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Mes: amñ2020 f05012020-01-21T09:05:01+00:00ammartes

Déchets technologiques: il faut repenser les idées reçues

Àtravers le «European Green Deal», la Commission européenne veut rencontrer les défis écologiques des années à venir. Parmi ses ambitions : réduire considérablement les déchets technologiques (surtout dans l’électroménager) en responsabilisant les entreprises. Une cible de la Commission est «l’obsolescence planifiée», existant comme idée reçue dans la tête de beaucoup de consommateurs. Discutonscette notion.

L’obsolescence planifiée part du principe que les producteurs vendent des articles de toutes sortes à des fins de consommation continue. L’idée est que la durabilité d’un article serait prédéterminée, afin que le consommateurs rachètent le nouveau modèle. Le nombre croissant d’iPhones nous vient en tête, ou la mode vestimentaire. On entend souvent qu’autrefois «les produits duraient beaucoup longtemps». Serait-il possible que les producteurs planifient les durées de façon malintentionnée ? Il y a de fausses hypothèses ici. Premièrement, le modèle suppose que les fabricants sont beaucoup plus intelligents que les consommateurs, qui sont traités comme des victimes passives de puissants intérêts capitalistes. En fait, dans le monde réel, ce sont les fabricants qui réclament à cor et à cri de suivre les consommateurs toujours changeants, discriminatoires, bon marché et difficiles, qui se débarrassent des produits et en choisissent d’autres pour des raisons rationnelles et parfois mystérieuses.

Deuxièmement, le modèle fait une étrange hypothèse normative selon laquelle les produits devraient durer le plus longtemps possible. En fait, il n’y a pas de préférence préé-tablie sur le marché quant à la durée de vie des produits. Il s’agit là d’une caractéristique de la fabrication entièremen déterminée par la demande des consommateurs.

De nos jours, nous avons de la chance si un mixeur à main dure quelques années. Il en va de même pour les laveuses et les sécheuses, les tondeuses et les coupebordures, les vêtements, l’équipement électronique et même les maisons. Rien ne dure plus longtemps qu’avant. Mais est-ce un argument contre le marché ou simplement le reflet de la préférence des consommateurs pour des valeurs (prix plus bas technologie la plus récente et commodités différentes) autres que la longévité ?

Comme le prix des matériaux a baissé, il est plus logique de remplacer le bien que de le créer pour qu’il dure éternellement. Voulez-vous un mélangeur de 200 euros qui dure 30 ans ou un mélangeur de 10 euros qui dure 5 ans ? De la même façon, il est tou à fait concevable que votre vieux Nokia 3310 fonctionne toujours. Ce téléphone est indestructible, mais il ne vous donne pas l’option de regarder des vidéos, consulter vos mails, ou de mettre à jour votre calendrier. La mise à jour des smartphones nous propose constamment des produits innovants. Ce que les consommateurs préfèrent à long terme, c’est ce qui domine le marché.

Comment peut-on en être sûr ? La concurrence. Disons que tous les fabricants fabriquent des mélangeurs qui se cassent en 5 ans seulement, et ce fait est largement détesté. Un fabricant pourrait battre la concurrence en offrant un produit qui met l’accent sur la longévité plutôt que sur d’autres caractéristiques.

Si les consommateurs accordent vraiment de l’importance à la longévité, ils seront prêts à payer la différence. La même logique s’applique aux voitures, aux ordinateurs, aux maisons et à tout le reste. Nous pouvons savoir quelle préférence domine (dans un marché libre) en regardant simplement quelle pratique est la plus courante sur le marché.

L’obsolescence planifiée est un mythe – pas au sens que le phénomène en lui-même est inexistant – mais dans le fait qu’elle répond aux demandes des consommateurs, au lieu d’une méchanceté organisée par des grandes entreprises.

Au niveau politique, on va me dire : «Méchanceté ou non, il faut interdire l’obsolescence.» Possible ? Oui. Mais à quel prix ?

Imaginez que votre vendeur d’ordinateurs vous propose un ordinateur à vie éternelle. Si vous le traitez bien, et si vous êtes prêt à payer le prix plus élevé, ce sera le dernier achat d’ordinateur de votre vie. Vous êtes sûrement sceptiques. Vu l’innovation rapide et constante sur le marché des ordinateurs, vous aurez très vite du retard sur d’autres collègues ou amis, qui utilisent des fonctions inconnues au moment de votre achat. Obliger le consommateur à dépenser plus pour un ordinateur qui sera de moindre qualité après quelques années est contraire au libre choix de ce consommateur. Pire encore, dans beaucoup de cas, une telle interdiction nuit à l’environnement.

Il y eut un moment dans le passé quand la consommation de carburant d’une voiture pouvait être de 12 litres aux 100 km, sans qu’elle posât problème. De nos jours, la consommation moyenne est la moitié de ces 12 litres. Oui, une voiture ne dure plus aussi long-temps qu’avant, mais de quel intérêt est la longue vie d’une voiture, quand nous pouvons réduire les frais
courants, et en même temps réduire les émissions de dioxyde de carbone ?

Dans la pratique, une interdiction de l’obsolescence planifiée est ironiquement elle-même une mesure de planification centralisée. En dictant la durée optimal d’un produit de façon législative, l’État se mêlerait encore une fois de plus de l’économie de marché. Cette mesure ne serait ni avantageuse pour les consommateurs ni bonne pour la planète.

Espérons que dans la vie politique, la rationalité n’a pas d’obsolescence planifiée.


El Consumer Choice Center es el grupo de defensa del consumidor que apoya la libertad de estilo de vida, la innovación, la privacidad, la ciencia y la elección del consumidor. Las principales áreas políticas en las que nos centramos son digital, movilidad, estilo de vida y bienes de consumo, y salud y ciencia.

El CCC representa a los consumidores en más de 100 países de todo el mundo. Supervisamos de cerca las tendencias regulatorias en Ottawa, Washington, Bruselas, Ginebra y otros puntos críticos de regulación e informamos y activamos a los consumidores para que luchen por #ConsumerChoice. Obtenga más información en 
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Sí, la FDA está en problemas, pero la prescripción del New York Times lo empeoraría

Los fracasos de la FDA son el resultado de demasiada burocracia y vacilaciones regulatorias. Sin embargo, las prescripciones del Times para el cambio simplemente aumentarían la dosis.

Un New York Times reciente editorial acerca de la Administración de Alimentos y Medicamentos (FDA) refleja una debilidad sistemática en la otrora venerable Dama Gris: los miembros del consejo editorial a menudo se basan en consignas y sabiduría popular en lugar de evidencia sustancial.

El editorial se titulaba: “La FDA está en problemas. Aquí se explica cómo solucionarlo”. La agencia es en problemas. Pero se debe a los mismos tipos de "arreglos" que recomienda el Times.

La FDA es altamente burocrática y reacia al riesgo, lo que lleva a un proceso de aprobación de medicamentos lento y costoso; según el último recuento, más de $2.5 mil millones para llevar un nuevo medicamento al mercado. Sin embargo, los mariscales de campo de sillón del Times quieren ralentizarlo aún más y aumentar el costo y los riesgos de innovar.

Supuestamente, se están aprobando demasiados medicamentos “con muy pocos datos sobre qué tan seguros o efectivos son”, según el editorial. Más específicamente, los reguladores supuestamente han hecho "compromisos" al aceptar "evidencia sustituta" de eficacia.

De hecho, hay buenas razones por las que las pruebas clínicas de nuevos medicamentos se pueden lograr con menos ensayos y más pequeños. Estamos entrando en la era de la medicina de precisión o personalizada, cuyo mantra es “la dosis correcta del medicamento correcto para el paciente correcto en el momento correcto”.

Refleja que los tratamientos están cambiando gradualmente de un enfoque único relativamente impreciso para todos a uno más personalizado, de modo que los pacientes puedan adaptarse a la mejor terapia en función de su composición genética, las características específicas de su enfermedad y otros factores predictivos. factores Esto permite a los médicos evitar recetar un medicamento que probablemente no sea efectivo o que pueda causar efectos secundarios graves en ciertos pacientes.

Cómo los ensayos más pequeños pueden ser más precisos

El editorial ignora que esos factores hacen posibles las pruebas de drogas en poblaciones más pequeñas y mejor dirigidas. Ese no es un concepto completamente nuevo. En circunstancias apropiadas, la FDA ha utilizado durante mucho tiempo menos ensayos clínicos y más pequeños como base para la aprobación.

Lo que lo hace posible es que la investigación médica está descubriendo cada vez más indicadores biológicos o "biomarcadores", como variantes de secuencias de ADN, los niveles de ciertas enzimas o la presencia o ausencia de receptores de fármacos, que pueden dictar cómo se debe tratar y tratar a los pacientes. para predecir la probabilidad de que la intervención sea efectiva o produzca efectos secundarios peligrosos.

El uso de biomarcadores permite a las compañías farmacéuticas seleccionar mejor las poblaciones de pacientes para los ensayos clínicos a fin de demostrar la eficacia. La razón está relacionada con el poder estadístico de los estudios clínicos: en cualquier tipo de experimento, un principio fundamental es que cuanto mayor sea el número de sujetos o iteraciones, mayor será la confianza en los resultados. Por el contrario, los estudios pequeños generalmente tienen grandes incertidumbres sobre los resultados, y ahí es donde los biomarcadores pueden marcar la diferencia.

Al definir mejor los grupos experimentales, como limitar el ensayo solo a pacientes con una determinada mutación en su genoma o tumor, pueden ayudar a los fabricantes de medicamentos a diseñar estudios clínicos que muestren "una diferencia de tratamiento relativa alta" entre el medicamento y lo que sea. en comparación con (a menudo un placebo, pero a veces otro tratamiento).

Por ejemplo, un 2018 estudiar de pacientes con ciertos cánceres pancreáticos o gastrointestinales raros encontraron que el análisis de las "redes de señalización de proteínas" en los tumores podría identificar reguladores de la supervivencia del tumor. Luego, los investigadores pudieron probar el efecto de varios medicamentos en estos reguladores. Eso les permitió predecir en muchos pacientes qué medicamentos serían efectivos en los tumores, el tipo de oncología de precisión que hace posibles ensayos clínicos más pequeños.

Olfatear las críticas necesarias de la FDA

El editorial del Times criticó a la FDA por “su papel en la epidemia de opioides (los reguladores permitieron que hubiera demasiados opioides en el mercado sin marcarlos adecuadamente como adictivos o mortales)”, pero, de hecho, los reguladores se aseguraron de que los medicamentos fueran seguros y efectivos cuando se usaran de acuerdo con las etiquetas, que, de hecho, advierten sobre el potencial de adicción. Análogamente, ¿se puede culpar a la Oficina de Alcohol, Tabaco, Armas de Fuego y Explosivos de que muchos estadounidenses sufran de alcoholismo?

Criticar a la FDA por su manejo de los cigarrillos electrónicos es fácil. Pero el editorial del Times incluso se equivocó en eso, haciéndose eco de los llamados de los prohibicionistas para prohibir la venta de estos productos a fumadores adultos, en lugar de hacer cumplir agresivamente la prohibición existente sobre la venta a menores.

The Times podría haber arrojado una poderosa crítica basada en la ciencia de la agencia por perpetuar el mito creado por activistas de que los cigarrillos electrónicos de nicotina tenían cualquier cosa tiene que ver con el brote de enfermedad pulmonar del año pasado, que fue causado por aceites de THC adulterados, no por vaporizadores de nicotina. Al culpar incorrectamente a los cigarrillos electrónicos por las enfermedades, la información errónea de la FDA impidió que innumerables fumadores adultos cambiaran a una alternativa verdaderamente menos dañina. The Times no pudo responsabilizar a la agencia por no decir la verdad cuando más importaba.

El editorial del Times acusa a la agencia de haberse vuelto "demasiado susceptible a la presión externa", lo que la mayoría de los observadores de la FDA consideran infundado. Si la FDA ha favorecido algún interés especial, son los "progresistas", incluida la industria de alimentos orgánicos, que ha violado sistemáticamente las regulaciones relativas a las "afirmaciones de ausencia" en las etiquetas (como "libre de OGM") y al acceder a las demandas de " defensores de la salud pública” que rechazan las políticas de reducción de daños hacia los cigarrillos electrónicos. El remedio para tales fallas es una gestión mejor y más inteligente.

La FDA necesita una dieta, no más dinero

El editorial del Times afirma que la FDA “tiene muy pocos recursos y muy poco poder para cumplir con sus responsabilidades clave”. Los hechos demuestran lo contrario. De acuerdo con la Servicio de Investigación del Congreso:

Entre el año fiscal 2015 y el año fiscal 2019, el nivel total del programa promulgado por la FDA aumentó de $4,507 mil millones a $5,725 mil millones. Durante este período de tiempo, los fondos asignados por el Congreso aumentaron en 21% y los ingresos por tarifas de usuario aumentaron en 35%. La solicitud presupuestaria de la Administración para el año fiscal 2020 fue para un nivel de programa total de $5,981 mil millones, un aumento de $256 millones (+4%) sobre el monto aprobado para el año fiscal 2019 ($5,725 mil millones).

Más importante que los números en bruto es cómo se utilizan los recursos de la FDA. La agencia se ha vuelto extremadamente pesada, con cada vez más cuadros que aparecen en la parte superior del organigrama, a pesar de que la gran mayoría de las acciones regulatorias y de supervisión diarias se toman a nivel de los diversos "centros" de la FDA: el Centro de Evaluación e Investigación de Medicamentos, Centro de Seguridad Alimentaria y Nutrición, etc. La FDA necesita ponerse a dieta, no tener “recursos” adicionales.

El editorial del Times respaldó una propuesta reciente para convertir a la FDA de un componente del Departamento de Salud y Servicios Humanos en una agencia independiente. Eso sería una receta para el desastre. La intromisión política en las decisiones de la agencia ha sido extremadamente rara en los últimos años, y las calamidades genuinas en las que ha estado involucrada la FDA han sido heridas autoinfligidas que podrían haberse evitado con más, no menos, la rendición de cuentas y la supervisión.

Tres distinguidos ex funcionarios federales presentado en la revista Health Affairs argumentos procesales convincentes en contra de convertir a la FDA en una agencia independiente. Como agencia independiente, dijeron, la FDA no estaría sujeta a las políticas del Departamento de Justicia, lo que podría llevar a que diferentes partes del gobierno adopten posiciones inconsistentes sobre temas que podrían incluir la política exterior.

Además, señalan, la aplicación de un enfoque consistente para la elaboración de normas como lo requiere el trabajo dentro de las restricciones de Salud y Servicios Humanos y la Oficina de Administración y Presupuesto es un control útil sobre la regulación altamente costosa o equivocada. “También es una forma en que el Congreso y el presidente pueden garantizar la coherencia en todo el gobierno en la aplicación de la experiencia en la política regulatoria”, escribieron.

Los fracasos de la FDA son el resultado de demasiada burocracia y vacilaciones regulatorias. Sin embargo, las prescripciones del Times para el cambio simplemente aumentarían la dosis.

Publicado originalmente aquí.


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Pelea de advertencia de batería baja

La datación por carbono de Microsoft, Google en el club $1tn, el teclado dividido de Logitech

No se lo digas a nadie, pero el cargador de mi iPhone está escondido debajo de algunos periódicos en mi escritorio para que sea menos probable que se mueva cuando no estoy allí.

Siempre he tomado precauciones, con personas muy ansiosas por "tomar prestado" este suministro de energía vital y, en el futuro, es posible que tenga que atornillar mis cargadores al escritorio. La Unión Europea acaba de duplicar las posibilidades de que los pierda esta semana cuando revivió la idea de los cargadores universales que se adaptan a Apple, Samsung y cualquier otro teléfono inteligente.

Además del peligro adicional que enfrentaré personalmente, los intereses egoístas de la industria tecnológica están en el centro de atención aquí. “El cargador común impuesto por la UE es el enemigo del progreso” fue el titular de un comunicado de la empresa respaldada Centro de elección del consumidor, que dijo que cualquier movimiento de este tipo socavaría la innovación y restringiría la competencia. Se hizo eco del argumento cuando esto último surgió de Apple, que es el rey de las tecnologías propietarias y cuyos conectores Lightning todavía están malditos por cualquiera que quiera conectar un conector para auriculares.

No compro sus preocupaciones. ¿Dónde estaríamos sin los estándares USB y HDMI comunes, y WiFi y Bluetooth, todos con compatibilidad con versiones anteriores sin dongle? Con mucho gusto cambiaría un poco de innovación y una ventaja comercial por esas invaluables conformidades. 

Por supuesto, los legisladores siempre están detrás de la curva tecnológica y el debate sobre el cargador común se volvería discutible si todos compráramos tapetes de carga inalámbricos que eliminaran por completo la necesidad de conexiones duras. Por otra parte, algunas empresas no están siendo tan innovadoras para llevarnos a ese nuevo y brillante futuro como creen. Apple anunció sus alfombrillas de carga inalámbrica AirPower en 2017, pero tuvo que cancelar el producto menos de dos años después de luchar para hacer uno que funcionara correctamente.

Internet de las (cinco) cosas

1. La datación por carbono de Microsoft La tienda de software ha ido más allá que otros gigantes tecnológicos al comprometerse a convertirse en "carbono negativo" para 2030 y compensar todas las emisiones de carbono realizadas desde su fundación. La empresa $1.2tn también anunció un fondo de innovación de $1bn para abordar la crisis climática.

2. Hay otro titán tecnológico de un billón de dólares. Alphabet se convirtió el jueves en la cuarta gran empresa tecnológica en alcanzar una capitalización de mercado de $1tn. Apple fue la primera empresa pública en lograr el hito, en agosto de 2018, y ahora está a más de un tercio del camino hacia un segundo billón. Le siguió Amazon, que desde entonces ha vuelto a caer por debajo del umbral de 13 dígitos, y luego Microsoft. Mientras tanto, el altísimo precio de las acciones de Tesla está poniendo nerviosos a los vendedores en corto.

3. Peacock orgulloso de su estrategia de transmisión gratuita El último gran debut en transmisión también es el más barato. Comcast presentó su servicio de transmisión NBCUniversal Peacock el jueves y dijo que sería gratuito para sus clientes de cable existentes cuando se lance por completo en julio. Habrá noticias y deportes en vivo, un gran catálogo de comedias de situación más antiguas, y el servicio se basará principalmente en la publicidad en lugar de las suscripciones preferidas por los rivales. “Nos gusta la idea de zigzaguear cuando otros zigzaguean”, dijo el presidente de NBCUniversal, Steve Burke.

4. WhatsApp no dependerá de los anuncios Facebook está abandonando los planes para mostrar anuncios en su servicio de mensajería WhatsApp, según un informe del Wall Street Journal. WhatsApp disolvió recientemente el equipo que trabajaba en la integración de anuncios en la plataforma e incluso el código que habían creado se eliminó de la aplicación.

5. La industria publicitaria se enfrenta a la ira del regulador El regulador de protección de datos del Reino Unido está preparado para luchar contra la industria de publicidad en línea de 13.000 millones de libras esterlinas del país, y dice que comenzará a investigar a las empresas individuales que infrinjan la ley europea de protección de datos y la aplicará contra ellas. La Oficina del Comisionado de Información dijo que la industria publicitaria no había respondido lo suficiente a un período de gracia de seis meses para poner su casa en orden.

Publicado originalmente aquí.


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Debates demócratas: la atención médica en los EE. UU. es dos veces más cara que en Europa, pero ¿se debe realmente a los altos precios de los medicamentos?

Ver el #DemDebate en Iowa fue una lección interesante sobre cómo algo se convierte en realidad si suficientes políticos repiten el mismo hecho retorcido una y otra vez. 

Una vez que todos los candidatos estuvieron de acuerdo en que el hecho de que Irán tuviera una bomba nuclear sería un problema, el debate se desplazó hacia la reforma de la atención médica y el hecho de que EE. 17.7% del PIB en comparación con un 8-12% típico en países como el Reino Unido, Francia, Canadá, Suiza o Alemania).

Tom Steyer, administrador de fondos de cobertura convertido en político, comenzó diciendo que EE. UU. gasta el doble por persona en atención médica que cualquier otra nación desarrollada y que es por eso que necesitamos un papel más fuerte del gobierno en atención médica. Steyer olvida mencionar que Estados Unidos ya es el líder mundial en gasto público en atención médica:

Según la Organización Mundial de la Salud, al menos el 49% de todos los gastos de atención médica en los Estados Unidos lo paga el gobierno (estatal y federal). Eso lo acerca a 9% del PIB de EE. UU. y es más que el gasto en salud pública y privada en el Reino Unido combinados. 

Esto debería hacernos a todos escépticos y hacernos cuestionar si un mayor papel del gobierno en el gasto en atención médica realmente reduciría los costos.

El senador de Vermont, Bernie Sanders, habló sobre "la codicia y la corrupción de las compañías farmacéuticas" y las criticó como la razón principal de los altos gastos de salud en los Estados Unidos. Y si bien es cierto que EE. UU. es el mercado más grande para la venta de medicamentos, representan (incluido el uso minorista y para pacientes hospitalizados) simplemente 14% de gastos sanitarios totales.

Las matemáticas simples nos muestran que incluso si Bernie Sanders se convierte en POTUS y reduce todos los precios de los medicamentos a $0.00, el gasto en atención médica de los EE. UU. igualaría 15% de su PIB y seguiría siendo líder mundial en gasto en atención médica. Todo esto mientras mata efectivamente cualquier innovación médica nueva en el país.

Estos 2-2,5 puntos porcentuales de ahorro podrían (según PWC) también se logrará eliminando los trámites burocráticos y la locura de facturación de los sistemas de salud de EE. UU. Se podría lograr una cantidad desconocida pero significativa de ganancias en eficiencia abriendo los mercados de seguros en todo el país y brindando a los pacientes en todos los estados más opciones cuando se trata de su aseguradora.

Los altos salarios de los profesionales médicos (médicos y enfermeras) son definitivamente el elefante en la habitación que los activistas políticos no tocan. Incluso los profesionales médicos ajustados al poder adquisitivo ganan fácilmente el doble que en otros países (muy) desarrollados. Al abrir el mercado laboral médico de EE. UU. a una mayor inmigración, el reconocimiento mutuo de los títulos y la capacitación en medicina, EE. UU. podría contrarrestar los salarios cada vez mayores de los profesionales. Una mayor competencia entre las escuelas de medicina y enfermería también podría abordar la deuda estudiantil de los profesionales médicos.

Si bien solo 0,3 puntos porcentuales podrían ahorrarse directamente reformando las leyes de negligencia médica, los médicos podrían ahorrar una cantidad mucho mayor al reducir su miedo a las demandas. La llamada medicina defensiva es el comportamiento de los médicos que están preocupados por ser demandados por los pacientes. Algunos estudios estiman que la prescripción y los tratamientos excesivos pueden representar una cuarta parte de los costos totales de salud en los Estados Unidos. Si bien creo que ese número es demasiado alto, incluso si es solo 5% del gasto total en salud, podríamos reducir otro punto porcentual acercándonos a las Suizas del mundo.

En resumen: los candidatos demócratas no tienen que preocuparse: EE. UU. ya es el líder mundial en gasto público en salud por ciudadano. Si realmente quieren reducir el gasto total, deberían abogar por una reforma legal (responsabilidad), abriendo los mercados laborales médicos y de enfermería a más inmigración y más opciones y competencia en el mercado de seguros. Nacionalizar todas las compañías farmacéuticas y repartir medicamentos gratis no funcionará.

enero 2020

¡Estimado amigo de Consumer Choice!

El CCC ahora está entrando en su cuarto año y estamos emocionados de ver más y más interés en nuestro trabajo. 

Aquí hay un desglose de todo lo que nuestro equipo ha estado haciendo desde nuestro último mensaje:


¡Radio de elección del consumidor!

Nuestro equipo norteamericano ha lanzado todo un programa de radio dedicado a #consumerchoice. Consumer Choice Radio se transmite los sábados a las 10 a.m. EST en The Big Talker 106.7 FM desde Wilmington, Carolina del Norte.

Yaël y David hablarán durante una hora cada semana sobre los problemas urgentes de los consumidores que están sucediendo en todo el mundo, y tendrán entrevistas con empresarios, innovadores y personas que lideran la carga de más opciones para los consumidores.

Sintonice todos los sábados o suscríbase a nuestro podcast o canal de YouTube.


Esto me lleva al próximo gran artículo de este boletín: Nuestro tercer episodio del programa de radio les llegará desde Davos, Suiza. Seis de nosotros observaremos lo que planean las élites globales en las áreas de problemas de cara al consumidor.

2º Cónclave Cannábico Davos 2020

¡También organizaremos el segundo Cónclave de Cannabis en Davos y esperamos otra casa llena!

El Cónclave es un evento de networking que busca conectar a líderes de la industria, inversionistas y legisladores. El propósito del evento es avanzar en la discusión sobre la legalización a nivel internacional, tanto para el cannabis medicinal como para el recreativo.


Davos: 21 democracia

Como parte de nuestro proyecto 21Democracy, organizaremos una cena con los principales legisladores, líderes empresariales liberales, consumidores, fuerzas del orden y activistas de derechos civiles que compartirán ideas sobre cómo podemos desplegar nuestros recursos para combatir el poder del Partido Comunista Chino y influencia en las democracias liberales y en la elección del consumidor a nivel mundial.


Durante nuestra semana en Davos, también asistiremos a otros eventos sobre libertad de marca (especialmente importante dados los recientes movimientos de Israel y Dinamarca para impulsar el mercado negro al prohibir la marca de productos de vapeo), comercio, conocer a los legisladores y hacer que las voces de los consumidores se escuchen en el debate. . 

Háganos saber si usted o alguno de sus amigos estará en Davos. ¡Nos encantaría conectarnos a 2.000 metros de altura!


Campaña de Transparencia Farmacéutica

Nuestra última campaña es sobre la transparencia de los medicamentos: creemos que los pacientes deben tener derecho a saber qué medicamentos están disponibles ahora y cuáles estarán disponibles pronto en su país. Por lo tanto, comenzamos una campaña de medios y redes sociales para promover esta idea. Puedes leer mi pieza en CapX aquí.


También podría gustarte mis pensamientos sobre cómo podemos reducir la estructura de costos de los nuevos medicamentos que salvan vidas.

Esta semana, mi colega Bill estará en el Foro Global para la Alimentación y la Agricultura (GFFA) en Berlín, Alemania, y verá qué les espera a los consumidores. La GFFA reúne a las principales voces de la agricultura mundial. El CCC defiende métodos innovadores de agrotecnología, como la edición de genes, como medio para mejorar la vida de los consumidores en todo el mundo. Podrás ver las actualizaciones de Bill en nuestras historias de Instagram y Facebook. Bill también apareció en el principal diario de Alemania, el Frankfurter Allgemeine Zeitung, escribir sobre lecciones de las etiquetas francesas Nutri Score. 

La carta abierta de María y mía a la Comisión de la UE para dar una oportunidad a los OGM y la edición de genes fue recogida por El granjero escocés


Evento sobre OMG, edición de genes y cambio climático

El 3 de febrero seremos coanfitriones de un evento sobre el futuro de los alimentos en Londres, Reino Unido, con nuestros amigos del Proyecto de Alfabetización Genética, el Instituto Adam Smith y la Alianza Británica de Conservación.


Reforma Legal

Nuestro impulso por la reforma legal en los Estados Unidos sigue ganando terreno.

El mes pasado, Yaël fue publicado en el Miami Herald y Los Angeles Daily News sobre las diversas formas en que los legisladores deberían reformar el sistema legal estadounidense.


Como puede ver, estamos comenzando 2020 a todo vapor, impulsando la elección en los campos de Digital, Transporte, Bienes de Consumo y Salud y Ciencia. 

¡Estén atentos a nuestras actualizaciones de febrero y sigan apoyando nuestro trabajo!


Fred Roeder

Ce Secteur a Réussi Là Où L'Etat a Toujours Échoué

Une bonne information et une réglementation équilibrée sont plus efficaces que l’interdiction pure et simple : du bon sens, et pourtant…

Les collégiens, les lycéens et les étudiants ont augmenté leur consommation de cigarettes électroniques, malgré les préoccupations croissantes.

Bien que la consommation de nicotine chez les mineurs et les décès dus à des maladies pulmonaires liées au tabagisme constituent un réel problème, les produits de vapotage légaux et une information précise auprès des consommateurs peuvent combattre ces effets au lieu de les aggraver.

Nous devrions nous réjouir de la présence d’alternatives au tabac et soutenir des produits sûrs et légaux.

Au début, il n’y avait que les étranges sosies de cigarettes qui s’allument lorsque vous preniez une bouffée. De nos jours, le marché de la cigarette électronique s’est élargi pour inclure beaucoup de variétés différentes, afin de donner un choix plus sûr au consommateur.

Cette dernière phrase étonnera sans doute de nombreux lecteurs – à juste titre. Si vous avez suivi l’actualité du vapear et les craintes qui entourent désormais ces produits, vous pourriez penser que la simple idée d’encourager les e-cigarettes devrait être une infraction criminelle.

L’exemple du Royaume-Uni

Aucun produit potentiellement nocif ne doit être encouragé. Cependant, dans le cas de l’e-cigarette, il faut reconnaître ses effets de réduction des méfaits. Public Health England (l’agence du département de la Santé au Royaume-Uni) a évalué en 2015 (et confirmé depuis) que le vaping est au moins 95% moins nocif que la cigarette conventionnelle.

Le Royaume-Uni, en particulier, montre qu’une politique permissive en la matière est meilleure pour aider ceux qui veulent arrêter de fumer. Entre 2011 et 2017, le nombre de fumeurs au Royaume-Uni est passé de 19,8% à 14,9%.

Dans le même temps, le nombre d’utilisateurs de cigarettes électroniques a augmenté : près de la moitié de ces consommateurs utilisent les cigarettes électroniques comme moyen d’arrêter de fumer.

Pendant ce temps, l’Agence américaine des produits alimentaires et médicamenteux (FDA), ainsi que la plupart des pays européens, publient des avertissements de santé publique concernant la vape. Une récente flambée de maladies pulmonaires « liées aux cigarettes électroniques » a augmenté le rejet de cette innovation.

Les symptômes des personnes affectées comprennent des difficultés respiratoires, des douleurs thoraciques, de la fatigue et des vomissements. Environ la moitié des patients sont des adolescents ou de jeunes adultes.

C’est ici qu’il est important de brosser un tableau complet de la situation.

Qu’y a-t-il dans une e-cigarette ?

Les deux principaux ingrédients utilisés dans les liquides de vape, le propylène glycol (PG) et la glycérine végétale (VG), sont utilisés pour former leur vapeur et ajouter du goût.

A ces deux ingrédients s’ajoute un troisième, habituellement un arôme alimentaire commun que l’on trouve dans les gâteaux, les huiles et d’autres produits alimentaires qui aident à donner au liquide son goût.

Tous ces composés sont des ingrédients alimentaires courants que les organismes de réglementation, dont la FDA, jugent sains et sûrs.

D’autres ingrédients variables incluent l’alcaloïde stimulant, la nicotine. Bien que tous les liquides de la cigarette électronique ne contiennent pas de la nicotine, le produit chimique qui crée une dépendance est le principal attrait pour les fumeurs qui veulent arrêter de fumer.

Comparée à d’autres alternatives, comme les timbres et les médicaments de la thérapie de remplacement de la nicotine, la vape s’est avérée plus efficace.

Le Center for Disease Control (CDC) a publié un rapport le 6 décembre qui a révélé qu’aucun d’entre eux ne contenait de nicotine. La plupart des consommateurs touchés avaient consommé des produits THC sur le marché noir – beaucoup dans des Etats qui n’ont pas légalisé le cannabis.

Dans la plupart de ces terribles cas de maladies pulmonaires liées à la fumée, de la vitamine E a été trouvée dans les liquides. La vitamine E est très nocive lorsqu’elle est inhalée.

En Europe, de plus en plus de pays abordent la question dans la bonne direction. La Direction générale de la santé du Portugal a publié une déclaration disant que les utilisateurs devraient s’abstenir de modifier leurs e-cigarettes liquides ou d’ajouter toute substance qui n’est pas légalement commercialisée et étiquetée.

Il s’agit certainement d’une approche davantage axée sur l’information des consommateurs que l’Etat du Michigan, qui a décidé d’interdire catégoriquement le vapear aromatisé (du moins à titre de mesure temporaire).

Le meilleur chemin pour arriver à la sécurité

Si nous voulons lutter contre les décès dus au marché noir, nous devons adopter des produits légaux sûrs. Un marché légal et réglementé est le meilleur moyen d’éradiquer les mauvais produits et acteurs.

L’interdiction des liquides aromatisés conduira au marché noir ou aux cigarettes ceux qui désirent des goûts différents. Des études récentes ont montré que si les produits de vapotage sont interdits, les utilisateurs de la cigarette électronique actuelles sont plus susceptibles de recommencer à fumer. Ce serait un pas en arrière considérable pour la santé publique.

Il reste encore beaucoup à faire pour briser les mythes sur la question des e-cigarettes. Au-delà de cette question, cependant, voyons ce que les produits ont réellement fait : depuis des décennies, l’Etat tente de convaincre les gens d’arrêter de fumer. Pour ce faire, il a eu recours à des politiques paternalistes, comme la fiscalité, les restrictions en matière d’emballage (le paquet neutre) et de vente, qui se sont toutes révélées inefficaces.

Toute baisse des ventes de cigarettes a été compensée par une hausse des ventes sur le marché noir. Dans cette économie souterraine, les consommateurs sont induits en erreur et ils en souffrent.

Nous devons encourager la commercialisation et l’image de marque de produits sûrs et légaux. L’information des consommateurs est nécessaire pour évincer les produits dangereux du marché noir.

La vape a réalisé ce que des décennies de politiques gouvernementales n’ont pas réussi à offrir aux consommateurs : une alternative viable. Ce type d’innovation doit être célébré, non réprimandé.

Publicado originalmente aquí.


El Consumer Choice Center es el grupo de defensa del consumidor que apoya la libertad de estilo de vida, la innovación, la privacidad, la ciencia y la elección del consumidor. Las principales áreas políticas en las que nos centramos son digital, movilidad, estilo de vida y bienes de consumo, y salud y ciencia.

El CCC representa a los consumidores en más de 100 países de todo el mundo. Supervisamos de cerca las tendencias regulatorias en Ottawa, Washington, Bruselas, Ginebra y otros puntos críticos de regulación e informamos y activamos a los consumidores para que luchen por #ConsumerChoice. Obtenga más información en 
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El cónclave de cannabis regresa a Davos: conoce a Benzinga en el evento

El cónclave cannábico regresa a Davos el 23 de enero, junto con el Foro Económico Mundial.

El Cónclave, organizado por Consumer Choice Center y Prohibition Partners, es un evento de la industria que busca conectar a los líderes de la industria, inversores y legisladores. El propósito del evento es avanzar en la discusión sobre la legalización a nivel internacional, tanto para el cannabis medicinal como para el recreativo.

El evento consiste en un almuerzo de trabajo en red en el restaurante Höhenweg, ubicado en la ladera de la montaña, donde los invitados disfrutarán de un almuerzo completo de tres platos suizos, junto con presentaciones que invitan a la reflexión.

“Estamos emocionados de estar de vuelta en Davos para nuestro segundo Cónclave de Cannabis anual. Este año tendremos la asistencia de líderes de la industria de 24 países. Nuestro evento garantizará que la política de cannabis se mantenga al frente y al centro a medida que las personas más influyentes del mundo lleguen a Davos durante la semana”, dijo a Benzinga David Clement, Gerente de Asuntos de América del Norte en Consumer Choice Center.

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El Consumer Choice Center es el grupo de defensa del consumidor que apoya la libertad de estilo de vida, la innovación, la privacidad, la ciencia y la elección del consumidor. Las principales áreas políticas en las que nos centramos son digital, movilidad, estilo de vida y bienes de consumo, y salud y ciencia.

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Una nueva iniciativa ciudadana pro-ciencia merece apoyo

A new student organized EU Citizens’ Initiative demands a streamlined process of authorising scientific innovations in the field of agriculture. They deserve to be heard and supported.

On 25el July, the European Commission registered the Citizens’ Initiative Grow scientific progress: crops matter! Two students are named as representatives, namely Martina Helmlinger and Lavinia Scudiero.

Helmlinger is about to finish her MSc in “Safety in the Food Chain” at the University of Natural Resources and Life Sciences Vienna. Scudiero is currently pursuing a Master’s in “Food Safety Law and Regulatory Affairs” at Wageningen University and Research.

The two students argue in the description of the initiative that EU Directive 2001/18/EC is outdated, and suggest an automatic mechanism to review it. The goal is to streamline the now lengthy and costly market authorisation process, and allow for more scientific progress in the EU. Individual evaluations, as opposed to broad definitions, should help to allow new technologies to enter the market.

As Marcel Kuntz, Director of Research at the Cell & Plant Physiology laboratory in Grenoble, explica: “Ag-biotech is not an agricultural production mode, it is a means to increase trait biodiversity. What is important is what is done with a product, not how the product was obtained.” Kuntz also complains about attacks on scientists and “political struggles” that define what is regarded as safe and what isn’t.

It often seems that the debate surrounding innovation in agriculture has been hijacked by professional communicators, doing everything to slander technological innovation without evidence.

The truth is that organisations such as Greenpeace have been attacking GMOs for decades. They say that GMOs represent “unacceptable risks”, without pointing to scientific evidence highlighting that risk.

“GM crops have no place in sustainable farming. They come with unacceptable risks created by the genetic engineering process and the traits they are engineered to express.”

The same NGOs that lobbied the EU against genetically-modified crops, have also been celebrating a European Court of Justice case which rules that gene-editing should be treated the same way as GMOs. Greenpeace llamadas gene-editing “GMOs through the back door”.

Dr Bernhard Url, Head of the European Food Safety Authority (EFSA), says that just because you don’t like the results, “don’t shoot science.” He adds that “if science becomes just one more opinion, which can be overlooked in favour of superstition, this carries an enormous risk for society.”

He is right. Gene-editing already offers multiple advantages to plant-breeding. For example, by creating allergen-free foods we could create immense change for people affected by potentially life-threatening allergies. However, these applications go beyond the realm of agriculture. Gene-editing can help fight the Zika virusprevent transmission of Malariacure leukaemia, and shows promising research in the areas of Alzheimers, Huntington’s disease, cervical and lung cancer.

Gene-editing is at risk of falling victim to the same unscientific fear-mongering as GMOs have been in the past. As a result other continents are innovating while Europe rides itself into a technological ditch, fantasising about the likes of “agroecology”, going so far as to ditch mechanisation.

los Grow scientific progress initiative deserves support. The European Union needs to open itself to innovation in order to keep up with the exciting opportunities of tomorrow.

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El Consumer Choice Center es el grupo de defensa del consumidor que apoya la libertad de estilo de vida, la innovación, la privacidad, la ciencia y la elección del consumidor. Las principales áreas políticas en las que nos centramos son digital, movilidad, estilo de vida y bienes de consumo, y salud y ciencia.

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En su cara: los aviones son cada vez más eficientes, pero los impuestos a los pasajeros hacen que las aerolíneas cierren sus operaciones

Aumentos de alcance de los nuevos aviones de pasajeros

Aparentemente, el gobierno del Reino Unido acaba de salvar a la aerolínea regional Flybe de la bancarrota al retrasar más de cien millones de libras en pagos de impuestos de salida de pasajeros al gobierno del Reino Unido y sugerir reducir este impuesto por completo en el futuro. Salvar una aerolínea local causa protestas en estos días, no por el intervencionismo del gobierno, sino por el segmento general contra los vuelos, también conocido como vergüenza de vuelo. Desafortunadamente, el gobierno del Reino Unido no se alejó de su plan para aumentar el APD para vuelos de larga distancia antes del 1 de abril. 

Veamos lo que está sucediendo actualmente en la industria cuando se trata de vuelos de larga distancia: siguiendo regularmente las noticias de aviación, se puede observar una verdadera carrera armamentista en los últimos años en la que la aerolínea tiene actualmente el récord del vuelo más largo del mundo. 

Hace solo unos años, Qatar Airways ostentaba el récord con su vuelo Doha-Auckland en el Airbus A350 recién entregado. 

Ahora Singapur a Nueva York se ubica como el vuelo más largo del mundo (y sí, hay diferentes formas geek de determinar qué significa "largo", pero no es necesario profundizar en esto aquí). 

Ahora uno puede simplemente etiquetar estas nuevas rutas de ultra larga distancia como trucos de relaciones públicas de las aerolíneas o la manifestación de los grandes egos de los ejecutivos de las aerolíneas. Pero la verdadera maravilla detrás de esto es que los vuelos son cada vez más eficientes. Esto permite a las aerolíneas programar vuelos más largos y ahorrar a los pasajeros horas de escalas en aeropuertos aleatorios de camino a casa. 

Y aunque miles de jets privados descenderán a Suiza para un vuelo colectivo en el Foro Económico Mundial en Davos, es importante señalar que volar es cada vez más eficiente. Los consumidores tienen cada vez más opciones y los vuelos directos adicionales les permiten viajar más rápido.  

Aquellos que exigen menos vuelos y mayores impuestos sobre los vuelos están descuidando el hecho de las ganancias de eficiencia en curso en la industria de la aviación y, al mismo tiempo, desdemocratizan los vuelos haciéndolos menos asequibles para el consumidor medio. 

Los aviones de pasajeros convencionales cada vez más eficientes en el consumo de combustible es un desarrollo continuo y no necesita ningún aporte de política, ya que es de interés intrínseco de las aerolíneas ofrecer rutas y precios de boletos más competitivos. 

El próximo paso sería permitir un marco regulatorio para los vuelos supersónicos de pasajeros. Nosotros escribió un artículo sobre esto el año pasado. 

Es hora de que el Reino Unido traiga la aprobación de medicamentos al siglo XXI

Resolver el Brexit ha sido un proceso bizantino, pero no tiene nada que ver con el opaco y desconcertante sistema de disponibilidad e investigación de medicamentos farmacéuticos del Reino Unido.

Cada año, la Agencia Reguladora de Medicamentos y Productos para el Cuidado de la Salud (MHRA), el regulador nacional de medicamentos del Reino Unido, aprueba docenas de medicamentos nuevos, incluidos los medicamentos patentados más nuevos y los medicamentos genéricos de menor costo.

Después del Brexit, la MHRA tendrá un papel mucho más importante, ya que es probable que la Agencia Europea de Medicamentos (EMA) ya no sea responsable de la aprobación de medicamentos innovadores en el Reino Unido. Pero el Reino Unido tiene un enfoque obsoleto y turbio para la aprobación regulatoria y de patentes que deja a los pacientes en la oscuridad.

Prepararse para el Brexit también significa que debemos llevar nuestro sistema de aprobación de medicamentos al siglo XXI e incluir apertura y transparencia.

En lugar de notificar regularmente qué medicamentos están aprobados y el estado de sus patentes, el Reino Unido oculta gran parte de esta información. Esto hace que sea más difícil para los pacientes y los profesionales de la salud saber qué medicamentos están disponibles actualmente y pronto estarán en la farmacia. Esto contrasta fuertemente con la tendencia internacional de promover una mayor transparencia en los mercados farmacéuticos.

Y aunque la EMA tiene establecido un mecanismo de notificación de este tipo para ciertos medicamentos huérfanos e innovadores, el Reino Unido no lo tiene. Un gobierno abierto y transparente debe proporcionar a los pacientes, médicos y farmacéuticos la información sobre los medicamentos que los fabricantes están solicitando actualmente para la autorización de comercialización.

Por el momento, puede encontrar seis páginas en el informe anual de MHRA sobre su uso de energía, pero muy poco sobre la aprobación actual y la tramitación de solicitudes. ¿No deberían los pacientes tener acceso a esta información?

Deberíamos seguir las mejores prácticas internacionales y divulgar públicamente más información sobre los medicamentos que se están considerando para su aprobación. Esto debe incluir información sobre el estado de las patentes de estos medicamentos y el plazo para su aprobación.

Canadá proporciona un buen ejemplo de cómo hacer esto. Su Reglamento de Medicamentos Patentados permitir la publicación oportuna de esta información y mantener a los pacientes mejor informados sobre sus opciones de atención médica. También ayuda a responsabilizar al gobierno, lo que lleva a un proceso de aprobación de medicamentos más transparente y funcional.

Otros países avanzados, incluido Singapur, tienen sistemas abiertos en los que los gobiernos revisan de manera transparente y eficiente el estado de las patentes de los nuevos medicamentos antes de la aprobación de su comercialización. Esta transparencia hace que los mercados funcionen mejor y abarata costes y precios.

El Reino Unido no es el único que necesita una transparencia más amigable para los pacientes y un gobierno abierto: Francia e Italia carecen de una base de datos de fácil acceso que enumere todos los medicamentos aprobados y en revisión.

Una mayor transparencia de la información de patentes y la aprobación regulatoria ayuda a los pacientes de varias maneras. Puede ayudar a reforzar las protecciones de propiedad intelectual esenciales para comercializar los medicamentos más nuevos y efectivos. También puede ayudar a acelerar el proceso de aprobación de medicamentos genéricos de bajo costo que podrían salvar vidas de inmediato.

Los pacientes deben exigir la implementación de una base de datos en línea que no solo enumere los medicamentos y genéricos protegidos por patente actualmente aprobados, sino que también muestre en tiempo real qué autorizaciones de comercialización se están solicitando para medicamentos patentados y sin patente. Idealmente, los fabricantes de medicamentos también solicitarían la autorización de comercialización en el Reino Unido a través de esa plataforma abierta. Esto permitiría una ventanilla única para los pacientes, los profesionales de la salud y la industria farmacéutica.

En la era de Amazon, TripAdvisor y Ocado, ya es hora de que nuestra administración pública ayude a brindar más transparencia y datos en vivo a pacientes y médicos. Cualquier retraso significa mantener a los pacientes en la oscuridad, y todos merecemos algo mejor.

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