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The Unlikely Saving Grace of British Cannabis

The global crusade against cannabis is finally beginning to falter. As the attitudes of citizens and lawmakers alike begin to soften, the prospects of full legalisation have gone from a stoner’s pipe-dream (if you’ll pardon the pun) to very feasible in only a couple of years. With a fifth of the US legalising the plant for recreational use, alongside Canada and Uruguay, as well as numerous European states opting to decriminalise its use, progress has been quick and promising.

This is cause for optimism. Newly-legal markets in the US and Canada have already seen booms in market growth and innovation, not to mention the positive effects of decriminalisation on the harm felt by users. In decriminalising or outright legalising cannabis, legislators in such countries have helped foster an environment in which entrepreneurship and consumer well-being are welcomed and encouraged.

But there’s still work to do. In many countries, reluctance to embrace cannabis is preventing them from enjoying the benefits felt by more committed nations. Legislators are, all too often, unable or unwilling to properly ride the green wave, preferring instead to watch from the pier.

Italy, for example, is a victim of this lack of commitment. Vagueness surrounding the legality of Italian hemp and cannabis has made it far more difficult for entrepreneurs and investors to know where they stand, damaging their confidence and potential to create a flourishing market. As such, progress has been far slower in Italy (a country which once held the number two spot worldwide for industrial hemp production), than in countries which are more willing to commit.

In the UK, the story looks rather familiar. Despite the nearly four-decade long prohibition on medical cannabis being overturned by Home Secretary Sajid Javid last year, access to the drug is still hampered by heavy-handed restrictions and high costs. Patients will have to wade through a sea of bureaucracy and extortionate bills to have access to the drug legally, rendering any benefits this would have over continued use of the black market very hazy.

Growers and entrepreneurs, too, are deterred by legal ambiguity. With the British government reluctant to go any further than this somewhat-legal medicinal cannabis, the country is at risk of following Italy’s footsteps and missing out on what seems poised to be one of the most promising markets of our time.

There is a silver lining though. While patients and consumers may have their wellbeing overlooked by the government in Westminster, an unlikely source shows far more promise when it comes to protecting their welfare. Across the UK, members of the police are beginning to relax their approaches to cannabis offences.

Rather than prosecuting those caught with small amounts of the drug, many police officers are instead opting for warning and recommendations for how to quit. This has prompted accusations that the police are pushing for de facto decriminalisation outside of the realm of legislators.

In practice, however, such action might be the saving grace for British cannabis consumers. A more relaxed approach from police allows for a far safer environment, with police attention shifted to the darker, truly criminal side of the market, and away from nonviolent consumers.

Moreover, the controversy surrounding this ‘blind-eye’ approach could be just the thing needed to get the ball rolling on higher-up decriminalisation. Rather than shell out thousands for legal medicinal cannabis, or to risk buying on the black market, some are now pushing the cause of growing the plant at home for treatment of certain ailments.

While the British cannabis scene is still hampered by a stubborn government, changing attitudes from law enforcement could revitalise the debate on harm-reduction and smart drugs policy, all the while making life easier for consumers. It may be early days, but there’s hope that legislators will see sense in the police’s decision.

Légalisation du cannabis à des fins médicales ou récréatives

Suite à l’annonce en décembre 2018 du gouvernement luxembourgeois de procéder à légalisation de la vente et de la consommation du cannabis à des fins médicales ou récréatives, le LCGB a rencontré le groupe de travail international Consumer Choice Center (CCC) en date du 25 avril 2019.

En tant qu’organisation internationale en contact avec les législateurs au niveau mondial et entre autres, avec les institutions de l’Union européenne, le CCC a exposé au LCGB ses préoccupations quant à cette légalisation et a souligné l’importance que la vente et la consommation du cannabis fasse l’objet d’un encadrement légal bien réfléchi.

Sur base des études réalisées dans certains Etats américains et au Canada, les représentants du CCC, David CLEMENT, Yeaël OSSOWSKI et Bill WIRTZ ont souligné la nécessité de mettre en place un cadre légal avec une politique de prix et de taxation raisonnable permettant de diminuer le recours au marché illégal de la vente du cannabis.

Le LCGB a profité de l’occasion pour se renseigner plus en détail sur la législation canadienne en afin de déterminer si un tel modèle est transposable au Luxembourg ou non et quels sont les impacts positifs ou négatifs pour les consommateurs. A noter qu’il faudrait d’abord tirer un premier bilan sur l’utilisation du cannabis médical, autorisée depuis début 2019 au Luxembourg et sur la consommation de chanvre, déjà possible dès à présent, avant de légiférer en la matière.

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Préparation à la légalisation du cannabis au Grand-Duché

La conférence concernant les recommandations accompagnant le processus de légalisation du cannabis au Grand-Duché de Luxembourg, donnée par le Consumer Choice Center (CCC) vient d’avoir lieu. Ce CCC défend les droits des consommateurs dans plus de 100 pays avec pour mission de les informer et les encourager à se mobiliser.

Beaucoup de questions se posent encore. – M.M.

Yaël Ossowski, journaliste et directeur adjoint du CCC, a insisté sur l’importance d’une transition intelligente de la légalisation, en s’inspirant de l’exemple des États-Unis et du Canada afin de tirer les leçons positives et négatives qu’un tel processus implique.

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Cannabis au Luxembourg : « Éviter les erreurs du Canada »

À cause des taxes trop élevées sur le cannabis, entre 30 et 40% des consommateurs se tournent toujours vers le marché noir, ont souligné les spécialistes canadiens. (photo Tania Feller)

Des représentants canadiens de l’Agence pour le choix du consommateur sont venus à Luxembourg pour aider les décideurs politiques à faire les bons choix en matière de légalisation du cannabis.

Membres de la direction de l’ONG Consumer Choice Center (l’Agence pour le choix du consommateur, ou CCC), David Clement et Yaël Ossowski sont venus plaider pour une politique réglementaire intelligente en matière de légalisation du cannabis récréatif. Guidés par le porte-parole de l’organisation, le Luxembourgeois Bill Wirtz, les deux Canadiens vont aller à la rencontre des décideurs politiques pour les mettre en garde «contre certaines erreurs à ne pas commettre».

À la veille d’un voyage au Canada du ministre de la Santé, Étienne Schneider, le CCC rappelle que son premier objectif est «d’étouffer le marché noir», et qu’il ne sera pas atteint au Canada au vu des taxes trop élevées que le pays a choisi d’appliquer sur le cannabis. «Entre 30 et 40% des consommateurs se tournent vers le marché noir, car les prix y sont plus attractifs», témoigne David Clement.

Il paraît donc capital pour les activistes du CCC, comme ils se définissent, d’appliquer une taxe très modérée sur les produits pour éradiquer le marché parallèle. Dans certaines provinces canadiennes, ces taxes cumulées peuvent s’élever à 30%, ce qui décourage les consommateurs de se fournir légalement. Aux États- Unis, l’Alaska n’impose pas de TVA et la Californie reste modérée avec 15% de TVA sur le cannabis. Certes, le Colorado avec ses 30% de taxe a engrangé 245 millions de dollars de recettes fiscales, «mais elles ne devraient pas être le seul objectif de la légalisation du cannabis», insiste David Clement.

Contre le « paquet neutre »

Autre recommandation : autoriser la consommation sur la voie publique partout où le tabac est également toléré, contrairement à ce qu’a décidé l’État du Colorado et l’État de Washington où la consommation publique demeure illégale. Pourquoi ? Parce que les personnes à plus faibles revenus sont souvent locataires et les propriétaires leur interdisent souvent de fumer dans les logements. Les deux représentants canadiens se targuent d’avoir réussi «grâce à (leur) action» à faire changer d’avis le gouvernement de l’Ontario sur ce sujet.

«Malheureusement, l’absence de salons de consommation de cannabis est une occasion manquée de l’exemple canadien», estime le CCC alors qu’ils présentent plusieurs avantages : on peut y contrôler l’âge légal des consommateurs et ils permettent de fumer dans un lieu protégé, évitant ainsi aux gens d’être gênés par les volutes dans les lieux publics.

La vente aux non-résidents reste un point très discuté quand on évoque la légalisation du cannabis récréatif puisqu’il s’agit d’éviter un trafic transfrontalier. Là encore, une telle clause de résidence profite au marché noir.

Autre erreur figurant sur la liste du CCC, celle qui consiste à restreindre voire interdire le marketing pour le cannabis et le Canada l’a commise en préférant le «paquet neutre». «Nous voulons que les consommateurs prennent des décisions éclairées lorsqu’ils achètent une substance intoxicante comme le cannabis», défend le CCC. De plus, un paquet neutre permet aux criminels «de faire passer plus facilement leur produit pour un produit légal», et ainsi de brouiller les pistes. Mettre une marque sur un emballage, c’est éviter la contrefaçon et fidéliser le client si le produit est bon.

Simplifier la production

Enfin la production, c’est l’autre gros morceau de la future législation qui est très attendue. «Un bon régime réglementaire garantit que l’offre peut suivre le rythme de la demande, ce qui est vital pour détourner le consommateur du marché illégal», souligne le CCC. Cela signifie qu’il faut éviter les lourdeurs administratives et la réglementation très restrictive d’un pays comme le Canada. Les règlements de sécurité et la masse de formalités sont tels qu’ils ont découragé certains candidats de se lancer dans la culture du cannabis. «Au Québec, les magasins publics de cannabis ont dû fermer du lundi au mercredi en raison de pénuries d’approvisionnement et donc 35% des consommateurs sont restés fidèles au marché noir», indique le CCC.

Les coûts de construction des installations qui doivent respecter les exigences strictes établies par le législateur canadien empêchent un plus grand nombre de producteurs d’être sur le marché. Le CCC préconise un processus simplifié, mais encore il devrait être possible de s’approvisionner auprès de fournisseurs d’autres pays qui ont déjà une réglementation sur le cannabis.

«Si la légalisation est exécutée avec tiédeur et s’écarte de ces recommandations, nous craignons que des options illégales demeurent», conclut le CCC. Mais en les suivant, «les États peuvent s’assurer un marché du cannabis favorisant à la fois le choix et la sécurité des consommateurs».

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