Month: June 2019

Juul’s Latest Play to Survive Washington, D.C.: Win Over Black Lawmakers

“It’s about time someone’s reaching out to the communities that need the most help,” said Jeff Stier, a senior fellow at the Consumer Choice Center and a leading vaping advocate, in an interview with The Daily Beast.

But Stier acknowledged that, beyond potential public health benefits, there’s also a political upside to the strategy.

“If you’re making arguments like I often make about consumer choice, those arguments on the e-cig front don’t always resonate with the people who represent a disproportionate number of smokers,” Stier said. “So you may not make the same argument to Rand Paul that you would to a congressman in the African-American community.”

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OPINION: Craft Beer Law a Win for Consumer Choice, But We Need More Alcohol Reform

Consumer Choice Center Deputy Director Yaël Ossowski applauded the move but said more needs to be done for true alcohol reform in North Carolina.

“This new law will allow breweries to expand and ship more product across the state, giving North Carolina consumers greater access to their favorite craft brews. That’s a huge win for consumer choice,” said Ossowski.

“But we need to go further if we want true alcohol reform. There are bills in both the House and Senate that would green light liquor tastings onsite, finally allow people to purchase their alcohol online, and remove the cap on how much distillers are able to sell to consumers.

“Another big priority should be ending the state monopoly on liquor sales and the outdated ABC system, which raises costs for consumers, misallocates capital better used by private enterprise, and gives too much authority to politicians and administrators as economic planners rather than regulators.

“Bringing North Carolina into the 21st Century when it comes to alcohol policy should be a priority for state legislators, and the latest moves coming out of Raleigh are a welcome sign,” said Ossowski.

The Consumer Choice Center is the consumer advocacy group supporting lifestyle freedom, innovation, privacy, science, and consumer choice. The main policy areas we focus on are digital, mobility, lifestyle & consumer goods, and health & science.

The CCC represents consumers in over 100 countries across the globe. We closely monitor regulatory trends in Ottawa, Washington, Brussels, Geneva and other hotspots of regulation and inform and activate consumers to fight for #ConsumerChoice. Learn more at consumerchoicecenter.org.

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Could CBD Be Snatched From Traditional Retailers?

Yael Ossowski, deputy director of the Consumer Choice Center, described himself as being “on the side of consumers” and called for the FDA to set some standards and regulations but also “allow companies and brands to exist. That’s the only way consumers can differentiate between good products and bad products.”

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More Toronto grocery stores will soon be carrying booze

David Clement, Toronto-based North American Affairs Manager of the Consumer Choice Center (CCC), said that the announcement is a step in the right direction.

“The move helps underserved regions, while maxing out the amount of grocery stores allowed under the Master Framework Agreement (MFA). It is positive to see these changes while the province undergoes the process of scrapping the MFA and allowing for alcohol sales in convenience stores,” Clement said.

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Exporter l’agroécologie en Afrique est immoral [Tribune]

Vers la fin du mois de juin, le “World Food Preservation Center”, en coopération avec l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (ONUAA), tiendra la première “Conférence internationale sur l’agroécologie transformant les systèmes agricoles et alimentaires en Afrique”, à Nairobi, Kenya. L’objectif de cette conférence est de promouvoir l’agriculture biologique et non-OGM dans le cadre d’une “transformation socio-économique” complète de l’Afrique. Une réforme malavisée et non-scientifique qui aurait un impact dévastateur dans les parties de l’Afrique en développement qui ont le plus besoin d’innovation.

La fascination pour l’agriculture biologique n’est pas nouvelle. Le gouvernement français augmente les subventions aux exploitations agricoles biologiques dans le but d’atteindre 15% de production bio d’ici 2022. L’Allemagne et le Luxembourg se sont fixés des objectifs de 20% de production biologique d’ici 2025 et 2030 respectivement.

Même la communauté internationale du développement a adhéré au concept, mais elle l’a porté à un tout autre niveau. Dirigés par l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (ONUAA), les programmes de développement et d’aide reposent de plus en plus sur l’adoption de l’agroécologie, qui prend l’agriculture biologique comme point de départ et ajoute une série de théories sociales et économiques visant à réaliser la “transformation totale” de la production agricole, et même la société dans son ensemble.

Selon sa définition originale, l’agroécologie est simplement l’étude des pratiques écologiques appliquées à l’agriculture. Ce qui a commencé comme science, cependant, s’est transformé en une doctrine politique qui non seulement exclut les technologies modernes telles que le génie génétique, les pesticides de dernière génération et les engrais synthétiques, mais qui exalte explicitement les avantages de l’agriculture “paysanne” et “indigène”. Dans de nombreux cas, l’agroécologie décourage même la mécanisation comme moyen de libérer les pauvres, et a une hostilité à l’égard du commerce international.

Il ne faut cependant pas oublier que toutes les “transformations” ne sont pas bonnes. Elles peuvent être également mauvaises, voire catastrophiques. Une étude récente menée par des militants pro-agroécologie a montré que l’application de leurs principes à l’Europe réduirait la productivité agricole de 35% en moyenne. Pour ces activistes, c’est positif, car de toute façon nous mangerions déjà trop en Europe. Il est difficile de voir comment une baisse pareille de la productivité parmi les régions les plus pauvres de cette planète – un pourcentage élevé de personnes souffrent actuellement de malnutrition – pourrait être autre chose qu’une calamité.

Issu d’une famille paysanne, je ne peux qu’être abasourdi à l’idée de débarrasser l’agriculture de la mécanisation. Mes ancêtres ont travaillé plus de 60 heures par semaine de dur labeur manuel et c’est l’agriculture moderne qui a pu les rendre plus productifs et leur donner du temps libre : quelque chose dont ils n’avaient jamais pu profiter auparavant.

Il n’y a rien de mal à pratiquer ce que l’on nomme aujourd’hui l’agriculture paysanne” sur une base purement volontaire, au sein d’une communauté de personnes qui aiment à retrouver un contact avec la nature (et/ou s’infliger de terribles maux de dos). En fait, dans un monde occidental d’agriculture mécanisée, il est même soutenable de voir certaines fermes fonctionner de cette façon (même si cela nécessite des subventions accrues), dans le but de satisfaire une clientèle nostalgique. Cependant, ce qui est vraiment troublant, c’est lorsque des militants de l’agroécologie et des institutions internationales censées se consacrer à la lutte contre la pauvreté sont prêts à déformer la réalité scientifique et à imposer leur idéologie à ceux qui peuvent le moins se le permettre.

La conférence de Nairobi

La conférence qui se tiendra au Kenya est une combinaison de deux événements qui devaient initialement être organisés en même temps. “Conférence de l’Afrique de l’Est sur l’intensification de l’agroécologie et du commerce écologique des produits biologiques” et le “1er Congrès panafricain sur les pesticides synthétiques, l’environnement et la santé humaine”. En parcourant la liste des organisateurs et des participants, il est à noter que les agences, institutions et organisations qui ne soutiennent pas l’agroécologie ou qui ont une véritable position scientifique à propos des herbicides et des OGM, ne seront pas présentes. Apparemment, certaines personnes n’étaient pas censées gâcher la fête.

Et ce sera une fête. Du moins, si l’on croit que la fin justifie le fait de diffuser de fausses informations sur les pesticides et les OGM.

Parmi les orateurs figurent les scientifiques Don Huber et Judy Carmen, qui ont tous deux fait des déclarations non-scientifiques – et tout aussi discréditées – sur les OGM. Tyrone Hayes, qui est célèbre pour son affirmation, maintenant défendue par Alex Jones, le conspirationniste de InfoWars, selon qui l’herbicide atrazine “rend les grenouilles homosexuelles“. Une telle invitation serait discréditante pour toute grande organisation, mais apparemment l’ONUAA/FAO ne semble pas s’en soucier.

Par l’intermédiaire des Nations Unies, ces politiques agroécologiques sont de plus en plus exigées par les organisations gouvernementales internationales et les ONG comme condition pour recevoir des aides financières. Maintenant qu’elle s’étend à l’Afrique, qui a désespérément besoin de mécanisation et de méthodes agricoles efficaces, il faut l’appeler pour ce qu’elle est : de l’activisme anti-science, basé sur des fantasmes écologistes. L’agroécologie, en tant que doctrine politique, n’a pas sa place dans le discours politique fondé sur la science et sa promotion – étant donné les connaissances scientifiques dont nous disposons aujourd’hui – est immorale.

L’Occident peut bien supporter de dépenser des quantités de subventions dans des activités peu productives. Vouloir l’imposer comme modèle dans des pays en voie de développement, où la malnutrition fait des ravages, est criminel.

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Umweltaktivisten und fragwürdige Methoden

Ende Juni veranstaltet das “World Food Preservation Center” in Zusammenarbeit mit der Welternährungsorganisation der Vereinten Nationen, die erste “International Conference on Agroecology Transforming Agriculture & Food Systems in Africa” in Nairobi, Kenia.

Ziel dieser Konferenz ist es, den ökologischen und gentechnikfreien Landbau im Rahmen einer vollständigen “sozioökonomischen Transformation” Afrikas zu fördern. Klingt verwirrend, und ist es auch. Das technische Wort lautet “Agrarökologie”, und will die Landwirtschaft weltweit komplett umkrempeln. Da die Welternährungsorganisation FAObeteiligt ist, geht es um mehr als nur reine Theorie.

Die Faszination für ökologischen Landbau und Bio-Produkte ist nicht neu. Deutschland hat sich zum Ziel gesetzt, bis 2030 eine Bio-Produktion von 20% zu erreichen. Klimafreundliches Wachstum und ökologische Landwirtschaft waren auch auf der Tagesordnung von Prinz Charles und Camilla, die während eines Bayernbesuchs einen Bio-Bauernhof in Glonn besuchten.

Selbst die internationale Entwicklungsgemeinschaft hat sich dem Konzept angeschlossen – allerdings hat sie es auf eine ganz neue Ebene gehoben. Unter der Leitung der Welternährungsorganisation (FAO) basieren Entwicklungsprogramme und -hilfen zunehmend auf dem ideologischen Prinzip der “Agrarökologie”, die neben biologischem Landbau auch eine Reihe von sozialen und wirtschaftlichen Theorien beinhaltet. Das Ziel: Die komplette Transformation der landwirtschaftlichen Produktion und sogar der Gesellschaft.

Nach ihrer ursprünglichen Definition ist die Agrarökologie schlicht die Untersuchung ökologischer Praktiken in der Landwirtschaft. Was als Wissenschaft begann, hat sich jedoch zu einer politischen Doktrin entwickelt, die nicht nur moderne Technologien wie Gentechnik, Pestizide und synthetische Düngemittel ablehnt, sondern ausdrücklich die Vorteile der “bäuerlichen” und “einheimischen” Landwirtschaft lobt. In vielen Fällen werden auch Mechanisierung internationaler Handel abgelehnt.

Es bedarf keinem Historiker um zu verstehen, dass nicht alle Transformationen gut sind. Eine aktuelle Studie von Befürwortern der Agrarökologie ergab, dass die Anwendung ihrer Prinzipien auf Europa die landwirtschaftliche Produktivität im Durchschnitt um 35 % verringern würde. Für die Aktivisten ist das positiv, da die Europäer ihrer Meinung nach ohnehin zu viel essen. Es ist schwer zu erraten, wie ein Rückgang der Produktivität um 35 % – im Anbetracht der großen Anzahl an Menschen, die momentan an Hunger leider – alles andere als eine Katastrophe wäre.

Als jemand aus einer Familie, die bis zum Ende des letzten Weltkriegs Bauern waren, kann ich über die Idee, die Landwirtschaft von Mechanisierung zu befreien nur den Kopf schütteln. Meine Vorfahren arbeiteten 60 Stunden lang in schwerster Feldarbeit, und nur die moderne Landwirtschaft erlaubte ihnen produktiver zu werden und etwas Freizeit zu genießen.

Es ist nichts falsch daran, “bäuerliche Landwirtschaft” auf rein freiwilliger Basis in einer Gemeinschaft von Menschen zu betreiben, die es genießen, eins mit der Natur zu sein . In der Welt der mechanisierten Landwirtschaft ist es sogar hilfreich, wenn einige Betriebe auf diese Weise arbeiten, um nostalgische Kunden zufrieden zu stellen. Wirklich beunruhigend ist jedoch, wenn Agrarökologie-Aktivisten und internationale Institutionen, die sich angeblich der Armutsbekämpfung widmen, bereit sind, die wissenschaftliche Realität zu verzerren und ihre Ideologie denen aufzuzwingen, die sie sich am wenigsten leisten können.

Die Kenia Konferenz

Die Konferenz in Kenia im Juni ist eine Kombination aus zwei Veranstaltungen, die ursprünglich gleichzeitig stattfinden sollten. “The Eastern Africa Conference on Scaling up Agroecology and Ecological Organic Trade” und die “1st All Africa Congress on Synthetic Pesticides, Environment, and Human Health”. Wenn man durch die Liste der Organisatoren und Teilnehmer blättert, ist es bemerkenswertest, dass Agenturen, Institutionen und Organisationen, die die Agrarökologie nicht unterstützen oder eine wissenschaftliche Sichtweise auf Herbizide und GVO (genetisch veränderte Organismen) haben, nicht anwesend sein werden. Anscheinend will man die Feier nicht mit wissenschaftlichen Debatten stören.

Einer der Referenten auf der Konferenz ist Gilles-Eric Séralini, ein französischer Biologe und Anti-GVO-Aktivist. Er ist bekannt für seine Studie aus dem Jahr 2012, in der er behauptet, dass Ratten, die mit gentechnisch verändertem Mais gefüttert wurden, eine größere Anfälligkeit für Tumore verzeichneten. Was folgte, prägte die “Séralini-Affäre”, bei der verschiedene Regulierungsbehörden und Wissenschaftler die Studie wegen tiefer methodischer Mängel ablehnten. Die Studie wurde später zurückgezogen, und vier aktuelle Studien (drei von der EU und eine von der französischen Regierung finanziert) haben die Seralini-These nun vollends widerlegt.

Weitere Redner sind die Wissenschaftler Don Huber und Judy Carmen, die beide ähnlich widerlegte Behauptungen über GVO aufgestellt haben. Hinzu kommt Tyrone Hayes, der für seine Behauptung berühmt ist dass das Herbizid Atrazin, in eigenen Worten, “Frösche schwul macht”. Diese Behauptung wurde durch die (widerlegte) Hayes-Studie stetig vom amerikanischen Verschwörtungstheoretiker Alex Jones, der kürzlich von Facebook gebannt wurde, vertreten.

Die FAO nimmt trotz der wissenschaftlichen Fragen in Sachen Agrarökologie und der fragwürdigen Redner wohl am Ende doch an der Konferenz teil. Dass letztere in Kenia stattfindet, ein Land das dringenden Bedarf an effizienterer Landwirtschaft hat, muss hinterfragt werden. Wenn sich nämlich herausstellt, dass staatliche Gelder in eine ideologisch geprägte Stillstandspolitik in Afrika geflossen sind, und Menschen dadurch zu Schaden gekommen sind, dann muss irgendjemand die Verantwortung übernehmen.

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Two big victories for consumer choice and modernized alcohol policy

The warm months are delivering some great news when it comes to increased consumer choice and modernized alcohol policy across North America.

ONTARIO

The first success story comes from the Canadian province of Ontario, where Premier Doug Ford has announced the end of the province’s exclusive contract with The Beer Store, the beer monopoly.

When announcing the policy, Ontario Finance Minister Victor Fedeli quoted the words of Consumer Choice Center North American Affairs Manager David Clement, who has contributed to the debate to open up beer sales across the province.

This positive move comes on the same day the government announced it would be expanding alcohol sales in LCBO stores across the province, after which Clement says “consumers across the province would appreciate more access to alcoholic drinks over the summer months.

The Consumer Choice Center played a pivotal role is shaping the policy debate in favor of modernized alcohol policy and consumer choice, and will continue to do so across the country.

“Today’s alcohol announcement is a step in the right direction,” said David Clement. “The move helps underserved regions, while maxing out the amount of grocery stores allowed under the Master Framework Agreement (MFA). It is positive to see these changes while the province undergoes the process of scrapping the MFA and allowing for alcohol sales in convenience stores.”

“We are hopeful that the announcement could increase access over the summer months, which would definitely be appreciated by consumers province-wide.” said Clement.

NORTH CAROLINA

Following the positive vibes from the Great White North, the state of North Carolina also had a major alcohol policy modernization pass.

Last Thursday Gov. Roy Cooper signed House Bill 363, the Craft Beer Distribution and Modernization Act. The law will allow craft brewers to self-distribute more than twice was allowed previously without a wholesaler.

That measure will allow breweries to expand and ship more product across the state, giving North Carolina consumers greater access to their favorite craft brews.

I have written about this topic for the Charlotte Observer (here and here) and been interviewed about it on the radio on the Joe Catenacci Show and the Chad Adams Show.

Much like above, there is still a lot that needs to be done to have a true modern alcohol policy in the Tar Heel State. Ending the state’s monopoly of ABC stores (that sell liquor) would be prime, and the next would be allowing distilleries to offer and sell their products on site and for delivery.

Regardless, these are two big victories for consumer choice and modernized alcohol policy, giving consumers more of a say, more choice, and better options!

More LCBO ‘agency stores’ to open

The latest move by the Ford government is being met with praise by the Consumer’s Choice Centre. Northern American Affairs Manager David Clement said this agreement signals the provincial government is going to take steps to increase consumer access and choice.

“This is a positive policy from our perspective,” said Clement. “If anyone’s like me [more access] is definitely appreciated because when you’re going up to the cottage or enjoying the outdoors … it will be appreciated from consumers across the province.”

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Almost 300 more Ontario stores to be allowed to sell alcohol, province says

David Clement, of the Consumer Choice Center, praised the expansion announced Thursday, saying consumers across the province would appreciate more access to alcoholic drinks over the summer months.

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Campaigners speak out against latest plain pack recommendations

Maria Chaplia, media associate at the Consumer Choice Center, also voiced her concerns over the report. She said that nannying consumers by taking the responsibility for food choices off their shoulders is “a curse in disguise”.

“There is no one who denies the importance of addressing obesity. Yet there is a huge disagreement on how to solve the issue.

“The options on the table are either to limit consumer choice by proceeding with plain packaging, taxes, and other bans, or to encourage responsible parenting and physical activity without trumping on anyone’s choices. The latter is the preferred way forward.”

She added: “Plain packaging of tobacco products is driven by similar public health considerations. However, regardless of the equally noble motives in place, its failures are numerous and evident.

“The British obesity problem is rooted in the lack of physical activity, not in consumption preferences. According to Public Health England, physical activity in the UK declined by 24% since the 1960s.

“By pushing forward the plain packaging of foods, its proponents are simply shooting in the wrong direction.”

She concluded that “the most unacceptable part” of the IPPR’s plain packaging scheme is that it stems from the assumption that it knows what choices are better for individuals.

“Though framed to be in the public interest, this is highly pretentious. Not only does this belief undermine the ability of consumers to decide for themselves, but it also blocks their access to the information about the products they buy and consume.

“Information is dispersed through branding. Plain packaging is aimed to make our life plain of choices.”

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