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COVID-19 [feminine]

Articles et publications rédigés par le CCC sur la pandémie de coronavirus COVID-19.

Pandemievertrag : Geistiges Eigentum muss einbezogen werden

Die Weltgesundheitsorganisation (WHO) wird in Kürze Verhandlungen über einen so genannten Pandemievertrag aufnehmen, der im Rahmen der Verfassung der Weltgesundheitsorganisation die Pandemieprävention, -vorsorge und -reaktion stärken soll. Der Generaldirektor der WHO, Dr. Tedros Adhanom Ghebreyesus, sieht die Entscheidung der Weltgesundheitsversammlung historisch, von entscheidender Bedeutung für ihren Auftrag und als einmalige einmalige Gelegenheit, die globale Gesundheitsarchitektur zu stärken, um das Wohl Menschen zu schützen allerdern und zu fördern.

"Die COVID-19-Pandemie hat die vielen Schwachstellen im globalen Pandemieschutzsystem aufgezeigt : die am stärksten gefährdeten Menschen werden nicht geimpft, das Gesundheitspersonal hat nicht die nötige Ausrüstung, um seine lebensrettende Arbeit zu verrichten, und der "Ich zuerst" -Ansatz verhindert die globale Solidarität, die zur Bewältigung einer Pandemie erforderlich ist », ainsi le Dr Tedros.

Zu seinen Ansichten kommt, dass einige ONG und WHO-Mitgliedsländer der Meinung sind, dass Patente in diesem Vertrag nicht berücksichtigt werden sollen. Sie sind der Auffassung, dass das Recht das geistigen Eigentums die Zugänglichkeit von Medikamenten und lebenswichtigen Impfstoffen beeinträchtigen.

Das Rennen zu einer wirksamen COVID-Impfung hat einen privaten Wettbewerb zwischen den Impfstoffherstellern in einem noch nie dagewesenen Ausmaß und mit einer bisher ungesehenen Schnelligkeit ausgeöst. Obwohl alle Impfstoffe medizinische Bezeichnungen haben, kennt der normale Patient sie eher unter dem Namen eines Pharmaunternehmens ; so weit geht die Assoziierung. Die Tatsache, dass zwei deutsche Wissenschaftler, Dr. Uğur Şahin und Dr. Özlem Türeci, maßgeblich an der Entwicklung des Pfizerimpfstoffs beteiligt waren, sollte Deutschland stolz auf seine Leistungen bei medizinischen Innovationen machen. 

Bei der pharmazeutischen Forschung und der Entwicklung von Impfstoffen spielen die Leidenschaft von Wissenschaftlern und die bürgerliche Pflicht von Unternehmen eine wichtige Rolle. Tatsächlich sollten wir diesen Effekt nicht schmälern, denn die meisten Pharmaunternehmen haben jahrzehntelang lebenswichtige Medikamente zum Selbstkostenpreis an Entwicklungsländer abgegeben. Allerdings müssen wir auch verstehen, dass Investoren und Unternehmensvorstände die Chance auf eine Rendite sehen müssen, um die immensen Kosten der medizinischen Forschung zu decken. Patente erfüllen diese Erwartung, indem sie einen rechtlichen Rahmen schaffen, der es Unternehmen ermöglicht, medizinische Innovationen zu schaffen, in der Gewissheit, dass diese nicht gestohlen werden können.

Während der Entwicklung der Impfstoffe gegen COVID-19 haben Pharmaunternehmen wichtige patentierte Informationen mit Wettbewerbern ausgetauscht, um schnellere Ergebnisse zu erzielen – ein Informationsaustausch, der durch einen umfassenden Rechtsschutz ermöglicht und organisiert wird. Ohne diesen Schutz würden die Unternehmen zögern, mit Konkurrenten zusammenzuarbeiten. Patente ermöglichten auch die Zusammenarbeit zwischen Regulierungsbehörden, einschließlich Vereinbarungen über den Vorabkauf, die sich als entscheidend für die Pandemievorsorge erwiesen haben.

Die den Gegnern von Patenten zugrunde liegende Annahme, dass diese die Geschwindigkeit der Entwicklung und Verbreitung von Arzneimitteln verringern, ist falsch. Langsame Lieferketten und regulatorische Hürden sind ein unnötiger und tödlicher Aspekt der Impfstoffverteilung. Wir brauchen ein harmonisiertes Regulierungssystem für die Zulassung und den Vertrieb von Impfstoffen sowie einen deutlichen Abbau von Handelsschranken. Wenn sich die Unternehmen neben der komplexen Entwicklung von Impfstoffen auch noch durch den Regulierungsdschungel von 51 Notfallzulassungswegen in 24 Ländern kämpfen müssen (zu normalen Zeiten wären es 190 verschiedene Zulassungsverfahren gewesen), dann könnten viele Entwickler zu dem Schluss kommen, dass es sich einfach nicht lohnt , die Kosten für die Einhaltung der Vorschriften zu tragen, um eine medizinische Lösung zu finden. 

Spricht sich die WHO für die Notwendigkeit einer stärkeren globalen Zusammenarbeit zur Verbesserung der Pandemiebereitschaft aus? Auf jeden Chute. Bedeutet meurt, dass die Länder das Konzept des geistigen Eigentums aufgeben sollten? Ganz et gar nicht. Die Schaffung einer Zukunft der medizinischen Innovation erfordert Garantien und Regeln, die gleichermaßen gelten. Die COVID-19-Pandemie hat gezeigt, dass die Forschung und Innovation vieler privater Akteure uns geholfen hat, die Krise zu überstehen. Alors sollte es auch bleiben.

ADPIC : les pays en développement ne bénéficieront pas des vaccins exemptés de propriété intellectuelle

L'abandon de l'Accord sur les ADPIC ne résoudra pas la réticence à la vaccination dans les pays en développement, mais perturbera plutôt l'innovation mondiale

Actuellement, une réunion historique de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) se tient à Genève, en Suisse, pour discuter de la renonciation aux brevets sur les vaccins COVID-19. S'exprimant lors de l'ouverture du premier sommet de l'OMC en cinq ans, la Directrice générale (DG) Ngozi Okonjo-Iweala a exprimé un « optimisme prudent » quant aux résultats, comme indiqué dans L'heure du Japon.

Depuis son élection en 2021, la DG de l'OMC, Ngozi Okonjo-Iweala, a insisté sur la nécessité de renforcer l'accessibilité des vaccins contre le coronavirus dans les pays en développement. Le DG s'est félicité de la proposition initiale de flexibilité relative aux aspects des droits de propriété intellectuelle qui touchent au commerce (ADPIC) de l'Afrique du Sud et de l'Inde, stressant l'urgence de conclure un accord. 

Il semble que la volonté de passer un certain type d'accord sur l'abandon des brevets l'emporte sur le bon sens

Maintenant, nous pourrions être à des heures d'un accord qui affectera nos chances d'améliorer le monde grâce à l'innovation pour toujours. L'opposition initiale de l'UE à l'accord a été minée lorsqu'en novembre 2021, le Parlement européen voté en faveur de l'octroi de la dérogation ADPIC. Le président américain Biden finalement a suivi en donnant le feu vert à la renonciation. 

Il semble que la volonté de passer une sorte d'accord sur l'abandon des brevets l'emporte sur le bon sens. Le démantèlement des droits de propriété intellectuelle (PI) ne résoudra pas la réticence à la vaccination dans le monde en développement, mais ne fera que perturber l'innovation à l'échelle mondiale.

La dérogation à l'Accord sur les ADPIC permettrait aux gouvernements de passer outre les règles mondiales de propriété intellectuelle en cas d'urgence, comme la pandémie de COVID-19. En pratique, cela signifierait renoncer aux brevets pour produire des vaccins contre le coronavirus, des équipements de protection et des dispositifs médicaux, laissant ainsi les entreprises produire des vaccins sans l'accord du titulaire du brevet. 

En soutenant la dérogation ADPIC, les gouvernements occidentaux démontrent une fois de plus à quel point leur mémoire est à court terme. L'hésitation à l'égard des vaccins COVID-19 a explosé en Europe et aux États-Unis. En Autriche, par exemple, seulement 46,2% de personnes ont fait confiance au gouvernement pourapporter vaccins sûrs, selon une étude récente. Les problèmes de sécurité combinés à une faible confiance dans le gouvernement et à la diabolisation de l'industrie pharmaceutique sous-tendent la réticence à la vaccination. 

Tous ces problèmes sont importants en eux-mêmes. Mais il est particulièrement frappant que les défenseurs des ADPIC en Occident les ignorent dans le contexte de la distribution des vaccins dans les pays en développement. Un 2021 enquête en Indonésie, en Malaisie, au Myanmar, aux Philippines, en Thaïlande et au Vietnam, ont constaté qu'environ la moitié des personnes hésitaient à se faire vacciner contre la COVID-19. En Afrique, malgré l'approvisionnement en vaccins, l'hésitation demeure aussi haute, selon le professeur Yap Boum, représentant d'Epicentre, la branche recherche de Médecins Sans Frontières. 

La dérogation ADPIC supprimerait simplement toute incitation pour les innovateurs à résoudre les problèmes les plus urgents du monde

Les partisans de la dérogation à l'Accord sur les ADPIC ne parviennent pas à expliquer l'aspect hésitation à la vaccination du faible taux de vaccination dans les pays en développement. Si les habitants des pays en développement ne veulent pas prendre de vaccins produits par des sociétés pharmaceutiques ayant de bons antécédents en matière de sécurité, qu'est-ce qui fait croire aux partisans de l'Accord sur les ADPIC qu'ils prendraient des vaccins produits par des fournisseurs tiers ?

Sans brevets, les fournisseurs tiers fabriqueront des injections de vaccins basées sur des formules et des procédés brevetés. En conséquence, le risque de produire de mauvais vaccins inactifs qui nuiront à la vaccination en général est extrêmement élevé. Cela pourrait jeter les efforts mondiaux de vaccination sous le bus.

S'il est adopté, l'accord de dérogation sur les ADPIC détruira lentement mais sûrement l'avenir de l'innovation. Droits de propriété intellectuelle pour garantir que les entreprises puissent continuer à innover et à livrer leurs produits aux consommateurs. La recherche pharmaceutique demande énormément de temps, d'efforts et d'investissements, il est donc naturel qu'ils s'attendent à des remboursements. La dérogation à l'Accord sur les ADPIC supprimerait tout simplement toute incitation pour les innovateurs à résoudre les problèmes mondiaux les plus urgents. Et nous en avons plusieurs !

En tant que sociétés, nous avons fait des progrès sans précédent dans le domaine pharmaceutique. Nous sommes sur le point de lutter contre le cancer du rectum, et il ne faudra pas longtemps avant que les médicaments anti-âge deviennent largement disponibles. Mais si les défenseurs des ADPIC réussissent, ces opportunités et bien d'autres seront perdues à jamais. Échanger l'avenir de la planète et des générations futures contre quelques millions de vaccins dangereux, que les habitants des pays en développement pourraient refuser de prendre, ne semble pas être un calcul équitable.

Publié à l'origine ici

LA PROPRIÉTÉ INTELLECTUELLE, INDISPENSABLE POUR LUTTER CONTRE LES PROCHAINES PANDÉMIES

Comment la communauté internationale fera face aux futures pandémies, similaires à celles que nous connaissons ? 

L'Organisation mondiale de la santé (OMS) est aux premiers stades de la discussion sur ce que l'on appelle un instrument de prévention, de préparation et de réponse aux pandémies (PPR).

Cet instrument doit permettre de déterminer comment la communauté internationale fera face à de futures pandémies, telles que celles que nous connaissons actuellement. Une conférence prévue pour ce mois-ci pourrait ainsi bouleverser le consensus international sur la propriété intellectuelle.

Confinements et vaccins

La pandémie de Covid-19 illustre de manière fascinante ce que beaucoup d'entre nous savent depuis des décennies : l'État est souvent prêté et inefficace, tandis que l'industrie privée relève avec succès les défis de notre époque. Lorsque la pandémie a été déclarée par l'OMS, le chaos était inévitable. Des drones qui suivaient les joggeurs pendant qu'ils opéraient du sport aux bancs de parc qui ont été enlevés ou recouverts de ruban adhésif, les réactions des États étaient discutables du point de vue du droit civil et mal conçus en même temps.

Il était pourtant clair pour tout le monde, dès le début, qu'un vaccin était le seul moyen réaliste et rapide de sortir durablement des confinements. Le hic, c'est que, au départ, le temps de développement d'un vaccin s'est manifesté à de nombreuses années.

Alors pourquoi sommes-nous aujourd'hui confrontés à une crise de Covid-19 contrôlée et à des infections dont les conséquences sont bien moins graves pour les malades ?

La concurrence privée entre les fabricants de vaccins a pris une ampleur et une rapidité sans précédent. Bien que tous les vaccins aient des noms médicaux, le patient ordinaire les connaît plutôt sous le nom de différentes entreprises pharmaceutiques.

Il est vrai que la passion des scientifiques et le devoir civique des entreprises jouent un rôle dans la recherche pharmaceutique et le développement des vaccins. En fait, nous ne devons pas minimiser cet effet, car la plupart des entreprises pharmaceutiques ont vendu pendant une décennie des médicaments vitaux à prix coûtant dans les pays en développement.

A quoi sert la propriété intellectuelle sur les vaccins ?

Cependant, nous devons également comprendre que les investisseurs et les conseils d'administration des entreprises doivent voir l'opportunité d'un retour sur investissement, afin de couvrir les coûts immenses de la recherche médicale. Les droits de propriété intellectuelle répondent à cette attente, en disposant d'un cadre juridique qui permet aux entreprises de créer des innovations médicales, en sachant qu'elles ne peuvent pas être volées.

Au cours du développement des vaccins contre le Covid-19, les entreprises pharmaceutiques ont échangé des informations brevetées importantes avec leurs concurrents, afin d'obtenir des résultats plus rapidement – un échange d'informations rendu possible et organisé par une protection juridique complète.

Sans cette protection, les entreprises pourraient hésiter à l'idée de coopérer avec des entreprises concurrentes. Les DPI ont également permis la coopération entre les autorités de réglementation, y compris les accords de pré-achat, qui se sont avérés essentiels pour la préparation aux pandémies.

Malheureusement, ce n'est pas reconnu par les détracteurs de la propriété intellectuelle. Un nombre considérable de récompenses estime que le mécanisme PRP ne devrait pas être basé sur la prémisse des droits de propriété intellectuelle.

Ils commettent une grave erreur en déclarant la propriété intellectuelle responsable de la lenteur de la diffusion, car c'est le contraire qui est vrai. Toutefois, ces critiques peuvent rendre les États responsables d'autre choix : la lenteur des chaînes d'approvisionnement et les obstacles réglementaires sont en effet un aspect inutile et mortel de la distribution des vaccins. Nous avons besoin d'un système réglementaire harmonisé pour l'autorisation et la distribution des vaccins, ainsi que d'une réduction significative des barrières commerciales.

Quand les règles ralentissent tout

Si, en plus de la complexité du développement des vaccins, les entreprises doivent se frayer un chemin à travers la jungle réglementaire de 51 voies d'autorisation d'urgence dans 24 pays (en temps normal, il y aurait eu 190 procédures réglementaires différentes) , de nombreux développeurs pourraient en conclure que cela ne vaut tout simplement pas la peine de supporter les coûts de conformité pour trouver une solution médicale. En outre, nous devons numériser les flux commerciaux entre les pays et travailler selon un système de normes médicales mutuellement reconnues.

Pourquoi le Royaume-Uni et l'Union européenne ne travaillent-ils pas selon le principe de la confiance mutuelle pour l'autorisation des vaccins ?

Les tentatives de développement d'un vaccin en dehors du système de propriété intellectuelle ont échoué. Les tentatives connues des hôpitaux et des universités d'établir des bases non commerciales pour un vaccin contre le Covid-19 n'ont pas fourni de détails sur les essais précliniques.

En parallèle, les solutions vaccinales de certaines autocraties isolées, comme Cuba, suscitent un grand scepticisme : malgré le succès qu'elles revendiquent elles-mêmes, les scientifiques cubains n'ont publié aucune donnée sur l'efficacité du vaccin.

Dans l'intérêt de l'innovation médicale, les organisations internationales de la santé ne devraient pas envisager de mesures qui porteraient atteinte aux droits de propriété intellectuelle. La pandémie de Covid-19 a justement montré que les chercheurs et les fabricants sont incités à partager leurs connaissances et à libérer ainsi leur potentiel d'innovation lorsque leurs brevets peuvent être brevetés et commercialisés.

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La dérogation ADPIC nous coûtera des décennies de progrès

En supprimant la protection par brevet, des incitations cruciales à développer de nouvelles innovations révolutionnaires seront perdues.

La pandémie de COVID-19, les perturbations économiques, la guerre en Ukraine, la faim dans le monde et maintenant la variole du singe… Avec toutes ces crises, on pourrait dire que l'avenir de l'humanité s'annonce sombre. Ce serait probablement vrai si nous n'avions pas de droits d'innovation et de propriété intellectuelle.

Il ne faut pas un diplôme en histoire pour comprendre que, malgré de nombreux défis, le monde s'améliore. Le traitement du VIH et du SIDA a évité des millions de décès prématurés. Les taux de survie au cancer ont amélioré de près de 20 % depuis 1986. Les vaccins COVID-19, développés presque du jour au lendemain, sauvent déjà des milliers de vies en Europe et au-delà.

Nous avons fait des progrès significatifs dans l'amélioration de l'accessibilité des vaccins. AstraZeneca vend ses vaccins aux pays en développement au prix coûtant, et de nombreux pays développés ont fait don de leurs vaccins à ceux qui en avaient besoin. Même si beaucoup plus pourrait être fait pour accroître l'accès aux vaccins COVID-19, la renonciation aux brevets n'est pas une solution que nous pouvons nous permettre.

À l'heure actuelle, les États membres de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) discutent d'un projet d'accord sur la flexibilité des ADPIC (aspects des droits de propriété intellectuelle qui touchent au commerce) pour renoncer aux protections de la propriété intellectuelle. L'Afrique du Sud et l'Inde ont lancé la dérogation ADPIC en 2020. Malgré la résistance initiale de l'UE et des États-Unis, le faire des compromis semble maintenant en vue.

S'il est adopté, l'accord légaliserait les licences obligatoires, une pratique qui permet au gouvernement d'accorder le droit de produire des vaccins COVID-19 sans le consentement du titulaire du brevet. Sur le papier, permettre la production de masse de vaccins semble être un objectif noble, mais les conséquences d'une telle politique sont tout sauf prometteuses. Le résultat à court terme de l'érosion des droits de propriété intellectuelle serait un accès accru aux innovations. À long terme, il n'y aurait pas d'innovation.

Alors que les pourparlers actuels sur la dérogation à l'Accord sur les ADPIC concernent principalement les vaccins COVID-19, on craint que ces flexibilités ne deviennent une norme ou ne soient utilisées à mauvais escient une fois adoptées. C'était, par exemple, le cas en Thaïlande, où les licences obligatoires étaient introduit pour traiter les maladies chroniques non infectieuses.

Le déménagement ne s'est pas bien terminé pour la Thaïlande. Abbott, l'un des fabricants dont les médicaments étaient visés par la dérogation à la propriété intellectuelle, a retiré tous ses brevets de Thaïlande. Après une série de négociations, Abbott convenu pour accroître l'accès à ses médicaments en échange de la protection de la propriété intellectuelle. À l'époque, le commissaire européen au commerce, Peter Mandelson, avait averti la Thaïlande que l'octroi de licences obligatoires entraver innovations pharmaceutiques. Maintenant, il semble que l'UE, en particulier la gauche, ait oublié cette leçon.

"Bien que la dérogation ADPIC semble être une solution rapide, les conséquences d'une telle décision seront désastreuses"

L'innovation demande du temps et des efforts, et surtout, des investissements. Le développement pharmaceutique implique généralement des recherches biologiques, chimiques et cliniques et peut prendre jusqu'à 15 ans. Seule une infime fraction de ces efforts conduit à la création d'un traitement révolutionnaire. Il est moral et juste que ces entreprises s'attendent à ce que leur prise de risque et leur investissement rapportent grâce aux brevets. En compromettant la protection de la propriété intellectuelle, la dérogation à l'Accord sur les ADPIC supprimerait ces incitations et mettrait en danger la sécurité des médicaments. Sans brevets, les fournisseurs tiers fabriqueront des injections de vaccins basées sur des formules et des procédés brevetés. Pourtant, sans spécialisation, cela augmentera le risque de produire de mauvais vaccins inactifs qui saperont la vaccination en général.

Bien que la dérogation ADPIC semble être une solution rapide, les conséquences d'une telle décision seront désastreuses. Nous avons trop de défis à relever et des millions de personnes en Europe et au-delà attendent toujours un traitement vital pour la maladie d'Alzheimer, la fibrose kystique, le diabète ou le VIH/sida. Si nous supprimons la protection des brevets maintenant, tous les progrès que nous avons réalisés en tant que société et les innombrables opportunités d'améliorer le monde seront perdus.

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Patente sind unabdingbar im Kampf gegen die nächste Pandemie

Die Weltgesundheitsorganisation (WHO) befindet sich im Anfangsstadium der Diskussion über ein so genanntes Pandemiepräventions-, -vorbereitungs- und -reaktionsinstrument (PPR). Dieses Instrument soll die Frage klären, wie die internationale Gemeinschaft mit künftigen Pandemien, wie wir sie derzeit erleben, umgehen wird. 

Die COVID-19-Pandemie veranschaulicht auf faszinierende Weise, was viele von uns schon seit Jahrzehnten wissen: Der Staat ist oft langsam und ineffizient, während sich die Privatindustrie den Herausforderungen unserer Zeit erfolgreich stellt. Als die Pandemie von der WHO ausgerufen wurde, war Chaos vorprogrammiert. Von Drohnen, die Jogger beim Sport verfolgten, bis hin zu Parkbänken, die entfernt oder abgeklebt wurden – die Reaktionen der Staaten waren bürgerrechtlich fraglich und schlecht durchdacht. Es war jedoch von Anfang an allen klar, dass ein Impfstoff die einzige Möglichkeit war, einen realistischen und schnellen Weg zu einer dauerhaften Ausweg aus den Lockdowns zu finden. Der Haken an der Sache : Die Entwicklungzeit eines Impfstoffs wurde zu Anfang auf viele Jahre geschätzt.

Warum haben wir es heute mit einer kontrollierten COVID-19-Krise zu tun und mit Infektionen, die für die Erkrankten wesentlich weniger schwerwiegende Folgen haben ?

Der private Wettbewerb zwischen den Impfstoffherstellern hat in einem noch nie dagewesenen Ausmaß und mit einer ungesehenden Schnelligkeit stattgefunden. Obwohl alle Impfstoffe medizinische Bezeichnungen haben, kennt der normale Patient sie eher unter dem Namen eines Pharmaunternehmens.

Es ist wahr, dass bei der pharmazeutischen Forschung und der Entwicklung von Impfstoffen die Leidenschaft von Wissenschaftlern und die bürgerliche Pflicht von Unternehmen eine Rolle spielen. Tatsächlich sollten wir diesen Effekt nicht schmälern, denn die meisten Pharmaunternehmen haben jahrzehntelang lebenswichtige Medikamente zum Selbstkostenpreis in Entwicklungsländern verkauft. Allerdings müssen wir auch verstehen, dass Investoren und Unternehmensvorstände die Chance auf eine Rendite sehen müssen, um die immensen Kosten der medizinischen Forschung zu decken. Die Rechte an geistigem Eigentum erfüllen diese Erwartung, indem sie einen rechtlichen Rahmen schaffen, der es Unternehmen ermöglicht, medizinische Innovationen zu schaffen, in der Gewissheit, dass diese nicht gestohlen werden können.

Während der Entwicklung der Impfstoffe gegen COVID-19 haben Pharmaunternehmen wichtige patentierte Informationen mit Wettbewerbern ausgetauscht, um schnellere Ergebnisse zu erzielen – ein Informationsaustausch, der durch einen umfassenden Rechtsschutz ermöglicht und organisiert wird. Ohne diesen Schutz würden die Unternehmen zögern, mit konkurrierenden Unternehmen zusammen zu arbeiten. Die Rechte des geistigen Eigentums ermöglichten auch die Zusammenarbeit zwischen den Regulierungsbehörden, einschließlich Vereinbarungen über den Vorabkauf, die sich als entscheidend für die Pandemievorsorge erwiesen haben.

Leider wird diese Tatsache von den Kritikern des geistigen Eigentums nicht anerkannt. Eine beträchtliche Anzahl von Gesetzgebern ist der Meinung, dass der PRP-Mechanismus nicht auf der Prämisse der Rechte des geistigen Eigentums beruhen sollte. 

Sie begehen einen schweren Fehler, wenn sie das geistige Eigentum für die langsame Verbreitung verantwortlich machen, da der Gegenteil der Fall ist. Allerdings können diese Kritiker die Staaten für etwas anderes verantwortlich machen : Langsame Lieferketten und regulatorische Hürden sind in der Tat ein unnötiger und tödlicher Aspekt der Impfstoffverteilung. Wir brauchen ein harmonisiertes Regulierungssystem für die Zulassung und den Vertrieb von Impfstoffen sowie einen deutlichen Abbau der Handelsschranken. Wenn sich die Unternehmen neben der komplexen Entwicklung von Impfstoffen auch noch durch den Regulierungsdschungel von 51 Notfallzulassungswegen in 24 Ländern kämpfen müssen (zu normalen Zeiten wären es 190 verschiedene Regulierungsverfahren gewesen), dann könnten viele Entwickler zu dem Schluss kommen, dass es sich einfach nicht lohnt , die Kosten für die Einhaltung der Vorschriften zu tragen, um eine medizinische Lösung zu finden. Darüber hinaus müssen wir die Handelsströme zwischen den Ländern digitalisieren und nach einem System gegenseitig anerkannter medizinischer Standards arbeiten. Welchen Sinn hat es, dass das Vereinigte Königreich und die Europäische Union bei der Zulassung von Impfstoffen nicht nach dem Prinzip des gegenseitigen Vertrauens arbeiten ?

Versuche, einen Impfstoff außerhalb des Systems des geistigen Eigentums zu entwickeln, sind gescheitert. Bekannte Versuche von Krankenhäusern und Universitäten, nichtkommerzielle Grundlagen für einen COVID-19-Impfstoff zu schaffen, haben keine Details über präklinische Versuche geliefert. Die Impfstofflösungen einzelner abgelegener Autokratien, wie z. B. Kuba, geben Anlass zu großer Skepsis : Trotz der selbst behaupteten Erfolge haben die kubanischen Wissenschaftler keine Daten über die Wirksamkeit des Impfstoffs veröffentlicht.

Im Interesse der medizinischen Innovation sollten die internationalen Gesundheitsorganisationen keine Maßnahmen in Erwägung ziehen, die die Rechte am geistigen Eigentum untergraben würden. Gerade die COVID-19-Pandemie hat gezeigt, dass Forscher und Hersteller einen Anreiz haben, ihr Wissen zu teilen und so ihr Innovationspotenzial freizusetzen, wenn ihre Erfolge patentiert und kommerziell vermarktet werden können.

Parlamento Europeu envia nova carta aí congresso reforçando preocupação com propriedade intelectual

O Parlamento Europeu enviou, nesta segunda-feira (14), uma nova carta aos Presidentes da Câmara dos Deputados, Arthur Lira (PP/AL), e do Senado Federal, Rodrigo Pacheco (DEM/MG), pedindo a manutenção do veto nº 48/2021, que trata da quebra de patentes de vacinas e remédios. Esta é a segunda vez que os membros do Parlamento entram em contato com os presidentes do Congresso expressando suas preocupações com o futuro da inovação no Brasil.

En septembre 2021, quando o presidente da República, Jair Bolsonaro (PL), assinou a lei que quebra temporariamente patentes de vacinas e medicamentos em situações de emergência, os membros enviaram a Lira e Pacheco uma primeira carta pedindo a manutenção do do veto. Porém, como as Casas ainda não decidiram sobre o tema, o Parlamento se mobilizou novamente, em apelo.

A carta foi assinada por 10 membros do Parlamento Europeu, pentencentes a diferentes grupos políticos e países. A iniciativa dos europeus contou o o apoio do grupo internacional de defesa dos consumeridores, Consumer Choice Center (CCC), e da Frente Parlamentar pelo Livre Mercado (FPLM).

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PARLAMENTO EUROPEU REFORÇA PREOCUPAÇÃO COM PROPRIEDADE INTELLECTUAL E ENVIA CARTA A LIRA E PACHECO

O Parlamento Europeu enviou, nesta segunda-feira (14), uma nova carta aos Presidentes da Câmara dos Deputados, Arthur Lira (PP/AL), e do Senado Federal, Rodrigo Pacheco (DEM/MG), pedindo a manutenção do veto nº 48/2021, que trata da quebra de patentes de vacinas e remédios. Esta é a segunda vez que os membros do Parlamento entram em contato com os presidentes do Congresso expressando suas preocupações com o futuro da inovação no Brasil.

En septembre 2021, quando o presidente da República, Jair Bolsonaro (PL), assinou a lei que quebra temporariamente patentes de vacinas e medicamentos em situações de emergência, os membros enviaram a Lira e Pacheco uma primeira carta pedindo a manutenção do veto, que volou ao Congresso. Porém, como as Casas ainda não decidiram sobre o tema, o Parlamento se mobilizou novamente, em apelo.

Na carta, 10 membros do Parlamento Europeu, pertencentes a diferentes grupos políticos e países, alegam que o Projeto de Lei (PL) 12/2021, em particular o item que fala as licenças sobre compulsórias e transferência tecnológica forçada, não tem precedentes e vai contre ou acordo da TRIPS assinado pelo Brasil. A iniciativa dos europeus contou o o apoio do grupo internacional de defesa dos consumeridores, Consumer Choice Center (CCC), e da Frente Parlamentar pelo Livre Mercado (FPLM).

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Deputados europeus pedem que Congresso rejeite quebra de patentes

Dez deputados font Parlement européen reforçaram nesta segunda-feira (14/3) ao Congrès national a preocupação com a derrubada de um veto de Jair Bolsonaro à quebra de patentes de remédios e vacinas. Os parlamentares devem votar o assunto na terça-feira (15/3).

O documento foi encaminhado ao presidente do Senado, Rodrigo Pacheco, e ao presidente da Câmara, Arthur Lira. Em setembro, legisladores da União Europeia já haviam pedido que o Congresso mantivesse o veto de Bolsonaro publicado naquele mês, que trata de propriété intellectuelle. Segundo o grupo, pode haver violação de segredos industriais se o veto for rejeitado. O pleito é apoiado pela Frente Parlamentar do Livre Mercado e pelo Consumer Choice Center.

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Résilience : se préparer au prochain virus

En regardant l'histoire des virus, nous serions négligents de penser que nous pouvons nous détendre et cesser de nous inquiéter des virus en surmontant la pandémie actuelle

De nouveaux virus apparaissent régulièrement et, dans certains cas, pénètrent dans le corps humain et peuvent nuire à notre santé. Le VIH, Ebola et le SRAS n'étaient et ne sont que quelques nouvelles menaces virales au cours des quatre dernières décennies.

La recherche sur le traitement des maladies qu'ils provoquent ou même sur la recherche d'un vaccin contre eux a été lente mais récemment plus prometteuse.

Traditionnellement, il fallait quelques décennies à partir de l'identification d'un virus pour disposer d'un vaccin efficace prêt à être administré. A titre d'exemple : sur trois décennies et $500 milliards ont dû être dépensés pour se rapprocher de la guérison du VIH.

Tout cela a radicalement changé avec le Covid-19.

Alors que Covid-19 pose l'un des défis de santé publique les plus dévastateurs au monde, les scientifiques ont battu des records en trouvant (plusieurs) vaccins efficaces contre lui en quelques jours et non en quelques décennies. Ainsi, alors que le coranavirus a coûté d'innombrables vies, placé des milliards de personnes en confinement et l'économie mondiale dans la tourmente, il y a un bon côté étant donné le rythme des innovations biotechnologiques qui nous protègent de cette menace.

Les systèmes de santé disposent de plusieurs outils pour lutter contre une menace virale : utilisation de masques, désinfection des surfaces, distanciation sociale ou application de traitements médicamenteux existants à de nouveaux virus. Mais lorsqu'il s'agit de créer une immunité générale au sein de la population, il n'y a qu'une seule alternative pour qu'une grande partie de la population contracte le virus : les vaccinations de masse.

Grâce aux progrès massifs de la technologie d'édition de gènes et à une meilleure compréhension de la façon d'utiliser l'ARN messager pour apprendre au corps humain à combattre les virus, des entreprises comme Moderna et BioNTech ont développé leurs vaccins hautement efficaces en quelques jours. Cette percée est arrivée au bon moment et aurait pu réduire la gravité et raccourcir la durée de la pandémie d'un facteur significatif.

En regardant l'histoire des virus, nous serions négligents de penser que nous pouvons nous détendre et cesser de nous inquiéter des virus en surmontant la pandémie actuelle. Au contraire, nous devrions tirer parti des leçons apprises au cours de la dernière année et demie et ajuster notre approche réglementaire des innovations biotechnologiques afin que ces vaccins puissent parvenir aux patients encore plus rapidement.

Bien qu'il n'ait fallu que 48 heures à Moderna pour proposer un vaccin, il a fallu dix mois d'approbations réglementaires, d'essais cliniques et d'autres obstacles bureaucratiques à surmonter avant que leur vaccin puisse être administré à des patients réguliers. Si nous regardons les vies perdues, l'isolement psychologique des personnes confinées et les coûts économiques de chaque jour, semaine et mois entre la découverte d'un vaccin et son autorisation, nous devons veiller à rationaliser au maximum ce processus.

La plupart des cadres réglementaires existants reposent sur l'hypothèse qu'il faut au moins une décennie pour développer un vaccin et ne sont donc pas conçus pour un développement rapide et assisté par simulation informatique de vaccins à ARNm.

Un cadre plus agile donnerait aux outils d'IA et aux prédictions informatiques un rôle plus important pour raccourcir les essais cliniques. Cela engloberait également la réciprocité mondiale : si un organisme d'autorisation réputé a donné son feu vert à un vaccin, les patients d'autres pays devraient également y avoir automatiquement accès. 

Les EAU ont récemment montré qu'elle approuve certains des produits médicaux les plus innovants aussi rapidement, voire plus rapidement, que l'Union européenne ou les États-Unis.

La réciprocité dans l'approbation des vaccins facilite une saine concurrence entre les agences de médicaments à travers le monde dans laquelle les sociétés pharmaceutiques mènent des essais et demandent l'approbation dans les juridictions qui adoptent cette approche agile.

Les agences qui ne profiteront pas de cela verront moins d'essais menés dans leur pays et perdront des investissements biotechnologiques attractifs dans leur région. Une réglementation intelligente créera non seulement de nouveaux clusters biotechnologiques en plein essor, mais aussi, et plus important encore, nous permettra de surmonter la prochaine pandémie en quelques mois et non en quelques années. Des millions de vies pourraient être sauvées et des milliards, voire des billions de production économique assurés.

Se préparer à la prochaine pandémie signifie développer et adopter une boîte à outils réglementaire qui donne à autant de développeurs et de fabricants de vaccins l'air pour respirer dont ils ont besoin pour fournir ces sauveteurs relativement peu coûteux à la population. Les Émirats arabes unis devraient être à l'avant-garde et adopter le cadre d'approbation des vaccins le plus agile.

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Wie der Zugang zu Corona-Impfstoffen beschleunigt werden kann

Die Corona-Pandemie hat gezeigt : die Zulassungsverfahren für neue Medikamente sind zu bürokratisch und zu langsam. Abhilfe könnte eine wechselseitige Anerkennung von Zulassungen durch die Behörden schaffen.

Nun meurt aussi Deltamutante. Kaum hat sich die Stimmung der Menschen im Gefolge der Corona-Lockerungen gebessert, droht mit der jüngsten Mutation des Corona-Virus ein Rückschlag im Kampf gegen die Pandemie. Dabei war Experten von vornherein klar, dass auch das Corona-Virus mutieren wird. Neuartige Viren tauchen immer wieder auf, mutieren und schaffen es in einigen Fällen, in den menschlichen Körper einzudringen und unserer Gesundheit potenziell zu schaden. 

HIV, Ebola et SARS waren und sind nur einige der neuen viralen Bedrohungen in den letzten vier Jahrzehnten. Die Forschung zur Behandlung der Krankheiten, die sie verursachen, oder sogar zur Entwicklung eines Impfstoffs gegen sie verlief langsam, aber in letzter Zeit immer vielversprechender. In der Vergangenheit dauerte es ein paar Jahrzehnte von der Identifizierung eines Virus bis zur Freigabe eines wirksamen Impfstoffs, der verabreicht werden kann. Ein Beispiel: Über drei Jahrzehnte und 500 Milliarden Dollar mussten aufgewendet werden, um der Heilung von HIV nahe zu kommen. Tous les dies hat sich mit COVID19 dramatisch geändert.

Während COVID19 eine der verheerendsten Herausforderungen für die öffentliche Gesundheit weltweit darstellt, brachen Wissenschaftler Rekorde, indem sie (mehrere) wirksame Impfstoffe innerhalb von manchmal Tagen und nicht Jahrzehnten fanden. Während also das Coranavirus zahllose Menschenleben forderte, Milliarden von Menschen einschloss und die Weltwirtschaft in Aufruhr versetzte, gibt es angesichts des Tempos biotechnologischer Innovationen, die uns vor dieser Bedrohung schützen, auch einen Hoffnunsschimmer am Horizont.

Bürokratische Hürden

Gesundheitssysteme haben mehrere Werkzeuge zur Hand, um eine virale Bedrohung zu bekämpfen : Die Verwendung von Masken, die Desinfektion von Oberflächen, soziale Distanzierung oder die Anwendung bestehender medikamentöser Behandlungen gegen neue Viren. Aber wenn es darum geht, eine allgemeine Immunität in der Bevölkerung zu schaffen, gibt es nur eine Option : Massenimpfungen.

Dank massiver Fortschritte in der Gen-Editing-Technologie und einem tieferen Verständnis dafür, wie man Boten-RNA nutzen kann, um dem menschlichen Körper beizubringen, Viren zu bekämpfen, haben Unternehmen wie Moderne und BioNTech innerhalb weniger Tage ihre hochwirksamen Impfstoffe entwickelt. Dieser Durchbruch kam definitiv zur richtigen Zeit und könnte die Schwere und Dauer der Pandemie bedeutend reduziert haben.

Mit Blick auf die Geschichte der Viren wäre es fahrlässig zu glauben, dass wir uns mit der Überwindung der aktuellen Pandemie entspannen und aufhören können, uns um Viren zu sorgen. Im Gegenteil, wir sollten die Lehren aus den letzten anderthalb Jahren nutzen unseren regulatorischen Ansatz für biotechnologische Innovationen optimieren, damit diese Impfstoffe noch schneller zu den Patienten gelangen können.

Während Moderna nur 48 Stunden brauchte, um einen Impfstoff zu entwickeln, gingen dennoch zehn Monate mit behördlichen Genehmigungen, klinischen Studien und anderen bürokratischen Hürden ins Land, bevor der Impfstoff regulären Patienten verabreicht werden konnte. Wenn wir uns die verlorenen Menschenleben, die psychologische Isolation der eingeschlossenen Menschen und die wirtschaftlichen Kosten jeden Tages, jeder Woche und jeden Monats zwischen der Entdeckung eines Impfstoffs und seiner Zulassung ansehen, sollten wir alles tun, um diesen Prozess so weit wie möglich zu. 

Schnellere Zulassung durch Reziprozität

Die meisten bestehenden regulatorischen Rahmenbedingungen basieren auf der Annahme, dass es mindestens ein Jahrzehnt dauert, einen Impfstoff zu entwickeln und sind daher nicht für die schnelle und computersimulationsgestützte Entwicklung von mRNA-Impfstoffen gemacht. Ein agileres Rahmenwerk würde KI-Tools und Computer-Vorhersagen eine importantere Rolle einräumen, um klinische Studien zu verkürzen. Es würde auch eine globale Reziprozität beinhalten : Wenn eine seriöse Zulassungsbehörde grünes Licht für einen Impfstoff gegeben hat, sollten Patienten in anderen Ländern automatisch auch Zugang erhalten. 

Reziprozität bei der Impfstoffzulassung erleichtert einen gesunden Wettbewerb zwischen den Arzneimittelbehörden auf der ganzen Welt, in dem pharmazeutische Unternehmen Studien durchführen und die Zulassung in jenen Ländern beantragen, die diesen agilen Ansatz unterstützen. Regierungen, die dies verpassen, werden weniger Studien in ihren Ländern sehen und attraktive Biotech-Investitionen in ihrer Region verlieren. Eine intelligente Regulierung wird nicht nur neue und boomende Biotech-Cluster schaffen, sondern auch, und das ist noch wichtiger, es uns ermöglichen, die nächste Pandemie innerhalb von Monaten und nicht Jahren zu überwinden. Millionen von Leben könnten gerettet und Milliarden, wenn nicht Billionen an Wirtschaftsleistung gesichert werden.

Sich auf die nächste Pandemie vorzubereiten, bedeutet, ein regulatorisches Instrumentarium zu entwickeln, das Impfstoffentwicklern und -herstellern die Luft zum Atmen gibt, die sie brauchen, um diese relativ preiswerten Lebensretter zu den Menschen zu bringen.

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