fbpx

Day: April 21, 2021

La fausse bonne idées des quotas européens de contenu streaming

Comme beaucoup de personnes durant cette pandémie, je suis devenu un peu un accro au streaming. J’ai pu ainsi rattraper le “retard” que j’avais soi-disant accumulé concernant ma connaissance de la culture populaire. Désormais, je suis abonné à trois services à la fois. Je regarde des films et des émissions de télévision populaires des États-Unis et des productions locales de niche enfouies dans les coins sombres de Netflix. 

Sur ces plateformes, la sélection du contenu est primordiale. L’algorithme m’alimente en émissions correspondantes à mes goûts supposés et la barre de recherche m’aide à identifier les titres qui correspondent le mieux à ce que je recherche.

Bien que je sois satisfait, certains régulateurs sont mécontents de la quantité de contenu local sur ces plateformes. “Afin d’accroître la diversité culturelle et de promouvoir le contenu européen, la nouvelle législation propose que 30 % du contenu des chaînes de télévision et des plateformes de streaming soit européen”, indique un communiqué de presse du Parlement européen datant de 2018. Mais cette politique de”l’Europe d’abord” imposée sur des plateformes comme Spotify ou Netflix est problématique pour plusieurs raisons.

D’une part, le législateur intervient dans la liberté des sociétés de radiodiffusion de choisir leur propre contenu. Actuellement, elles choisissent le contenu qu’elles jugent le plus intéressant et le plus utile pour leur clientèle. Il est difficile d’imaginer que les services de streaming ne trouvent un intérêt à produire du contenu local, étant donné qu’ils sont en concurrence avec les diffuseurs de télévision qui s’adressent déjà à ce marché. En outre, qualifier ces quotas de “soutien” au secteur culturel est une erreur, car il est peu probable qu’ils soutiennent réellement les productions locales.

Prenons le cas de Netflix. Les utilisateurs américains ont accès à 100 % des titres Netflix, ce qui est intuitivement logique. Cependant, les abonnés européens de Netflix sont lésés par un mélange de règles de droit d’auteur qui permettent le géoblocage et les quotas de contenu. De tous les États membres de l’UE, c’est la Lituanie qui a accès à la plus grande partie des titres, soit 52 %. Avec seulement 11 %, c’est le Portugal qui offre la pire expérience aux abonnés. L’idée selon laquelle les quotas de contenu stimuleront automatiquement la production cinématographique locale est utopique. Il est tout aussi probable que les services de streaming réduisent simplement le nombre total de titres disponibles pour atteindre le quota sans avoir à dépenser de fonds supplémentaires.

Sur le plan politique, cette initiative est profondément contraire aux valeurs européennes. Ces quotas – qui existent également au niveau national – ont été introduits et amenés par les partis politiques traditionnels. Pourtant, il ne serait guère controversé d’affirmer que si Marine Le Pen les avait suggérés, avec des drapeaux français en arrière-plan, nous aurions une opinion très différente de cette politique. Elle serait qualifiée de nationaliste, à juste titre.

Pour une raison quelconque, les législateurs européens échappent à ce jugement parce qu’il est maintenant exécuté à l’échelle du continent. Mais sur quelle base pourrait-on soutenir que la consommation d’un contenu audiovisuel européen est préférable à un film d’Afrique du Sud ou à une chanson de Malaisie ? Est-ce là le soutien à la diversité culturelle, de l’accès à l’audiovisuel pour nos communautés d’expatriés et de l’aide aux créateurs de contenu dans les pays en développement ?

Oui, les États-Unis dominent effectivement les marchés du streaming avec leurs films et leur musique. La question est de savoir si nous – ou tout autre pays d’ailleurs – avons raison de croire que la relance de notre secteur culturel passe par l’obligation légale pour les diffuseurs de privilégier nos contenus. L’UE est la région de consommation la plus importante de la planète ; il devrait donc être plus facile pour nos fournisseurs de contenu de satisfaire les besoins en musique et en films locaux.

Mais le principal problème est que cette législation européenne provoque, comme bien souvent,  une réaction en chaîne, influençant d’autres pays. Le Mexique débat actuellement de nouvelles règles qui imposerait un quota de contenu national de 15% (“contenu ou vidéo généré par un individu ou une société dont la majorité du financement est d’origine mexicaine”). Toutefois, cette initiative ne tient pas compte du fait mentionné plus haut, à savoir que l’UE est la plus grande région de consommation au monde.

Les synergies obtenues d’un bloc économique de la taille de l’UE ne sont pas les mêmes que celles d’un marché national individuel. Et même si le règlement de l’UE permet à la production de plus de 40 pays d’être prise en compte pour le quota, la réaction en chaîne amplifie les effets insidieux de la législation plutôt que de promouvoir les prétendus avantages culturels. Finalement, les consommateurs se retrouvent avec moins de diversité de contenus, car les producteurs réduisent leurs catalogues uniquement pour se conformer au règlement.

Les quotas de contenu réduisent l’expérience de streaming des consommateurs, ils discriminent injustement les productions étrangères et ils n’atteignent pas les objectifs qu’ils étaient censés atteindre. Si nous étions habilités à noter les politiques publiques sur une plateforme équivalente à IMDb, cette réglementation obtiendrait un 0/10.

After Covid disaster surely game’s up for pitiable World Health Organizaton COMMENT

SINCE the first case of Covid was detected in Wuhan in December 2019, the coronavirus has infected more than 130 million people across the world, killing almost three million.

Many thousands of words have been written about the failures of local health authorities like Public Health England in preparing us for a pandemic, but perhaps the most important body of all has still not been properly held to account: the World Health Organization. Before 2020, most Brits probably didn’t know very much, if anything, about the WHO. It’s an arm of the United Nations, like the International Monetary Fund or the World Trade Organization, spending most of its time working away in the background to safeguard against health emergencies, leaving the rest of us to get on with our lives.

Except, of course, as we have now learned, the WHO was wilfully neglecting its duties and generally doing a terrible job, at enormous cost.

The WHO was wildly unprepared for the pandemic – with tragic consequences – because it spent much of its time playing politics rather than serving its purpose.

It failed to do any of the things it should have done when the virus first broke out, even those as fundamental as being transparent about what was going on.

It wasted valuable time before declaring a pandemic. It cosied up to China rather than tracing the origin of the virus. It issued actively harmful advice against masks.

Put simply, it is hard to imagine how a well-funded body charged with protecting people’s health could possibly have performed any worse.

Even putting aside its appallingly close political relationship with the dictatorial, genocidal Chinese Communist Party, the WHO failed to perform its most basic function, tripping up at every hurdle.

If the world had been better prepared, perhaps Covid would not have resulted in the unnecessary deaths of millions of people.

The WHO has form when it comes to mishandling epidemics. During the 2009 H1N1 influenza pandemic, and again during the 2014 Ebola outbreak, it came in for widespread criticism.

One of the factors singled out as a cause of its mismanagement of these crises was an aversion to offending member states, in exactly the same way that it is now loath to offend China.

There’s no reason why these awful failures should be the new normal. In the 20th century, the WHO was effectively responsible for eradicating smallpox. But since then, things seem to have gone drastically downhill.

The WHO has patently failed to adequately address the scourge of anti-vaxxers leading to diseases like measles, which were all but eradicated, but which are now making a comeback around the world.

The WHO also received widespread criticism from animal conservation groups for recognising traditional Chinese medicine in its international guidelines after lobbying by Beijing, despite its role in driving the illegal trade and poaching of endangered species including pangolins and tigers — a trade that might ironically have contributed to the coronavirus’s outbreak in the first place.

The problems with the WHO run deep. It should not have taken a once-in-a-generation health disaster to expose them.

It’s time to ask some existential and probing questions. What is the WHO? What is it for? Where are its vast funds coming from? At the moment, it is trying to pretend it is both a humble, do-gooder charity which just has our best interests at heart and an all-powerful supranational organisation. It wants to be the undisputed centre of power for healthcare around the world, but without ever being held accountable for its actions. If the WHO is a charity, it should not be playing politics and cosying up to dictatorial regimes. If it’s not a charity, it must be subject to proper democratic oversight.

The WHO has not expressed any hint of remorse over its failures. There is no reason to think it is going to voluntarily change the way it operates. It’s high time for the rest of us to stand up to it and demand some answers.

Originally published here.

Are Consumers Getting the Short Stick on Data Privacy?

On a Monday, there is a data leak affecting half a billion Facebook accounts, by Tuesday a bot has scraped 500 million LinkedIn accounts. On Wednesday, Stanford University announces a hack that exposed thousands of social security numbers and financial details. Then Thursday, the world’s largest aviation IT company announces 90 percent of passenger data may have been accessed in a cyber-attack. And so on. The cycle is endless.

The sheer number of reports of data leaks, hacks, and scams on affected accounts has now grown so gargantuan that consumers and users are left numb. It might as well be the soaring national debt total —the higher the number, the less we care.

But breaches of private data matter. And consumers should be rightly ticked off.

Because for every company screw-up, hacker exploit, and insecure government database, there are thousands of firms and organizations doing it right, keeping users’ data secure, encrypted, and away from prying eyes.

And although states like California, Virginia, and Vermont have passed privacy and data laws, many of these provisions too closely resemble the European Union’s troubled General Data Protection Regulation (GDPR) in making it more difficult for legitimate businesses to secure data, not less.

When large data breaches occur, consumers who have been legitimately harmed should have their claims heard in court.

But the current patchwork of regulations across the U.S., including in the tech-centric state of California, place too much of a burden on those who are follow the law and do right by their customers, and risk creating different rules in different jurisdictions. To avoid this, a national framework on data and consumer privacy will need to take shape.

While we should always be vigilant about potentials for leaks and hacks, a chief concern of a smart and common-sense data privacy bill should be in championing innovation.

For every new health data company, logistics firm, or consumer wearable, proper data collection and retention are a core value. The more that rules are uniform, clear, and do not create barriers to entry, the more innovation we will see when it comes to data protection.

We should incentivize firms to adopt interoperability and open data standards to ensure data is portable and easy-to-access for users. Major social media networks now allow this prevision, and it has been the standard for website data for several years.

If that becomes the standard, consumers will be able to choose the brands and services that best cater to their needs and interests, rather than just companies left standing in the wake of overregulation.

At the same time, if we are to have a national privacy bill, we should enshrine the principle of technology neutrality, where government avoids decreeing winners and losers. That means that regulating or endorsing various formats of data, algorithms, or technology should be determined by firms and consumers, not government agencies without the knowledge necessary to make good decisions. The EU’s recent attempt to designate the “common phone charger” as the micro-USB connection, at a time when USB-C connections are becoming the industry standard, is an easy example.

This also extends to innovation practices such as targeted advertising, geo-targeting, or personalization, which are key to the consumer experience.

Added to that, we should be wary of all attempts to outlaw encryption for both commercial and personal use.

In recent weeks, FBI Director Christopher Wray has once again called on Congress to ban the use of encryption, an overreach that would put billions of dollars’ worth of data at risk overnight, and leave us vulnerable to foreign hackers.

He is joined in these efforts by Sens. Lindsey Graham (R-SC), Tom Cotton (R-AR), and Marsha Blackburn (R-TN), who introduced a bill that would forever ban this important cryptographic invention, warning it is used by “terrorists and other bad actors to conceal illicit behavior.”

The reason encryption remains a powerful tool in the arsenal of companies and agencies that handle our data and communications is because it works. We must defend it at any cost.

While there is plenty to be concerned about when it comes to online breaches and hacks, consumers should be able to benefit from an innovative marketplace of products and services, unencumbered by regulations that all-too-often restrict progress.

This balance is possible and necessary, both if we want to have a more secure online experience, and if we want to continue to have the best technology at our disposal to improve our lives.

Originally published here.

乗客に最も優しい欧州の鉄道駅 2位はウィーン、1位は? 

新型コロナウィルス感染のパンデミックで昨年から世界的に旅行の自由が大きく制限され、自宅で旅を夢見る人も多いだろう。空路も長距離列車の旅も、今は思い出に浸り、じっと我慢の日々が続く。

ワクチンの普及は国によって異なるものの、徐々に接種も進んでいる背景から、今年の夏には旅行に出かけることができるかもしれない。筆者も解禁になったら行きたい旅先をリストアップし、今から楽しみにしているひとりだ。

そんな中、「欧州で乗客に優しい鉄道駅」をテーマとした面白い記事を見つけた。

欧州主要駅50カ所で最も優しい駅は?

米国ワシントンDCに本拠を置く消費者保護団体Consumer Choice Center(以下CCC)は3月末、欧州の主要鉄道駅50カ所を対象に行った「欧州鉄道駅インデックス2021年」調査で、快適さと乗客の利便性に最も優れている駅はドイツのライプツィヒ中央駅と発表した。

調査の評価基準は、国内外の就航都市の数、プラットフォームの混雑度、アクセスの良さ、そして車椅子や移動に不自由な客のホームへのアクセス、ラウンジの種類、ショッピングや飲食料品の質などを指標とした。

評価にあたってCCCは、昨年発表した鉄道駅トップランキングの指標にヒントを得て、今年2回目の調査を行った。さらに各駅のウェブサイトの情報やオンライン統計から抽出した情報と、メディアや乗客の声も考慮して選出したという。

1位ライプツィヒに続き、2位ウィーン中央駅(オーストリア)、3位ロンドンのセント・パンクラス駅(イギリス)、4位はアムステルダム中央駅(オランダ)とモスクワのカザン駅(ロシア)が選ばれた。5位に入ったのは、フランクフルト・アム・マインとミュンヘン中央駅(ドイツ)だった。

6位はモスクワ・クルスク駅 (ロシア)、7位ミラノ中央駅(イタリア)、8位バーミンガム・ニューストリート駅(イギリス)、9位ローマ・テルミニ駅(イタリア)、10位パリ・モンパルナス駅(フランス)とボローニャ中央駅(イタリア)だった。

ライプツィヒ中央駅は、欧州でもドイツでも最も訪問者数が多い駅ではない。それでも欧州のトップに選ばれた理由とはいったい何だろう。

Originally published here.

Impuesto al streaming viola T MEC

De aprobarse la nueva Ley Federal de Cinematografía y el Audiovisual propuesta por el Senado, que impone una cuota de 15 por ciento de contenidos audiovisuales nacionales en todas las plataformas de streaming (audio y video digital) que operan en el.

Impuesto al streaming viola T-MEC, advierten expertos

De aprobarse la nueva Ley Federal de Cinematografía y el Audiovisual propuesta por el Senado, que impone una cuota de 15 por ciento de contenidos audiovisuales nacionales en todas las plataformas de streaming (audio y video digital) que operan en el país, como Netflix o Amazon Prime Video, se estará violando el tratado comercial con Estados Unidos y Canadá, el T-MEC, coincidieron expertos.

La presidenta de Observatel (Observatorio de las Telecomunicaciones), Irene Levy, aseguró que la iniciativa que presentó en febrero pasado el senador morenista Ricardo Monreal para abrogar la Ley Federal de Cinematografía, promulgada en 1992, y cambiarla por una nueva ley viola los capítulos 14, 15 y 19 del acuerdo comercial. 

“Tatiana Clouthier, secretaria de Economía, dijo incluso ya que imponer cuotas puede violar el T-MEC”, argumentó Levy durante su participación en la mesa virtual Cuotas de contenido: ¿una amenaza para la elección del consumidor?, organizada por el Centro de Elección del Consumidor, una organización internacional sin fines de lucro.

Manuel Molano, economista en jefe del Instituto Mexicano para la Competitividad (Imco), coincidió con esta postura y explicó que las cuotas son similares a los aranceles, por lo que puede ser una violación al tratado comercial al ser equivalente los aranceles a las producciones de Estados Unidos o las que son de Canadá.

“Debe haber otras maneras creativas de incentivar la producción mexicana, sobre todo de productores independientes”, dijo Molano.

El presidente de la Cámara Nacional de la Industria Cinematográfica (Canacine), Fernando de Fuentes, celebró que haya una iniciativa para modificar la ley de cinematografía porque hacía mucho tiempo que no se hacía y hoy existen nuevos jugadores. Sin embargo, señaló que la cámara que representa no fue invitada a participar para saber cuáles serán las consecuencias de este cambio; además, dijo, “si se habla de cuotas deben venir acompañadas con un impulso de presupuesto que ayude a la producción de contenidos de calidad” y lamentó que en México no haya suficiente apoyo del gobierno para las producciones independientes.

Derecho de las audiencias

Molano, del Imco, comentó que cuando se presenta una iniciativa al Senado, la intención siempre es buena; sin embargo, aclaró, hay que analizar las implicaciones.

Adriana Labardini, abogada experta en competencia económica y ex comisionada del Instituto Federal de Telecomunicaciones (Ifetel), explicó que lo que se busca es diversidad, no más de lo mismo, pero para que la competencia exista debe haber simetría de los contenidos.

Para esto es necesario entrar al análisis de los algoritmos de las plataformas de streaming, pues “si yo no tengo manera fácil de conocer la variedad, de nada sirve tener opciones; hay que visibilizar los contenidos nacionales y los culturales”. Labardini dijo que en Colombia se ha obligado a las plataformas a poner un área donde se muestran las producciones colombianas y no solo las grandes producciones.

“Cuando se habla de derechos de audiencias debe ser igual en todas las plataformas, también para la televisión abierta deberá existir esta cuota”, insistió la excomisionada del Ifetel.

Levy, presidenta de Observatel, analizó que la unión de Televisa-Univision se convertirá en una gran plataforma de contenidos en español, pero “si México continúa con la idea de imponer una cuota, esto pudiera causar que en otros países se exigiera lo mismo con sus producciones nacionales y que de alguna manera, no pudiera convenir al negocio que tiene Televisa; creo que no tendrá la misma fuerza”.

Agregó que con esta nueva ley se obligará a las plataformas OTT (over the top) como Netflix, Apple Tv+ y Amazon Prime Video a consumir productos enlatados, siempre y cuando tengan menos de 25 años de antigüedad. Hay un plazo de 120 días para cumplir con las cuotas, en cuatro meses es imposible que se pueda llegar a esto con producciones nuevas o independientes, dijo

“Si Netflix agregara a su catálogo las producciones más exitosas en español de 2015 a 2019 subirá su oferta con 16 películas mexicanas, de las cuales 81 por ciento son distribuidas por Videocine, filial de Televisa”, dijo Levy. 

Originally published here.

Make it closing time for Ontario’s beer monopoly

The Beer Store is an institution built on a toxic mix of prohibition and cronyism

News broke this month that The Beer Store (TBS), Ontario’s monopoly beer-seller, is losing money and lots of it. According to its annual financial statement, TBS operated at a $50.7 million loss in 2020. While some of that can be chalked up to the pandemic decimating the demand for kegs, TBS has been in rough shape for some time. In fact, it hasn’t turned a profit since 2017, well before the pandemic upended the economy.

The Beer Store’s poor performance should lead Ontario consumers to ask the age-old question: why do we tolerate any entity having a virtual monopoly on the retail sale of beer? Even worse, why is its near-monopoly status protected by law?

For those who don’t know, which is approximately 68 per cent of Ontarians, TBS is a privately owned, government-protected monopoly first established on the heels of Prohibition. Its original purpose in 1927 was to create strict access points for beer retail, appeasing prohibitionists by supposedly protecting society from the evils of alcohol consumption.

Though the prohibition mentality is long gone its disappearance still hasn’t resulted in the liberalization of where Ontarians can buy beer. Right now, Ontarians only have limited options: The Beer Store, the LCBO (Liquor Control Board of Ontario), on-site sales at breweries, and a select number of grocery stores, 450 to be exact. Because of these limited choices, Ontario has the lowest alcohol retail density in all of Canada. Now would be a perfect time to liberalize the retail market for beer, specifically by granting convenience stores and any grocery store that wants to entry to the retail space.

The Beer Store naturally will fight tooth and nail to preserve its protected status but its arguments are not convincing.

Its first defence is legal — that it is protected under the Master Framework Agreement (MFA), signed under the Wynne government, which isn’t set to expire until 2025. But it is not unknown in Canadian history for legislatures to re-write agreements. Re-writing contracts does have its downsides but in this case revoking the agreement would serve competition and consumer choice, two very good causes.

The Beer Store also defends its protection under the banner of preserving jobs, keeping prices low, collecting revenues for the province, and protecting Ontarians from poor health outcomes. All these claims are bogus.

On job losses, TBS president Ted Moroz claimed in 2019 that alcohol liberalization would put the jobs of its 7,000 employees at risk. And well it might: competition usually doesn’t help protected incumbents. But researchfrom the Retail Council of Canada shows that expanding retail sales would actually create 9,500 new jobs in Ontario and boost GDP by $3.5 billion a year. Given Ontario’s financial position, any such boost is badly needed.

Originally published here.

Televisa-Univision dará giro a iniciativa de Monreal sobre cuota de contenido nacional

El nacimiento de Televisa-Univision como una empresa combinada daría un giro a la iniciativa del senador Ricardo Monreal, quien plantea que el catálogo de contenido de plataformas como Netflix, Amazon Prime o Disney reserven el 15% a producciones nacionales.

El giro inesperado en la propuesta de reformar la Ley de Cinematografía y Audiovisual del legislador morenista radica justamente en la anunciada fusión entre Blim, de Televisa y PrendeTV, de Univision, que daría lugar a la plataforma de contenidos en español más grande existente a la fecha.

Uno de los principales argumentos en contra, por parte de analistas del sector y algunos jugadores de la industria, es que Televisa y acaso TV Azteca serían los únicos beneficiados, al ser los principales generadores de contenido en español.

Dado que la fusión entraña a un gigante de contenidos en español, no tendría sentido mantener la iniciativa tal como está, dijo Irene Levy, abogada especializada en telecomunicaciones.

En el Foro sobre Cuotas de Contenido, organizado por Consumer Choice Center, la presidenta de Observatel recordó que el motivo del incentivo de la iniciativa es beneficiar a Televisa, particularmente a Videocine.

Si México continúa con la idea de imponer un mínimo de contenido a todas las plataformas digitales, esto motivaría a que en otros países se exigiera lo mismo, y que esto no convendría al nuevo negocio de plataforma digital que tiene Televisa

Por esa razón, Levy confía en que la iniciativa, si revive en el próximo periodo legislativo, no tendrá la misma fuerza, aunque no descarta que se presente nuevamente, pero con modificaciones.

Adriana Labardini, excomisionada del Instituto Federal de Telecomunicaciones (IFT), coincidió en que la iniciativa de Monreal favorece a Televisa principalmente, además de que bloquea las opciones que pudiera tener el consumidor, al no poder abarcar un catálogo completo.

En su opinión, en México no debería existir ninguna ley que no implique antes un análisis de implementación y de asignación presupuestal, “porque sin presupuesto, cualquier apoyo del Estado es retórica, demagogia y manipulación”, dijo.

Originally published here.

Ley de Cinematografía beneficiará a plataforma Televisa-Univision

La semana pasada, Televisa y Univision dieron a conocer una alianza para conformar a la mayor compañía creadora de contenido en habla hispana a nivel global

La propuesta para crear una nueva Ley de Cinematografía, del senador de Morena Ricardo Monreal, tendrá como su mayor beneficiaria a Televisa, particularmente tras la fusión de su área de contenidos con Univision, coincidieron especialistas.

“Esta ley va a beneficiar a los únicos que producen una cantidad masiva de contenidos, no necesariamente de calidad ni de autor, pero sí nacionales”, refirió Ariana Labardini, ex comisionada del IFT.

Durante el conversatorio Las cuotas de contenido: una amenaza para la elección del consumidor, organizado por el Consumer Choice Center (CCC), recordó que la propuesta exige que cines y plataformas digitales de streaming ofrezcan 15 por ciento de contenido nacional en su programación, y subrayó que las únicas empresas capaces de producir tal oferta son la grandes.

La semana pasada, Televisa y Univision dieron a conocer una alianza para conformar a la mayor compañía creadora de contenido en habla hispana a nivel global, lo que incluye una plataforma de streaming con un mercado potencial de 600 millones de suscriptores.

“Crearán una plataforma gigantísima de contenidos en español como para que el Estado mexicano, según nos lo dicen, tan anti neoliberal, tan anti iniciativa privada, le regale esta protección enorme justo a las dos o tres empresas que no la necesitan”, dijo Labardini.

Al respecto, Irene Levy, presidenta del Observatorio de Telecomunicaciones de México (Observatel), dijo que esta ley, de aprobarse, obligaría a plataformas como Netflix o Amazon Prime a adquirir la producción enlatada de Televisa, porque la cuota de contenido nacional es muy alta y el plazo de cumplimiento de sólo 120 días cuando entre en vigor.

“Son cuatro meses y no hay manera de incentivar un mercado de producción nacional en ese tiempo, lo que incentiva a adquirir contenido y el que más tiene es Televisa”, apuntó.

Las especialistas coincidieron en que la mayor parte de los éxitos producidos en México en los últimos cinco años, alrededor de 81 por ciento, son de Videocine, empresa filial de Televisa.

“El gran ganador de esta iniciativa tiene nombre y apellido, y es Televisa”, indicó Levy.

Manuel Molano, economista en jefe del Instituto Mexicano para la Competitividad (Imco), añadió que esta cuota es muy parecida a un arancel, lo que podría traer problemas a la larga a México con sus socios comerciales.

Subrayó que sólo en el marco del T-MEC podría traer daños con los socios comerciales por el tema de competencia además de que, dijo, esta propuesta no va a contribuir a elevar la calidad de las producciones.

“Veo un riesgo inminente en México con esta ley. Se parece a un arancel y esas cuotas no van a asegurar la diversidad (…) En materia comercial la iniciativa obliga a las plataformas a comprar cosas que no están tan demandadas”, añadió.

Finalmente, Fernando de Fuentes, presidente de la Cámara Nacional de la Industria Cinematográfica (Canacine), subrayó que si se aprueba una cuota de contenido nacional debe venir acompañada de incentivos para la producción en el país.

“Me parece que hay muchos intereses creados de los grandes agentes preponderantes de la industria (…) Tenemos que promover primero la producción nacional para después hablar de cuotas nacionales”, indicó.

Originally published here.

An EU Carbon Tariff Is Policy Mischief

A carbon adjustment would be bad news for consumers…

In November of 2020, the European Roundtable on Climate Change and Sustainable Development accepted a paper on the concept of carbon border adjustments, otherwise known as carbon tariffs. It is now widely understood that the EU is seriously considering implementing a new regime of carbon tariffs as part of its overall climate strategy. 

Simply put, carbon tariffs would be taxes on goods from countries that do not meet the EU’s  level of environmental protection. Their main purpose is to avoid “carbon leakage,” in which companies move to countries that don’t impose costs on carbon.

The problem with this, first and foremost, is that tariffs are taxes paid for by domestic consumers, which means the end result is European consumers footing the bill via higher prices on international goods. At a time when all of Europe is eyeing the end of the pandemic, and the worrisome economic recovery that will follow, a price inflating carbon adjustment would be troublesome to say the least.

Supporters of this policy will argue that a border adjustment will have the positives of encouraging high emission exporters to clean up their act, and benefit European industry in the process. The thought process is that if foreign goods become more expensive, EU goods will become comparatively cheaper.

On getting high emission countries to meet European climate standards, it is naive to assume that the developing world can meet such benchmarks. As many in the development policy arena have rightly pointed out, the developed world propelled itself to its current status by first focusing on growth, which is what now allows Europe the luxury of enacting policies to protect the environment. Because of that, I’m hard pressed to see the developing world have the capacity, in the short-medium term, to create the infrastructure necessary to meet EU standards.

This means that the adjustment just serves as a tool to tilt the scales toward domestic industry. While that shift may seem positive to some, the Trump Administration’s tariffs give us a real life case study on why this is immensely negative. While the reasons for these tariffs were populist in nature, the lessons hold true for tariffs pushed forward for other policy goals.

Looking at the impact on washing machines, Trump’s tariffs increased the tariff on these goods to 20% on the first 1.2 million units imported, and to 50% for all units imported after that amount. The result was a 12% increase in the price of imported washing machines, and dryers, which despite not being taxed are often sold in pairs. Unfortunately, consumers were also faced with higher prices for domestic washing machines, largely because domestic producers were able to increase their prices as their competitor’s prices increased. For consumers, the end result of this policy was a price increase of around $88 per unit, which totaled to a total price inflation of $1.56 billion, generating $82.2 million in tariff revenue.

Now, supporters of tariffs might argue, as Trump did, that even though consumers were paying more for imported goods, and ironically domestic goods as well, the policy had the positive effect of emboldening domestic industry and creating jobs. This is actually true, the policy did create manufacturing jobs in the United States, approximately 1800 new positions. The problem is that those jobs came with an enormous cost for US consumers, so much so that American consumers paid $811,000 in higher prices per job created. This doesn’t even remotely come close to passing a cost benefit analysis.

We don’t know what the rate of the carbon adjustment would be, although it is likely that, per WTO rules, it would have to match whatever domestic rates of carbon taxation are. If the carbon tariff were to match, lets say, France’s domestic carbon tax of €44.81 per tonne of carbon emissions, the impact of a carbon adjustment would be significant. Take the figures from Trump’s washing machine fiasco, and apply those lessons to all products imported to Europe from high emission countries, and the bill consumers will have to shoulder is nothing short of astronomical.

Originally published here.

Scroll to top