher unter dem Namen eines Pharmaunternehmens.

Es ist wahr, dass bei der pharmazeutischen Forschung und der Entwicklung von Impfstoffen die Leidenschaft von Wissenschaftlern und die bürgerliche Pflicht von Unternehmen eine Rolle spielen. Tatsächlich sollten wir diesen Effekt nicht schmälern, denn die meisten Pharmaunternehmen haben jahrzehntelang lebenswichtige Medikamente zum Selbstkostenpreis in Entwicklungsländern verkauft. Allerdings müssen wir auch verstehen, dass Investoren und Unternehmensvorstände die Chance auf eine Rendite sehen müssen, um die immensen Kosten der medizinischen Forschung zu decken. Die Rechte an geistigem Eigentum erfüllen diese Erwartung, indem sie einen rechtlichen Rahmen schaffen, der es Unternehmen ermöglicht, medizinische Innovationen zu schaffen, in der Gewissheit, dass diese nicht gestohlen werden können.

Während der Entwicklung der Impfstoffe gegen COVID-19 haben Pharmaunternehmen wichtige patentierte Informationen mit Wettbewerbern ausgetauscht, um schnellere Ergebnisse zu erzielen – ein Informationsaustausch, der durch einen umfassenden Rechtsschutz ermöglicht und organisiert wird. Ohne diesen Schutz würden die Unternehmen zögern, mit konkurrierenden Unternehmen zusammen zu arbeiten. Die Rechte des geistigen Eigentums ermöglichten auch die Zusammenarbeit zwischen den Regulierungsbehörden, einschließlich Vereinbarungen über den Vorabkauf, die sich als entscheidend für die Pandemievorsorge erwiesen haben.

Leider wird diese Tatsache von den Kritikern des geistigen Eigentums nicht anerkannt. Eine beträchtliche Anzahl von Gesetzgebern ist der Meinung, dass der PRP-Mechanismus nicht auf der Prämisse der Rechte des geistigen Eigentums beruhen sollte. 

Sie begehen einen schweren Fehler, wenn sie das geistige Eigentum für die langsame Verbreitung verantwortlich machen, da der Gegenteil der Fall ist. Allerdings können diese Kritiker die Staaten für etwas anderes verantwortlich machen: Langsame Lieferketten und regulatorische Hürden sind in der Tat ein unnötiger und tödlicher Aspekt der Impfstoffverteilung. Wir brauchen ein harmonisiertes Regulierungssystem für die Zulassung und den Vertrieb von Impfstoffen sowie einen deutlichen Abbau der Handelsschranken. Wenn sich die Unternehmen neben der komplexen Entwicklung von Impfstoffen auch noch durch den Regulierungsdschungel von 51 Notfallzulassungswegen in 24 Ländern kämpfen müssen (zu normalen Zeiten wären es 190 verschiedene Regulierungsverfahren gewesen), dann könnten viele Entwickler zu dem Schluss kommen, dass es sich einfach nicht lohnt, die Kosten für die Einhaltung der Vorschriften zu tragen, um eine medizinische Lösung zu finden. Darüber hinaus müssen wir die Handelsströme zwischen den Ländern digitalisieren und nach einem System gegenseitig anerkannter medizinischer Standards arbeiten. Welchen Sinn hat es, dass das Vereinigte Königreich und die Europäische Union bei der Zulassung von Impfstoffen nicht nach dem Prinzip des gegenseitigen Vertrauens arbeiten?

Versuche, einen Impfstoff außerhalb des Systems des geistigen Eigentums zu entwickeln, sind gescheitert. Bekannte Versuche von Krankenhäusern und Universitäten, nichtkommerzielle Grundlagen für einen COVID-19-Impfstoff zu schaffen, haben keine Details über präklinische Versuche geliefert. Die Impfstofflösungen einzelner abgelegener Autokratien, wie z. B. Kuba, geben Anlass zu großer Skepsis: Trotz der selbst behaupteten Erfolge haben die kubanischen Wissenschaftler keine Daten über die Wirksamkeit des Impfstoffs veröffentlicht.

Im Interesse der medizinischen Innovation sollten die internationalen Gesundheitsorganisationen keine Maßnahmen in Erwägung ziehen, die die Rechte am geistigen Eigentum untergraben würden. Gerade die COVID-19-Pandemie hat gezeigt, dass Forscher und Hersteller einen Anreiz haben, ihr Wissen zu teilen und so ihr Innovationspotenzial freizusetzen, wenn ihre Erfolge patentiert und kommerziell vermarktet werden können.

Parlamento Europeu envia nova carta aí congresso reforçando preocupação com propriedade intelectual

O Parlamento Europeu enviou, nesta segunda-feira (14), uma nova carta aos Presidentes da Câmara dos Deputados, Arthur Lira (PP/AL), e do Senado Federal, Rodrigo Pacheco (DEM/MG), pedindo a manutenção do veto nº 48/2021, que trata da quebra de patentes de vacinas e remédios. Esta é a segunda vez que os membros do Parlamento entram em contato com os presidentes do Congresso expressando suas preocupações com o futuro da inovação no Brasil.

Em setembro de 2021, quando o presidente da República, Jair Bolsonaro (PL), assinou a lei que quebra temporariamente patentes de vacinas e medicamentos em situações de emergência, os membros enviaram a Lira e Pacheco uma primeira carta pedindo a manutenção do veto. Porém, como as Casas ainda não decidiram sobre o tema, o Parlamento se mobilizou novamente, em apelo.

A carta foi assinada por 10 membros do Parlamento Europeu, pertencentes a diferentes grupos políticos e países. A iniciativa dos europeus contou com o apoio do grupo internacional de defesa dos consumidores, Consumer Choice Center (CCC), e da Frente Parlamentar pelo Livre Mercado (FPLM).

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PARLAMENTO EUROPEU REFORÇA PREOCUPAÇÃO COM PROPRIEDADE INTELECTUAL E ENVIA CARTA A LIRA E PACHECO

O Parlamento Europeu enviou, nesta segunda-feira (14), uma nova carta aos Presidentes da Câmara dos Deputados, Arthur Lira (PP/AL), e do Senado Federal, Rodrigo Pacheco (DEM/MG), pedindo a manutenção do veto nº 48/2021, que trata da quebra de patentes de vacinas e remédios. Esta é a segunda vez que os membros do Parlamento entram em contato com os presidentes do Congresso expressando suas preocupações com o futuro da inovação no Brasil.

Em setembro de 2021, quando o presidente da República, Jair Bolsonaro (PL), assinou a lei que quebra temporariamente patentes de vacinas e medicamentos em situações de emergência, os membros enviaram a Lira e Pacheco uma primeira carta pedindo a manutenção do veto, que voltou ao Congresso. Porém, como as Casas ainda não decidiram sobre o tema, o Parlamento se mobilizou novamente, em apelo.

Na carta, 10 membros do Parlamento Europeu, pertencentes a diferentes grupos políticos e países, alegam que o Projeto de Lei (PL) 12/2021, em particular o item que fala sobre as licenças compulsórias e transferência tecnológica forçada, não tem precedentes e vai contra o acordo da TRIPS assinado pelo Brasil. A iniciativa dos europeus contou com o apoio do grupo internacional de defesa dos consumidores, Consumer Choice Center (CCC), e da Frente Parlamentar pelo Livre Mercado (FPLM).

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Deputados europeus pedem que Congresso rejeite quebra de patentes

Dez deputados do Parlamento Europeu reforçaram nesta segunda-feira (14/3) ao Congresso Nacional a preocupação com a derrubada de um veto de Jair Bolsonaro à quebra de patentes de remédios e vacinas. Os parlamentares devem votar o assunto na terça-feira (15/3).

O documento foi encaminhado ao presidente do Senado, Rodrigo Pacheco, e ao presidente da Câmara, Arthur Lira. Em setembro, legisladores da União Europeia já haviam pedido que o Congresso mantivesse o veto de Bolsonaro publicado naquele mês, que trata de propriedade intelectual. Segundo o grupo, pode haver violação de segredos industriais se o veto for rejeitado. O pleito é apoiado pela Frente Parlamentar do Livre Mercado e pelo Consumer Choice Center.

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Resilience: Prepping for the next virus

Looking at the history of viruses, we would be negligent to think that we can relax and stop worrying about viruses by overcoming the current pandemic

Novel viruses emerge regularly and, in some cases, make it into the human body and potentially causing harm to our health. HIV, Ebola, and SARS were and are just a few new viral threats in the last four decades.

Research on treating the diseases they cause or even finding a vaccine against them has been slow but recently more promising.

Traditionally, it took a few decades from identifying a virus to have an effective vaccine ready to be administered. As an example: Over three decades and $500 billion had to be spent to get close to curing HIV.

All of this dramatically changed with Covid-19.

While Covid-19 poses one of the most devastating public health challenges globally, scientists broke records by finding (multiple) effective vaccines against it within sometimes days and not decades. So while the coranavirus took countless lives, placed billions of people into lockdown, and the global economy in turmoil, there’s a silver lining given the pace of biotechnological innovations protecting us from this threat.

Health systems have several tools on hand to combat a viral threat: Using masks, disinfecting surfaces, social distancing, or applying existing drug treatments to new viruses. But when it comes to creating a general immunity among the population, there’s only one alternative to a large proportion of the population contracting the virus: mass vaccinations.

Thanks to massive advances in gene-editing technology and a deeper understanding of how to utilise messenger RNA to teach the human body to fight viruses, companies like Moderna and BioNTech developed their highly effective vaccines within days. This breakthrough came definitely at the right time and might have reduced the severity and shortened the duration of the pandemic by a significant factor.

Looking at the history of viruses, we would be negligent to think that we can relax and stop worrying about viruses by overcoming the current pandemic. On the contrary, we should utilise the lessons learned in the last year-and-a-half and tweak our regulatory approach to biotech innovations so that these vaccines can make it to patients even faster.

While it took Moderna merely 48 hours to come up with a vaccine, still, it took ten months of regulatory approvals, clinical trials, and other bureaucratic hurdles to overcome before their vaccine could get administered to regular patients. If we look at the lives lost, psychological isolation of people in lockdown, and the economic costs of each day, week, and month between discovering a vaccine and its authorisation, we should ensure to streamline this process as much as possible.

Most existing regulatory frameworks are built on the assumption that it takes at least a decade to develop a vaccine and hence not made for fast and computer simulation-supported development of mRNA vaccines.

A more agile framework would give AI tools and computer predictions a more prominent role to shorten clinical trials. It would also embrace global reciprocity: If one reputable authorisation body has greenlighted a vaccine, patients in other countries should automatically get access to it as well. 

The UAE has recently shown that it approves some of the most innovative medical products as fast or even more quickly than the European Union or the United States.

Reciprocity in vaccine approval facilitates healthy competition among medicines agencies across the world in which pharmaceutical companies run trials and seek approval in those jurisdictions that embrace this agile approach.

Agencies that miss out on this will see fewer trials run in their countries and lose out on attractive biotech investments in their region. Smart regulation will not only create new and booming biotech clusters but also, and even more importantly, allow us to overcome the next pandemic within months and not years. Millions of lives could be saved and billions if not trillions of economic output secured.

Preparing for the next pandemic means developing and embracing a regulatory toolkit that gives as many vaccine developers and manufacturers the air to breathe they need to get these relatively inexpensive lifesavers to the people. The UAE should be at the forefront of this and embrace the most agile vaccine approval framework.

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Wie der Zugang zu Corona-Impfstoffen beschleunigt werden kann

Die Corona-Pandemie hat gezeigt: die Zulassungsverfahren für neue Medikamente sind zu bürokratisch und zu langsam. Abhilfe könnte eine wechselseitige Anerkennung von Zulassungen durch die Behörden schaffen.

Nun also die Deltamutante. Kaum hat sich die Stimmung der Menschen im Gefolge der Corona-Lockerungen gebessert, droht mit der jüngsten Mutation des Corona-Virus ein Rückschlag im Kampf gegen die Pandemie. Dabei war Experten von vornherein klar, dass auch das Corona-Virus mutieren wird. Neuartige Viren tauchen immer wieder auf, mutieren und schaffen es in einigen Fällen, in den menschlichen Körper einzudringen und unserer Gesundheit potenziell zu schaden. 

HIV, Ebola und SARS waren und sind nur einige der neuen viralen Bedrohungen in den letzten vier Jahrzehnten. Die Forschung zur Behandlung der Krankheiten, die sie verursachen, oder sogar zur Entwicklung eines Impfstoffs gegen sie verlief langsam, aber in letzter Zeit immer vielversprechender. In der Vergangenheit dauerte es ein paar Jahrzehnte von der Identifizierung eines Virus bis zur Freigabe eines wirksamen Impfstoffs, der verabreicht werden kann. Ein Beispiel: Über drei Jahrzehnte und 500 Milliarden Dollar mussten aufgewendet werden, um der Heilung von HIV nahe zu kommen. All dies hat sich mit COVID19 dramatisch geändert.

Während COVID19 eine der verheerendsten Herausforderungen für die öffentliche Gesundheit weltweit darstellt, brachen Wissenschaftler Rekorde, indem sie (mehrere) wirksame Impfstoffe innerhalb von manchmal Tagen und nicht Jahrzehnten fanden. Während also das Coranavirus zahllose Menschenleben forderte, Milliarden von Menschen einschloss und die Weltwirtschaft in Aufruhr versetzte, gibt es angesichts des Tempos biotechnologischer Innovationen, die uns vor dieser Bedrohung schützen, auch einen Hoffnunsschimmer am Horizont.

Bürokratische Hürden

Gesundheitssysteme haben mehrere Werkzeuge zur Hand, um eine virale Bedrohung zu bekämpfen: Die Verwendung von Masken, die Desinfektion von Oberflächen, soziale Distanzierung oder die Anwendung bestehender medikamentöser Behandlungen gegen neue Viren. Aber wenn es darum geht, eine allgemeine Immunität in der Bevölkerung zu schaffen, gibt es nur eine Option: Massenimpfungen.

Dank massiver Fortschritte in der Gen-Editing-Technologie und einem tieferen Verständnis dafür, wie man Boten-RNA nutzen kann, um dem menschlichen Körper beizubringen, Viren zu bekämpfen, haben Unternehmen wie Moderna und BioNTech innerhalb weniger Tage ihre hochwirksamen Impfstoffe entwickelt. Dieser Durchbruch kam definitiv zur richtigen Zeit und könnte die Schwere und Dauer der Pandemie bedeutend reduziert haben.

Mit Blick auf die Geschichte der Viren wäre es fahrlässig zu glauben, dass wir uns mit der Überwindung der aktuellen Pandemie entspannen und aufhören können, uns um Viren zu sorgen. Im Gegenteil, wir sollten die Lehren aus den letzten anderthalb Jahren nutzen und unseren regulatorischen Ansatz für biotechnologische Innovationen optimieren, damit diese Impfstoffe noch schneller zu den Patienten gelangen können.

Während Moderna nur 48 Stunden brauchte, um einen Impfstoff zu entwickeln, gingen dennoch zehn Monate mit behördlichen Genehmigungen, klinischen Studien und anderen bürokratischen Hürden ins Land, bevor der Impfstoff regulären Patienten verabreicht werden konnte. Wenn wir uns die verlorenen Menschenleben, die psychologische Isolation der eingeschlossenen Menschen und die wirtschaftlichen Kosten jeden Tages, jeder Woche und jeden Monats zwischen der Entdeckung eines Impfstoffs und seiner Zulassung ansehen, sollten wir alles tun, um diesen Prozess so weit wie möglich zu straffen. 

Schnellere Zulassung durch Reziprozität

Die meisten bestehenden regulatorischen Rahmenbedingungen basieren auf der Annahme, dass es mindestens ein Jahrzehnt dauert, einen Impfstoff zu entwickeln und sind daher nicht für die schnelle und computersimulationsgestützte Entwicklung von mRNA-Impfstoffen gemacht. Ein agileres Rahmenwerk würde KI-Tools und Computer-Vorhersagen eine prominentere Rolle einräumen, um klinische Studien zu verkürzen. Es würde auch eine globale Reziprozität beinhalten: Wenn eine seriöse Zulassungsbehörde grünes Licht für einen Impfstoff gegeben hat, sollten Patienten in anderen Ländern automatisch auch Zugang erhalten. 

Reziprozität bei der Impfstoffzulassung erleichtert einen gesunden Wettbewerb zwischen den Arzneimittelbehörden auf der ganzen Welt, in dem pharmazeutische Unternehmen Studien durchführen und die Zulassung in jenen Ländern beantragen, die diesen agilen Ansatz unterstützen. Regierungen, die dies verpassen, werden weniger Studien in ihren Ländern sehen und attraktive Biotech-Investitionen in ihrer Region verlieren. Eine intelligente Regulierung wird nicht nur neue und boomende Biotech-Cluster schaffen, sondern auch, und das ist noch wichtiger, es uns ermöglichen, die nächste Pandemie innerhalb von Monaten und nicht Jahren zu überwinden. Millionen von Leben könnten gerettet und Milliarden, wenn nicht Billionen an Wirtschaftsleistung gesichert werden.

Sich auf die nächste Pandemie vorzubereiten, bedeutet, ein regulatorisches Instrumentarium zu entwickeln, das Impfstoffentwicklern und -herstellern die Luft zum Atmen gibt, die sie brauchen, um diese relativ preiswerten Lebensretter zu den Menschen zu bringen.

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We do not need more taxes to respond to the COVID-19 crisis

Reducing corporate taxes allows for improvements in production techniques, technology, and capital investment, which increases productivity and workers’ incomes.

The COVID-19 crisis continues, and the anti-crisis funds swell. In order to provide a direct stimulus, some European countries are taking the sensible decision to reduce tax burdens, while others want to increase them. It is obvious that simplified and reduced taxation would give the necessary boost to consumers and businesses. How can we convince decision-makers to change course?

It is not unbelievable that the COVID-19 health crisis has allowed many political sides to impose policy proposals that require a crisis to convince public opinion. Unimaginable a year ago, the European Council agreed to a European loan and to raise European taxes. Here we are with a much-changed political debate and a discussion of solidarity that reminds us of the 2008 crisis.

On the other hand, Germany has decided on a temporary reduction of VAT until 1 January, from 19% to 15%, respectively from 7% to 5% for the reduced rate. Thus, as of this month, Irish consumers benefit from a reduction in VAT from 23% to 21%. Given that value-added tax is the most unfair tax on consumers, why not implement a similar measure in other countries?

It is also important to understand two crucial economic lessons. First, we know that a reduction in taxes does not necessarily coincide with a reduction in revenues from Laffer’s work. Second, it is important to know that tax cuts without spending cuts will have little effect. 

It should be remembered that the state as such is not a wealth-generating entity. To finance its activities, it has to draw resources from the private sector. By doing so, it weakens the process of wealth creation and undermines the prospects for real economic growth.

As the state is not a wealth-generating entity, any reduction in taxes while public expenditure continues to rise will not support real economic growth. However, fiscal stimulus could “work” if the flow of real savings is large enough to support, i.e. finance, government activities while allowing a growth rate in private sector activities. If lower taxes are accompanied by lower public spending, citizens will have more means to reactivate wealth creation. Thus we will have a real economic recovery. 

This logic applies to corporate tax cuts, which especially in times of crisis, are not a popular measure. However, those who attack such a cut are wrong. They rely on a zero-sum view of the world in which one person’s gains are seen as another’s losses. They assume that corporate owners enjoy almost all the benefits of corporate tax cuts. They rely on highly distorted data to support their arguments and a poor understanding of how the economy works.

The zero-sum view ignores the fact that voluntary market agreements benefit all participants. Therefore, increasing mutually beneficial trade, as well as reducing taxation, benefits both buyers and sellers. On the other hand, punishing sellers with higher taxes also gives them an incentive to do less with their resources for the service they provide to others.

Reducing corporate taxes allows for improvements in production techniques, technology, and capital investment, which increases productivity and workers’ incomes. In addition, it increases the incentives for risk-taking and entrepreneurship for consumers. This reduces the significant distortions caused by taxation, and these changes benefit workers and consumers.

Centralized collection schemes will show very little results, because the state, in its centralized structure, is unable to know what people really want. If we want to combat the effects of COVID-19 closures, we need to free up the entrepreneurial capacities of citizens, and reduce the regulatory barriers that businesses face.

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