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Environment

Greta Thunberg didn’t win the German elections

The Greens did well, yes, but so did a party of forward-thinking classical liberals

Greta Thunberg is back in business. Previously slowed down by European pandemic restrictions, the Fridays For Future movement has now hit the streets, starting in Berlin. ‘We must not give up, there is no going back now,’ Thunberg told thousands of local protesters. The appeals and influence of her movement have translated, at least somewhat, into a stronger climate-focused youth vote in last month’s German elections. The Green party has made significant advances in Parliament, becoming one of the kingmakers in upcoming coalition talks.

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Apprehension about ESG criteria in business is warranted

It’s important for businesses to care about the environment, community, and economy, but cementing themselves to fallible standards and culturally-dependent, subjective morality judgements just impedes progress.

In April 2019, the Allianz Life Insurance Company released an Environmental, Social, and Governance Investor Sentiment Study conveying strong consumer interest in supporting firms who can prove their good works. Now, with the reopening of the economy, there is a renewed focus on implementing ESG standards in American business, albeit with COVID-19 caveats

Consumers are responding favorably to businesses who mitigate waste, contribute to community programming, and adhere to accurate accounting measures. Who wouldn’t? 

Such practices are standard for businesses operating in good faith and reflect the traditional views of corporate social responsibility. The notion that firms should give back to the community (which is desired but not required) is also now viewed as a status quo strategy since philanthropic activities can improve the reputation of any business. 

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Parliament decides on F2F this month, here is what it should know

Parliament should raise serious questions about the plans.

This month the European Parliament is set to discuss the Farm to Fork strategy of the European Commission. The plans set out significant changes to the farming system, mandating a 50% reduction of pesticides by 2030, and an increase to 25% of the share of organic in all EU food production in 2030. Adding to that, the strategy wants to set out goals for “healthy diets”, combining the goal of reducing meat consumption for both health and environmental purposes.

The essential claim is that processed meat is a danger to public health, as it is associated with an increased risk of cancer. The “associated with” is quite an important keyword here, especially since it is being repeated so often. Everything you consume is essentially carcinogenic, and can therefore be linked to different cancers. The question is how dangerous it is exactly. 

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POUVOIR D’ACHAT : L’UNION EUROPÉENNE PASSE À L’ATTAQUE

Un nouveau paquet législatif vient définir la mise en place du Green Deal européen. Au menu (bien indigeste) : automobiles, carburant, alimentation… et ce n’est qu’un début. Votre pouvoir d’achat va passer à la casserole…

La Commission européenne a récemment dévoilé son paquet « Fit for 55 », censé définir la manière dont le Green Deal européen sera mis en œuvre. Dans ce paquet, un grand nombre de mesures vont augmenter les coûts imposés aux consommateurs et les priver de leurs choix individuels.

L’une des mesures clés suggérées dans ces nouvelles propositions législatives est la mort des moteurs à combustion interne. D’ici 2035, aucune nouvelle voiture diesel ou à essence ne pourra être vendue, y compris les voitures hybrides.

En substance, cela signifie que les Européens seront limités aux seuls véhicules électriques, les voitures à hydrogène n’étant pas encore arrivées sur le marché en grand nombre.

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L’Allemagne est en route pour la plus forte augmentation de ses émissions de carbone depuis 30 ans et voilà pourquoi

Atlantico : L’Allemagne s’était félicitée en 2020 d’avoir atteint son objectif de réduction de 40% de ses émissions par rapport à 1990. Mais elle va connaître cette année une hausse record de ses émissions de gaz à effet de serre, de +6,3, selon l’ONG allemande Agora Energiewende, ce qui va la faire repasser sous cet objectif. Comment expliquer cette forte hausse ?

Bill Wirtz : Elle est évidemment due à la sortie du nucléaire, débutée en 2011 après l’incident de Fukushima qui a rendu l’idée du nucléaire non-viable en Allemagne. Les organisations écologistes ont milité contre l’énergie nucléaire, ce qui a entraîné la fermeture de plusieurs centrales depuis cette date. Mais une révolution si rapide du système énergétique entraîne un besoin d’énergies de substitution, surtout lorsque vous êtes un pays aussi industriel que l’Allemagne. On a vu une augmentation de gaz et de charbon, qui produisent plus de CO2. La sortie du nucléaire est donc la principale responsable de cet état de fait. Il suffit de comparer l’intensité carbone de la France et de l’Allemagne pour voir la différence. Quand vous êtes l’Allemagne et que vous décidez de sortir du nucléaire, vous vous retrouvez avec une augmentation des émissions de CO2, une électricité parmi la plus chère d’Europe, et vous vous rendez dépendants de pays comme la Russie ou l’Azerbaïdjan pour votre approvisionnement en gaz, surtout en hiver.

La France a un énorme avantage grâce au nucléaire. Elle a choisi la bonne voie dans le passé et on voit aujourd’hui l’efficacité de ce choix en comparant les bilans des deux pays en termes d’émissions.

Concernant la hausse enregistrée cette année, elle est due en partie au fait qu’en 2020, pendant plusieurs mois, les personnes ont cessé de se déplacer. Mais ce n’est pas la seule raison. La dépendance de l’Allemagne à l’énergie éolienne entraîne, logiquement, une dépendance à la météo. Si 2020 et 2021 ne sont pas des années avec beaucoup de vent, vous avez un problème… Idem pour le solaire : le printemps a été favorable en 2020, beaucoup plus qu’en 2021. La performance n’est donc pas la même, ce que montre le rapport d’Agora Energiewende. La sûreté en termes de production n’est pas la même avec les énergies renouvelables.

Il est plus difficile de connaître l’influence de l’industrie. Si vous construisez une nouvelle usine dans une région, le besoin énergétique incitera peut-être la commune à relancer une centrale à charbon. L’Allemagne étant très régionalisée, la vision des Landers sur ce point peut varier.

On sait que l’Allemagne fait tout pour exclure le nucléaire du Green Deal Européen. La neutralité carbone est-elle atteignable d’ici 2045 sans cette énergie ? 

Les écologistes nous disent qu’il faut lire les rapports du GIEC. Or, ces rapports nous disent très clairement que le nucléaire fait partie des réponses à l’urgence climatique, et qu’il faut même une augmentation de la part du nucléaire. Donc, exclure cette énergie n’est pas possible. D’autant qu’une partie des modèles du GIEC est définie à partir des consommations actuelles. Mais si Bruxelles nous dit qu’il faut basculer tous les transports sur l’électricité, que tout le monde doit rouler en voiture électrique, nous aurons besoin d’encore plus d’électricité. Cela n’est pas faisable avec des éoliennes, d’autant que les éoliennes ne sont pas rentables sans subventions étatiques.

La décision allemande d’exclure le nucléaire est purement politique et n’a rien à voir avec la science. Ceux qui prêchent la science devraient nous dire, non seulement de miser sur le nucléaire, mais aussi de miser sur la recherche, pour penser non pas aux vingt ans à venir, mais aux deux siècles prochains. La France a une énorme responsabilité. C’est un pays d’innovation qui a souvent misé sur les bonnes innovations du futur, et qui a aujourd’hui une responsabilité – vis-à-vis d’une Allemagne rétrograde sur l’innovation – de dire qu’elle va miser sur l’énergie du futur ; pas à l’horizon 2030 mais à l’horizon 2100 ou 2200. La France a fait les bons choix énergétiques au vingtième siècle, elle devrait faire les bons au vingt-et-unième siècle.

Quel pied de nez. C’est le traité de Lisbonne qui va empêcher la Commission européenne d’appliquer son propre pack écolo, plus vert que vert 

Le rapport, qui se base sur le premier semestre 2021, montre une augmentation significative de la consommation de combustibles fossiles dans les secteurs du bâtiment, de l’industrie et des transports. Si cette hausse se confirme, le gouvernement allemand sera tenu par la loi d’introduire des mesures urgentes pour y répondre. Quelles pourraient-elles être ? 

La majorité des citoyens ne suivent pas l’actualité de l’Union européenne, mais celle de leur pays. De temps en temps, les politiciens nationaux recyclent donc des politiques européennes. L’UE a décidé, d’ici 2035, d’arrêter l’énergie fossile pour les transports et de tout miser sur l’électrique. Je pense que l’Allemagne va donc annoncer l’arrêt de l’énergie fossile pour les transports, alors que c’est une décision déjà prise au niveau européen. Les Allemands vont sans doute faire des annonces déjà prévues, doubler les promesses sur les réductions de CO2, et le prochain gouvernement expliquera qu’il n’a pas réussi à les atteindre et fera de nouvelles promesses.

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Climate alarmism undermines fight against climate change and alienates young people

That’s the headline accompanying the latest report from the intergovernmental panel on climate change (IPCC), an arm of the UN, assuring us that climate change catastrophe is just around the corner, and that if we don’t all abandon our beef burgers and put on our peace sandals straight away, the Earth will be engulfed in a ball of fire by the end of next week. 

On the face of it, this is a very worrying thing for a UN body to say and we should all pay a great deal of attention to it.

In reality, no one does. It will dominate the news cycle for a day or two and then we will all move onto something else.

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European Green Deal wird für Verbraucher teuer werden

Eine Folgenabschätzung der Europäischen Kommission legt die Kosten des “European Green Deal” dar – für Verbraucher wird es wohl teuer werden. Von Gastautor Fred Röder.

Der European Green Deal (EGD) ist einer der Eckpfeiler der Von der Leyen-Kommission in Brüssel. Es ist in den letzten Jahren klar geworden, dass es größeren Wählerdruck gibt um eine grünere Politik zu betreiben. Auf EU-Ebene hat dies zu hitzigen Debatten beim Thema Freihandel, Landwirtschaftsreformen und Emissionshandel geführt.

Der EGD ist ehrgeizig – er strebt an, bis 2050 null Nettoemissionen zu erreichen, wobei “Wirtschaftswachstum von der Ressourcennutzung abgekoppelt” werden soll. Dies soll durch Strukturreformen im Bereich der Landwirtschaft, die Entkarbonisierung des Energiesektors und die Einführung neuer Besteuerungssysteme zur Vermeidung nicht-nachhaltiger Importe nach Europa erreicht werden. Eine entscheidende Frage wird jedoch ausgeklammert:: zu welchen Kosten? Die zusätzlichen Ausgaben für die Europäische Union werden sich auf satte 260 Milliarden Euro pro Jahr (zwischen 2020 und 2030) belaufen. Es wird allerdings nicht nur der EU-Haushalt belastet, sondern direkten Kosten für Verbraucher werden ebenfalls steigen.

Ende September hat die Europäische Kommission eine Folgenabschätzungsstudie veröffentlicht. deren Ergebnisse sowohl von der Kommission als auch in der breiteren Medienlandschaft weitgehend ignoriert wurden. Das ist jedoch überraschend, denn in fast allen Modellen kommt es zu einem Rückgang des europäischen Bruttoinlandsprodukts. Die teilweise gravierenden Einbrüche werden vor allem durch Rückgänge bei Beschäftigung, Konsum und Exporten verursacht. Besonders verheerend wird der wirtschaftliche Schaden für die Mitgliedstaaten sein, die stark von Exportindustrien abhängig sind und für viele Menschen mit begrenzten Wiederbeschäftigungsmöglichkeiten in diesen Ländern. Deshalb wird insbesondere Deutschland die Folgen dieser Politik zu spüren bekommen Als Exportnation wird es Deutschland härter treffen als weniger von Industrie abhängige Länder..

Bereits bestehenden soziale Ungleichheiten werden durch steigenden Energiepreise für Verbraucher noch extremer werden. Wie die Energiewende in Deutschland bereits zeigte, hat ein überstürzter Umstieg  erneuerbaren Energiequellen, der über Subventionsprogramme und nicht Verbrauchernachfrage erfolgte, die Energiepreise für die Verbraucher stark erhöht. In der Folgenabschätzung der Kommission wird dies anerkannt, allerdings in einer Formulierung die von wenig Mitgefühl für die betroffenen Bürger zeugt: “Ein Nachteil aus sozialer Sicht sind die höheren Energiepreise für die Verbraucher”. Es als “Nachteil” zu bezeichnen, wird den immensen Kosten für einkommensschwache Verbraucher nicht gerecht.

In der Debatte um den European Green Deal wird häufig davon gesprochen, dass umweltpolitische Veränderungen die Schaffung von Arbeitsplätzen und Wohlstand ermöglichen. EGD-Superkommissar Frans Timmermans spricht gerne von “grünen Arbeitsplätzen” und bezieht sich dabei auf die Möglichkeiten, die durch die Pläne der Kommission geschaffen werden. Anstatt dass ihn die COVID-19-Krise einen sanften Ton anschlagen lässt, meint Timmermans, dass “unsere Antwort auf die Covid-19-Krise es uns ermöglicht, Arbeitsplätze nicht für Jahre, sondern für Jahrzehnte zu retten und neue Arbeitsplätze zu schaffen. Wir werden vielleicht nie wieder so viel ausgeben können, um unsere Wirtschaft wieder anzukurbeln – und ich hoffe, dass wir das nie wieder tun müssen”. Wird er es sich jetzt noch einmal überlegen, nachdem die Folgenabschätzung seiner eigenen Kommission drei Wochen nach seiner Rede ergeben hat, dass die Kosten für diese Strategie erheblich sind und insbesondere die unteren Einkommensschichten treffen werden?

Angesichts der angespannten Lage, in der die Wirtschaft und dadurch auch die Bürger besonders leiden, sollten die Diskussion um die Energiewende, wie die des EGD, alle relevanten Aspekte beinhalten – auch die negativen Auswirkungen auf die Konsumenten. Natürlich kann man meinen, dass die Kosten des EU-Plans im Angesicht der klimapolitischen Ziele gerechtfertigt sind, doch man sollte dabei nicht vertuschen, dass Verbraucher, Arbeiter, und kleine Unternehmer besonders unter diesen Entscheidungen leiden werden. Eine offene Diskussion im Sinner der Prinzipien Transparenz und verantwortlicher Regierungsführung ist notwendig, bevor Millionen von Menschen die Rechnung für diese Energiepolitik vorgelegt bekommen.

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Open Letter on Climate Change

Open Letter on Climate Change:

Dear Executive Vice-President Timmermans, 

On behalf of the Consumer Choice Center, the consumer advocacy group representing and empowering consumers in the EU and globally, I would like to congratulate you on your appointment. We wholeheartedly share your determination to find the most sustainable and consumer-friendly solution to the climate change dilemma and hope our perspective on the matter would be valuable.

While we welcome your ambition to reduce carbon emissions in Europe by 2050, we also believe that every policy should also be considered through the lens of consumer choice and affordability. The world, as we know it now, wouldn’t be possible if innovation was prevented from running its course and making our lives longer, safer and more prosperous. 

All too often the unlimited potential of innovation to help solve the issue of climate change is dismissed to the detriment of European consumers. Being able to freely choose between a train ride and a flight, or between gene-modified and organic foods is crucial. Well-intended policies tend to fall prey to popular rhetoric turning a blind eye to alternative solutions. The entrepreneurial spirit is an essential part of our European culture, and it’s about time we channeled it into the global fight against climate change.

We should stay united, sensible and considerate in our efforts to tackle climate change. Whereas taxes and bans might seem like good solutions, their direct and tangible impact on consumers and their ability to choose cannot be ignored.

We believe that the key issues the European policymakers should take into account centre around food supply, mobility and energy.

Embracing innovation in agriculture, mobility and energy sectors is a great way to combat climate change.

Agriculture

Agriculture

With the world’s population expected to reach almost ten billion by 2050, and innately limited natural resources facing new environmental challenges, the situation can hardly be regarded as positive. If we look beyond popular solutions, we will find that there are many more ways to approach the issue. Innovation in agriculture is one of them. 

Organic farming is appealing because it’s “natural” and is, therefore, associated with higher food safety, but it can potentially do more harm than good if we choose to stick to it. In 2017, researchers at the Research Institute of Organic Agriculture in Switzerland estimated that if the world chose to fully convert to organic agriculture, we would need between 16 and 81% more land to feed the planet. The overreliance on limited natural resources, as in the case of organic farming, is significantly more dangerous than taxes. 

The European Union has traditionally objected to most innovations in food science and prevented European consumers from accessing biologically-enhanced food. This can be seen in the very limited number of genetically modified crops authorised for cultivation in the EU, and a very cumbersome and expensive process of importing genetically modified food and a recent European Court of Justice ruling against gene editing.

However, there is no substantial scientific evidence of the health and environmental risks ascribed to GM products. With the help of gene engineering, we would be able to decrease our dependence on natural resources and minimise the use of fertilisers and pesticides. Creating drought and heat-tolerant crops would ensure we don’t need to deforest wild areas to free up more land for agricultural purposes.

In order to unleash the potential of gene modification and help it mitigate the environmental challenges we have to face, it is also essential that the EU creates fair and equitable conditions for GMO-free and GM foods.

Under the existing EU legislation, all food which contains greater than 0.9% of approved GMOs must be labeled as such. No such rule exists with regards to foods that are 100% GMO-free, proving that there is explicit discrimination in place giving GMO-free food an unfair advantage on the market. 

Gene modification should excite us as it would allow us to address the issue of climate change in a smart way. 

Our recommendations:

  • Reassess the existing EU regulations on the grounds of potential gains and benefits for the consumer rather than simply based on popularised threats not based in fact.
  • Ensure fair and equitable market conditions for GM and GM-free foods.
Airbus

Mobility

Recently, nine EU finance ministers called for a European aviation tax as a means to cut emissions from flying. Similar schemes, such as a 7-euro EU-wide flight tax, have been suggested in the past, but haven’t had any political success mainly due to the opposition from countries such as Malta, Cyprus and Latvia, Poland, Hungary, Ireland, and Croatia due to the fact that they are hugely dependent on tourism.

Every tax imposed on airlines ends up hurting consumers without solving the climate change dilemma, especially in the long run.

The liberalisation of air travel within Europe and the emergence of low cost carriers and massive competition within the airline industry have allowed millions of European to use planes for either leisure or economic activities.

Economic migrants and commuters from Eastern Europe can visit their families more often and more cities are connected to the rest of the continent. Assuming that European taxes would move more of these travel patterns to rail neglects the realities of European rail networks and actual distances to travel. Passengers flying from Bucharest to Brussels will hardly be able to use buses or trains for this journey.

Saving the environment is as important to airlines as it to each and every one of us. The aviation industry has been making consistent efforts to use less fuel. Giving innovative technologies such as new materials and fuel saving engines a chance doesn’t usually come to mind as a possible solution, while its potential to help us cut the emissions would actually have a significant impact. For example, Airbus’ new A321XLR. has 30% less kerosene consumption per passenger, while adding 30% more range than the currently used A321neo. 

Our recommendation:

  • Do not impose additional taxes on airlines at the expense of European consumers and let innovation take its course.
  • Do not discriminate against existing and well-established technologies such as the internal combustion engine. Technology neutrality has to be maintained in both, type of engine and mode of transportation.
European Council

Energy

There is a wide agreement between policymakers, activists and the public that reducing carbon emissions is key to fighting climate change. Taxing polluters tops the list of the most popular solutions. We, as a consumer group, are concerned that as long as there is no viable and affordable alternative, additional taxation of carbon would only hurt consumers. All carbon taxes are usually passed on to the consumer and thus should be avoided.

As the debate on how to decarbonise Europe carries on, it is about time the discourse stopped turning its back on the astounding advantages of nuclear energy. Aside from being fully carbon-free, nuclear is also one of the safest energy sources. It also keeps the air clean contributing to the overall wellbeing. Between 1995 and 2016, the US could have emitted 14,000 million metric tons of carbon dioxide more without nuclear. 

Popular scepticism surrounding nuclear isn’t backed up scientifically. Multiple studies concluded that the risks of accidents in nuclear plants are low and have been declining. 

Embracing nuclear power will help us address climate change in a sustainable and consumer-friendly fashion. France and Sweden, who now emit less than a tenth of the world average of carbon dioxide per kilowatt-hour, are prime examples of decarbonisation through nuclear. They achieved this by recognising and embracing nuclear power. Opting for nuclear has made France and Sweden “greener” and led to a decrease in the price of electricity. On the other hand, Germany and Denmark, with their over reliance on renewable energy, have the highest energy prices in Europe.

European policymakers ought to provide a framework in which innovation and new technologies can make consumers’ lives easier and more affordable. In order to achieve this, the Commission should embrace technology neutrality instead of trying to predict what technologies would prevail in the future and favouring some above the rest. Effective energy market policies do not pretend to have all the answers: they create fair and equitable market conditions that let consumers and innovators coordinate in the marketplace and achieve their desired goals. 

For the sake of consumer choice and future innovation, European policymakers need to strictly adhere to technology neutrality and not pick winners of contests that are still ahead of us.

Our recommendations:

  • Recognise and embrace the possibilities to reduce carbon emissions by nuclear power.
  • Stay technology neutral and create a fair and equitable environment in which innovators can continue to innovate and compete on the same terms; do not pick winners and losers ahead of time.
  • Do not burden consumers with new taxes on energy.

Throughout history, innovation has always been the key driver of human progress and ever expanding prosperity. Innovation can become the best solution to the climate change issue too.

We are hopeful that European policymakers will choose to embrace the entrepreneurial spirit instead of taking the path of bans and other restrictions. The beauty of consumer-driven innovation is that it comes naturally through the marketplace. Consumers value their ability to choose and creating market conditions under which they are able to switch to more environment-friendly options is crucial.

Fighting climate change might seem like an uphill battle and preserving consumer choice and affordability on this journey is extremely challenging. The EU can become a global pioneer of innovation in agriculture, mobility and energy sectors if we stay united, sensible and considerate in the face of climate change. 

We would be delighted to elaborate further on the suggested policy recommendations.

Sincerely,

Fred Roeder
Managing Director
Consumer Choice Center

Exporter l’agroécologie en Afrique est immoral [Tribune]

Vers la fin du mois de juin, le “World Food Preservation Center”, en coopération avec l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (ONUAA), tiendra la première “Conférence internationale sur l’agroécologie transformant les systèmes agricoles et alimentaires en Afrique”, à Nairobi, Kenya. L’objectif de cette conférence est de promouvoir l’agriculture biologique et non-OGM dans le cadre d’une “transformation socio-économique” complète de l’Afrique. Une réforme malavisée et non-scientifique qui aurait un impact dévastateur dans les parties de l’Afrique en développement qui ont le plus besoin d’innovation.

La fascination pour l’agriculture biologique n’est pas nouvelle. Le gouvernement français augmente les subventions aux exploitations agricoles biologiques dans le but d’atteindre 15% de production bio d’ici 2022. L’Allemagne et le Luxembourg se sont fixés des objectifs de 20% de production biologique d’ici 2025 et 2030 respectivement.

Même la communauté internationale du développement a adhéré au concept, mais elle l’a porté à un tout autre niveau. Dirigés par l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (ONUAA), les programmes de développement et d’aide reposent de plus en plus sur l’adoption de l’agroécologie, qui prend l’agriculture biologique comme point de départ et ajoute une série de théories sociales et économiques visant à réaliser la “transformation totale” de la production agricole, et même la société dans son ensemble.

Selon sa définition originale, l’agroécologie est simplement l’étude des pratiques écologiques appliquées à l’agriculture. Ce qui a commencé comme science, cependant, s’est transformé en une doctrine politique qui non seulement exclut les technologies modernes telles que le génie génétique, les pesticides de dernière génération et les engrais synthétiques, mais qui exalte explicitement les avantages de l’agriculture “paysanne” et “indigène”. Dans de nombreux cas, l’agroécologie décourage même la mécanisation comme moyen de libérer les pauvres, et a une hostilité à l’égard du commerce international.

Il ne faut cependant pas oublier que toutes les “transformations” ne sont pas bonnes. Elles peuvent être également mauvaises, voire catastrophiques. Une étude récente menée par des militants pro-agroécologie a montré que l’application de leurs principes à l’Europe réduirait la productivité agricole de 35% en moyenne. Pour ces activistes, c’est positif, car de toute façon nous mangerions déjà trop en Europe. Il est difficile de voir comment une baisse pareille de la productivité parmi les régions les plus pauvres de cette planète – un pourcentage élevé de personnes souffrent actuellement de malnutrition – pourrait être autre chose qu’une calamité.

Issu d’une famille paysanne, je ne peux qu’être abasourdi à l’idée de débarrasser l’agriculture de la mécanisation. Mes ancêtres ont travaillé plus de 60 heures par semaine de dur labeur manuel et c’est l’agriculture moderne qui a pu les rendre plus productifs et leur donner du temps libre : quelque chose dont ils n’avaient jamais pu profiter auparavant.

Il n’y a rien de mal à pratiquer ce que l’on nomme aujourd’hui l’agriculture paysanne” sur une base purement volontaire, au sein d’une communauté de personnes qui aiment à retrouver un contact avec la nature (et/ou s’infliger de terribles maux de dos). En fait, dans un monde occidental d’agriculture mécanisée, il est même soutenable de voir certaines fermes fonctionner de cette façon (même si cela nécessite des subventions accrues), dans le but de satisfaire une clientèle nostalgique. Cependant, ce qui est vraiment troublant, c’est lorsque des militants de l’agroécologie et des institutions internationales censées se consacrer à la lutte contre la pauvreté sont prêts à déformer la réalité scientifique et à imposer leur idéologie à ceux qui peuvent le moins se le permettre.

La conférence de Nairobi

La conférence qui se tiendra au Kenya est une combinaison de deux événements qui devaient initialement être organisés en même temps. “Conférence de l’Afrique de l’Est sur l’intensification de l’agroécologie et du commerce écologique des produits biologiques” et le “1er Congrès panafricain sur les pesticides synthétiques, l’environnement et la santé humaine”. En parcourant la liste des organisateurs et des participants, il est à noter que les agences, institutions et organisations qui ne soutiennent pas l’agroécologie ou qui ont une véritable position scientifique à propos des herbicides et des OGM, ne seront pas présentes. Apparemment, certaines personnes n’étaient pas censées gâcher la fête.

Et ce sera une fête. Du moins, si l’on croit que la fin justifie le fait de diffuser de fausses informations sur les pesticides et les OGM.

Parmi les orateurs figurent les scientifiques Don Huber et Judy Carmen, qui ont tous deux fait des déclarations non-scientifiques – et tout aussi discréditées – sur les OGM. Tyrone Hayes, qui est célèbre pour son affirmation, maintenant défendue par Alex Jones, le conspirationniste de InfoWars, selon qui l’herbicide atrazine “rend les grenouilles homosexuelles“. Une telle invitation serait discréditante pour toute grande organisation, mais apparemment l’ONUAA/FAO ne semble pas s’en soucier.

Par l’intermédiaire des Nations Unies, ces politiques agroécologiques sont de plus en plus exigées par les organisations gouvernementales internationales et les ONG comme condition pour recevoir des aides financières. Maintenant qu’elle s’étend à l’Afrique, qui a désespérément besoin de mécanisation et de méthodes agricoles efficaces, il faut l’appeler pour ce qu’elle est : de l’activisme anti-science, basé sur des fantasmes écologistes. L’agroécologie, en tant que doctrine politique, n’a pas sa place dans le discours politique fondé sur la science et sa promotion – étant donné les connaissances scientifiques dont nous disposons aujourd’hui – est immorale.

L’Occident peut bien supporter de dépenser des quantités de subventions dans des activités peu productives. Vouloir l’imposer comme modèle dans des pays en voie de développement, où la malnutrition fait des ravages, est criminel.

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Umweltaktivisten und fragwürdige Methoden

Ende Juni veranstaltet das “World Food Preservation Center” in Zusammenarbeit mit der Welternährungsorganisation der Vereinten Nationen, die erste “International Conference on Agroecology Transforming Agriculture & Food Systems in Africa” in Nairobi, Kenia.

Ziel dieser Konferenz ist es, den ökologischen und gentechnikfreien Landbau im Rahmen einer vollständigen “sozioökonomischen Transformation” Afrikas zu fördern. Klingt verwirrend, und ist es auch. Das technische Wort lautet “Agrarökologie”, und will die Landwirtschaft weltweit komplett umkrempeln. Da die Welternährungsorganisation FAObeteiligt ist, geht es um mehr als nur reine Theorie.

Die Faszination für ökologischen Landbau und Bio-Produkte ist nicht neu. Deutschland hat sich zum Ziel gesetzt, bis 2030 eine Bio-Produktion von 20% zu erreichen. Klimafreundliches Wachstum und ökologische Landwirtschaft waren auch auf der Tagesordnung von Prinz Charles und Camilla, die während eines Bayernbesuchs einen Bio-Bauernhof in Glonn besuchten.

Selbst die internationale Entwicklungsgemeinschaft hat sich dem Konzept angeschlossen – allerdings hat sie es auf eine ganz neue Ebene gehoben. Unter der Leitung der Welternährungsorganisation (FAO) basieren Entwicklungsprogramme und -hilfen zunehmend auf dem ideologischen Prinzip der “Agrarökologie”, die neben biologischem Landbau auch eine Reihe von sozialen und wirtschaftlichen Theorien beinhaltet. Das Ziel: Die komplette Transformation der landwirtschaftlichen Produktion und sogar der Gesellschaft.

Nach ihrer ursprünglichen Definition ist die Agrarökologie schlicht die Untersuchung ökologischer Praktiken in der Landwirtschaft. Was als Wissenschaft begann, hat sich jedoch zu einer politischen Doktrin entwickelt, die nicht nur moderne Technologien wie Gentechnik, Pestizide und synthetische Düngemittel ablehnt, sondern ausdrücklich die Vorteile der “bäuerlichen” und “einheimischen” Landwirtschaft lobt. In vielen Fällen werden auch Mechanisierung internationaler Handel abgelehnt.

Es bedarf keinem Historiker um zu verstehen, dass nicht alle Transformationen gut sind. Eine aktuelle Studie von Befürwortern der Agrarökologie ergab, dass die Anwendung ihrer Prinzipien auf Europa die landwirtschaftliche Produktivität im Durchschnitt um 35 % verringern würde. Für die Aktivisten ist das positiv, da die Europäer ihrer Meinung nach ohnehin zu viel essen. Es ist schwer zu erraten, wie ein Rückgang der Produktivität um 35 % – im Anbetracht der großen Anzahl an Menschen, die momentan an Hunger leider – alles andere als eine Katastrophe wäre.

Als jemand aus einer Familie, die bis zum Ende des letzten Weltkriegs Bauern waren, kann ich über die Idee, die Landwirtschaft von Mechanisierung zu befreien nur den Kopf schütteln. Meine Vorfahren arbeiteten 60 Stunden lang in schwerster Feldarbeit, und nur die moderne Landwirtschaft erlaubte ihnen produktiver zu werden und etwas Freizeit zu genießen.

Es ist nichts falsch daran, “bäuerliche Landwirtschaft” auf rein freiwilliger Basis in einer Gemeinschaft von Menschen zu betreiben, die es genießen, eins mit der Natur zu sein . In der Welt der mechanisierten Landwirtschaft ist es sogar hilfreich, wenn einige Betriebe auf diese Weise arbeiten, um nostalgische Kunden zufrieden zu stellen. Wirklich beunruhigend ist jedoch, wenn Agrarökologie-Aktivisten und internationale Institutionen, die sich angeblich der Armutsbekämpfung widmen, bereit sind, die wissenschaftliche Realität zu verzerren und ihre Ideologie denen aufzuzwingen, die sie sich am wenigsten leisten können.

Die Kenia Konferenz

Die Konferenz in Kenia im Juni ist eine Kombination aus zwei Veranstaltungen, die ursprünglich gleichzeitig stattfinden sollten. “The Eastern Africa Conference on Scaling up Agroecology and Ecological Organic Trade” und die “1st All Africa Congress on Synthetic Pesticides, Environment, and Human Health”. Wenn man durch die Liste der Organisatoren und Teilnehmer blättert, ist es bemerkenswertest, dass Agenturen, Institutionen und Organisationen, die die Agrarökologie nicht unterstützen oder eine wissenschaftliche Sichtweise auf Herbizide und GVO (genetisch veränderte Organismen) haben, nicht anwesend sein werden. Anscheinend will man die Feier nicht mit wissenschaftlichen Debatten stören.

Einer der Referenten auf der Konferenz ist Gilles-Eric Séralini, ein französischer Biologe und Anti-GVO-Aktivist. Er ist bekannt für seine Studie aus dem Jahr 2012, in der er behauptet, dass Ratten, die mit gentechnisch verändertem Mais gefüttert wurden, eine größere Anfälligkeit für Tumore verzeichneten. Was folgte, prägte die “Séralini-Affäre”, bei der verschiedene Regulierungsbehörden und Wissenschaftler die Studie wegen tiefer methodischer Mängel ablehnten. Die Studie wurde später zurückgezogen, und vier aktuelle Studien (drei von der EU und eine von der französischen Regierung finanziert) haben die Seralini-These nun vollends widerlegt.

Weitere Redner sind die Wissenschaftler Don Huber und Judy Carmen, die beide ähnlich widerlegte Behauptungen über GVO aufgestellt haben. Hinzu kommt Tyrone Hayes, der für seine Behauptung berühmt ist dass das Herbizid Atrazin, in eigenen Worten, “Frösche schwul macht”. Diese Behauptung wurde durch die (widerlegte) Hayes-Studie stetig vom amerikanischen Verschwörtungstheoretiker Alex Jones, der kürzlich von Facebook gebannt wurde, vertreten.

Die FAO nimmt trotz der wissenschaftlichen Fragen in Sachen Agrarökologie und der fragwürdigen Redner wohl am Ende doch an der Konferenz teil. Dass letztere in Kenia stattfindet, ein Land das dringenden Bedarf an effizienterer Landwirtschaft hat, muss hinterfragt werden. Wenn sich nämlich herausstellt, dass staatliche Gelder in eine ideologisch geprägte Stillstandspolitik in Afrika geflossen sind, und Menschen dadurch zu Schaden gekommen sind, dann muss irgendjemand die Verantwortung übernehmen.

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