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POUVOIR D’ACHAT : L’UNION EUROPÉENNE PASSE À L’ATTAQUE

Un nouveau paquet législatif vient définir la mise en place du Green Deal européen. Au menu (bien indigeste) : automobiles, carburant, alimentation… et ce n’est qu’un début. Votre pouvoir d’achat va passer à la casserole…

La Commission européenne a récemment dévoilé son paquet « Fit for 55 », censé définir la manière dont le Green Deal européen sera mis en œuvre. Dans ce paquet, un grand nombre de mesures vont augmenter les coûts imposés aux consommateurs et les priver de leurs choix individuels.

L’une des mesures clés suggérées dans ces nouvelles propositions législatives est la mort des moteurs à combustion interne. D’ici 2035, aucune nouvelle voiture diesel ou à essence ne pourra être vendue, y compris les voitures hybrides.

En substance, cela signifie que les Européens seront limités aux seuls véhicules électriques, les voitures à hydrogène n’étant pas encore arrivées sur le marché en grand nombre.

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#Environment needs saving through innovation, not starvation

As the winter times come closer, people resume their arguments about the thermostat at home. While there is great convenience that comes with heating, it also comes at an environmental cost. Environmental protection and development are, undoubtedly, both a necessary and noble cause, and while we may sometimes disagree with the fearmongering or reactionism that comes with eco-politics, it’s a wonderful thing to see consumer preferences gravitate towards greener alternatives, writes Bill Wirtz.

It is through changes in consumer attitudes that force innovations to become safer, more sustainable, and just generally ‘green-er’. The same however also applies to price: as companies attempt to reduce prices, their incentives force them towards the use of less energy. This is what we’ve seen happen to cars, which have seen fuel efficiency double since the 70s, or air travel, which has seen 45% less fuel burn since the 1960s.

The beauty of consumer-driven innovation is that it comes naturally through the marketplace. In the area of food, we’ve seen immense strives towards safer, more affordable, and less energy-consuming crops. With current agro-tech innovations, like through gene-editing, this becomes a promising prospect. However, the political world seems unimpressed with innovation, and more interested in reacting to fear-mongering. Nowhere are the dangerous effects of this felt more than in the developing world. Advanced countries with good intentions ignore the needs and abilities of poorer nations in the name of pretended environmental protection.

Take, for instance, a recent conference, jointly held in Kenya by the UN’s Food and Agriculture Organisation (FAO) and the World Food Preservation Center. The ‘First International Conference on Agroecology Transforming Agriculture and Food Systems in Africa’ aims to implement the policies of ‘Agroecology’ throughout the continent.

The “agroecology” touted by the conference refers to a more ‘organic’ style of farming, one that is free (or, at least, less dependent upon) synthetic fertilisers and pesticides. In many parts of Africa, where this conference had its attention, this could have devastating. It should come as no surprise that agroecological methods of farming are, typically far less efficient than the modern, mechanised alternative (a conclusion reached in a study performed by agroecological advocates).

On a continent that has long been plagued with poor economic growth and, far more seriously, severe famines and food shortages, taking the risk of switching to less-productive methods in the name of the environment would be blind to the necessities of a developing economy. Viewed simply, one could easily label this worldview and prescription as arrogant. If people in developed countries (or anywhere else for that matter) wish to establish an organic, agroecological farm to promote a more environmentally-friendly system, then more power to them. But we simply cannot expect this to apply to developing countries such as those in Africa. Bringing sustainable practices and technologies to the developing world should be achieved through increased scientific innovation, stimulating economic growth and development.

Following Brexit, the UK will be in an ideal position to do this without the restraints of the EU’s Common Agricultural Policy and biotech regulations, which has made trade with farmers in developing countries, as well innovative crops domestically, impossible to achieve. While the hearts of those arguing for “agroecology” are certainly in the right place, we need to understand that their suggestions threaten the chances of developing economies to grow and develop.

Originally published here.


The Consumer Choice Center is the consumer advocacy group supporting lifestyle freedom, innovation, privacy, science, and consumer choice. The main policy areas we focus on are digital, mobility, lifestyle & consumer goods, and health & science.

The CCC represents consumers in over 100 countries across the globe. We closely monitor regulatory trends in Ottawa, Washington, Brussels, Geneva and other hotspots of regulation and inform and activate consumers to fight for #ConsumerChoice. Learn more at consumerchoicecenter.org.

Une nouvelle initiative européenne pro-science mérite le support public

Une nouvelle initiative citoyenne de l’UE organisée par des étudiants exige un processus d’autorisation scientifique rationalisée dans le domaine de l’agriculture. Ils méritent d’être entendus et soutenus.

Le 25 juillet, la Commission européenne a enregistré l’initiative citoyenne “Grow Scientific Progress : Crops Matter !” (“grandir l’innovation scientifique: les cultures sont importantes”). Deux étudiantes sont nommées comme représentantes, à savoir Martina Helmlinger et Lavinia Scudiero. Helmlinger est sur le point de terminer sa maîtrise en “sécurité de la chaîne alimentaire” à l’Institut des sciences et technologies alimentaires de l’Université des ressources naturelles et des sciences de la vie de Vienne, et possède une licence en biotechnologie. Scudiero est diplômée en médecine vétérinaire, elle s’intéresse à la sécurité alimentaire, et elle poursuit actuellement une maîtrise en sécurité alimentaire, le droit alimentaire et affaires réglementaires à l’Université de Wageningen.

Dans l’argumentaire de l’initiative, les deux étudiants soutiennent que la directive 2001/18/CE de l’UE est dépassée, et suggèrent un mécanisme automatique pour la réviser. L’objectif est de rationaliser la procédure d’autorisation de mise sur le marché, désormais longue et coûteuse, et de permettre davantage de progrès scientifiques dans l’UE. Les évaluations individuelles, par opposition aux définitions générales, aident à permettre l’arrivée de nouvelles technologies sur le marché.

Comme l’explique Marcel Kuntz, directeur de recherche au CNRS (Centre national de la recherche scientifique) à Grenoble : “L’agro-biotechnologie n’est pas un mode de production agricole, c’est un moyen d’accroître la biodiversité. Ce qui est important, c’est ce qu’on fait d’un produit, pas comment on l’a obtenu.” Kuntz se plaint aussi des attaques contre les scientifiques et que la sûreté des innovations scientifiques est définie à travers un débat politique.

Le débat sur l’innovation en agriculture a été pris en otage par des communicateurs professionnels qui ont tout fait pour calomnier l’innovation technologique. C’est un phénomène médiatique problématique — pour chaque innovation on nous parle longuement des risques potentiels (souvent imaginaires), en oubliant les opportunités énormes.

Cela affecte même les outils de communication des institutions de l’UE, visible dans le débat des OGM. Sur le site web “Legislative Train Schedule” (“calendrier du train législatif”) du Parlement européen, les rapporteurs des directives sont censés expliquer de manière neutre la ligne d’action législative. C’est un outil qui transmet l’information aux citoyens de façon non partisane.

Frédérique Ries, membre belge du Parlement européen, n’a pas pris ce travail très au sérieux. Dans un article sur le site résumant la directive (UE) 2015/412, elle écrit :

“Le Parlement européen a également insisté pour que les États membres, dans lesquels des cultures GM sont cultivées, évitent la contamination transfrontalière en établissant des zones tampons le long de leurs frontières avec les États membres voisins dans lesquels les OGM ne sont pas cultivés.”

La vérité est que des organisations comme Greenpeace mentent sur les OGM depuis des décennies. Ils expliquent que les OGM représentent des “risques inacceptables”, sans mettre en évidence des preuves scientifiques soulignant ce risque. Ils écrivent par exemple:

“Les cultures génétiquement modifiées n’ont pas leur place dans l’agriculture durable. Ils comportent des risques inacceptables créés par le processus de génie génétique.”

Les mêmes ONG qui se sont assurées que l’UE n’utiliserait pas de cultures génétiquement modifiées ont également célébré une affaire devant la Cour de justice de l’Union européenne, dans laquelle il est dit que le génie génétique devrait être traité de la même manière que les OGM. Greenpeace décrit le génie génétique comme “OGM par la porte de derrière”.

Le chef de l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA), Dr. Bernhard Url, explique qu’il ne faut pas “tirer sur la science” si on n’aime pas les résultats en question. Il ajoute que “si la science ne devient qu’une opinion de plus, qui peut être négligée en faveur de la superstition, cela comporte un risque énorme pour la société”.

Il a raison. Le génie génétique offre déjà de nombreux avantages à l’amélioration génétique, par exemple en créant des aliments sans allergènes. Imaginez l’immense changement pour les personnes atteintes d’allergies potentiellement mortelles, si nous parvenons à créer des arachides sans allergènes ou du blé sans gluten. Cependant, ces applications dépassent le domaine de l’agriculture. Le génie génétique peut aider à combattre le virus Zika, à prévenir la transmission du paludisme, à guérir la leucémie et montre des recherches prometteuses dans les domaines de la maladie d’Alzheimer, de la maladie de Huntington, du cancer du col utérin et du cancer du poumon.

Le génie génétique risque d’être victime de la même peur non scientifique que les OGM. D’autres continents innovent alors que l’Europe s’enfonce dans un fossé technologique. 

L’initiative Grow Scientific Progress peut aider à aller à l’encontre de cette évolution. L’Union européenne doit s’ouvrir à l’innovation scientifique afin de saisir les opportunités passionnantes de demain.


Publié à l’origine ici:

USDA Moves to End Rent-Seeking in Poultry Industry

AMERICAN GREATNESS: The U.S. Department of Agriculture in December ruffled a few feathers by withdrawing a regulation published on the final full day of the Obama Administration that would have created new requirements for producers of “organic” eggs and poultry.

France’s Nutella riots prompt moves to ‘protect farmers at expense of consumers’

DAILY POST: Consumer lobby group says French agriculture must be modernised to keep prices low for ordinary consumers.

France limit discounts on food to help farmers

NOVINKY: “This is yet another instance of France putting its farmers’ interests above those of its own citizens. Outlawing ‘buy one, get one free’ may enrich farmers, but it harms ordinary consumers who take advantage of these lower prices to buy food for their families,” said Luca Bertoletti, European Affairs Manager of the Consumer Choice Center.

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