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Le génie génétique est une occasion scientifique à saisir

Dans le cas du riz doré, des chercheurs ont fait en sorte que le riz produise une source de vitamine A, et que le riz devienne une couleur dorée au lieu d'être blanc, d'où son nom. Le manque de vitamine A dans certains pays continue à tuer 4.500 enfants par jour.

Qui assumera la responsabilité si l’Europe prend du retard dans l’innovation scientifique?

L’huile de soja sans acide gras transfatla tomate résistante aux virusle riz résistant aux maladiesle traitement de la paralysie par les cellules souches, ou la réparation de la cornée sont autant d’innovations scientifiques ou de percées possibles avec le génie génétique.

Le Canada a créé des règles permissives pour ces technologies, tandis que le Japon travaille jour et nuit à trouver les traitements thérapeutiques qui éradiquent le cancer ou le virus Zika. En Europe, les perspectives sont sombres, car les fonctionnaires et les politiciens étouffent la vitesse à laquelle les scientifiques peuvent avancer au profit des consommateurs et des patients. Il est vrai que des élites puissantes pourront se rendre à Tokyo ou à la Mayo Clinic du Minnesota pour se faire soigner, mais pour les Britanniques qui n’ont pas les moyens de se payer ces traitements, il est élémentaire que la loi britannique autorise la recherche, le développement et le traitement.

Législation ancienne et dépassée

Dans l’Union européenne, le génie génétique est interdit dans la pratique, en raison d’une législation européenne ancienne et dépassée. Le moindre mot en faveur de technologies innovantes telles que CRISPR (une technologie d’édition de génome) vous fait attaquer par des politiciens et des ONG financées par l’UE. Les arrêts de la Cour de justice de l’Union européenne rendent le génie génétique pratiquement illégal. Sur le continent, l’argument est actuellement assez unilatéral.

Tout de même, il y a de la lumière au bout du tunnel. En Allemagne, les Jeunes Verts semblent se réveiller. Plusieurs militants sont cités lors d’un congrès en Basse-Saxe, disant ceci sur le génie génétique : “La réglementation stricte rend le transfert plus coûteux, ce que seules les entreprises peuvent se permettre. La même erreur est commise comme avec les anciennes techniques de modification génétique”.

Cela dit, miser sur une scission au sein du mouvement écologiste n’est pas une mince affaire. De nombreux rassemblements internationaux n’ont pas approuvé l’agro-technologie moderne comme moyen d’innover. Lors du Forum mondial sur l’alimentation et l’agriculture (GFFA) qui se tiendra à Berlin le mois prochain, environ 70 ministres de l’Agriculture du monde entier ont l’intention d’adopter un communiqué sur l’orientation mondiale de l’agriculture. On espère qu’ils reconnaîtront la valeur des technologies telles que le génie génétique.

Indépendamment des communiqués internationaux, l’Union européenne a l’obligation morale envers ses citoyens de permettre aux scientifiques de mettre au point des remèdes et des aliments du XXIe siècle.

L’exemple du riz doré

Prenant l’exemple du “golden rice”, du riz doré. Dans des pays en voie de développement, le riz est souvent la principale source d’alimentation. Ceci pose problème, car autant être riche en énergie, il ne contient ni minéraux ni vitamines. Ce manque de vitamine A continue à tuer 4.500 enfants par jour.

Dans le cas du riz doré, des chercheurs ont fait en sorte que le riz produise une source de vitamine A, et que le riz devienne une couleur dorée au lieu d’être blanc, d’où son nom. La source est le bêta-carotène, que le corps humain transforme en vitamine A. Le bêta-carotène est ce qui rend les carottes orange.

Le 18 décembre, les Philippines ont jugé cette toute première variété de riz génétiquement modifié comme sûr pour la consommation humaine. Une bonne nouvelle, même si elle est tardive: le riz doré (Oryza sativa) existe depuis la dernière décennie, et le projet est originalement des années 1980. Il s’avère que depuis longtemps, des écologistes opposent son approbation, car il s’agit d’un organisme génétiquement modifié. Cette technologie, sûre et vitale pour des millions, même des milliards de personnes, reste inaccessible à cause d’un activisme obscurantiste de plusieurs ONG, dont Greenpeace. Ils ne proposent aucune preuve scientifique pour légitimer leurs oppositions, et sont indirectement responsables pour la mort de milliers d’enfants, disent plus de 150 lauréats de prix Nobel dans une lettre ouverte.

Le riz doré n’est qu’un exemple. D’autres innovations technologiques deviendront victime de cette politique de prétendue “précaution”.

Politisation des traités commerciaux

La nouvelle politique sous la Commission de Madame Von der Leyen n’indique malheureusement pas une rupture avec le dogme anti-science dans l’UE. Bien au contraire, Berlaymont veut accroître la politisation des traités commerciaux, en demandant des standards équivalents de produits en provenance des pays hors-UE, tandis que ces pays ont souvent des meilleures expériences agroalimentaires que notre continent.

Qui assumera la responsabilité quand l’Europe aura du retard dans la question de l’innovation scientifique? Allons-nous nous faire guider par l’écologisme moderne qui essaie de nous faire peur de tout, ou est-ce que nous emploierons l’esprit scientifique et celui de la découverte au bénéfice de l’humanité?

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The Consumer Choice Center is the consumer advocacy group supporting lifestyle freedom, innovation, privacy, science, and consumer choice. The main policy areas we focus on are digital, mobility, lifestyle & consumer goods, and health & science.

The CCC represents consumers in over 100 countries across the globe. We closely monitor regulatory trends in Ottawa, Washington, Brussels, Geneva and other hotspots of regulation and inform and activate consumers to fight for #ConsumerChoice. Learn more at 
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E-Zigarette: Dem süßen Dampf eine Chance geben

E-Zigaretten und „Heat-not-burn“-Produkte erlauben weniger schädliche Wege Nikotin zu konsumieren, geraten allerdings zunehmend unter politischen Druck. Von unserem Gastautor Bill Wirtz.

Sie sehen aus wie USB-Sticks oder Feuerzeugasbehälter, riechen oft süß und stoßen manchmal große weiße Wolken aus. Viele Ex-Raucher machten den Sprung weg vom Glimmstängel zu E-Zigaretten. Dieses dampfende Produkt profitiert von motivierten Befürwortern und leidet unter uninformierten Politikern. Die Frage im Vordergrund bleibt, ob diese Alternative besser für Raucher ist.

Die Aussage, dass E-Zigaretten 95% weniger gesundheitsschädlich als konventionelle Zigaretten sind, stammt nicht aus einer Werbung von den Produzenten selbst, sondern von Public Health England (PHE). PHE ist Teil des britischen Gesundheitsministeriums und beschäftigt sich täglich mit den Gesundheitsfolgen von Konsumgütern.

Neuere Ergebnisse, die in den Annals of Internal Medicine veröffentlicht wurden, zeigen, dass langfristige E-Zigaretten-Nutzer, umgangssprachlich auch gerne Dampfer genannt, einen zwanzigmal niedrigeren Wert an krebserregenden Bestandteilen aufweisen. Dampfer zeigen auch viel niedrigere Werte für weitere tabakspezifische Giftstoffe, die zwei bis fünfmal unter denen der konventioneller Raucher liegen. Wer als Raucher Angst vor den möglichen Risiken einer Zigarette hat, kann E-Zigaretten-Flüssigkeiten (“e-liquids”) kaufen die lediglich Nikotin enthalten.

Doch wissenschaftliche Fakten schaffen es nicht immer in die öffentliche und politische Debatte. Für viele Gesundheitsaktivisten ist klar, dass auch bei diesen risikomindernden Produkten ein starkes Zeichen gesetzt werden muss. Resultat: Obwohl E-Zigaretten gänzlich andere Produkte sind, werden sie zunehmend wie Tabak reguliert. Der Kabinettschef des EU-Gesundheitskommissars Vytenis Andriukaitis, meint die Regulierung für E-Zigaretten in der Europäischen Union sollte gleich sein, wie die gewöhnlichen Tabaks. Er sagt dazu:

„Wir werden mit Fragen über gesündere Möglichkeiten etwas in die Lunge zu inhalieren bombardiert. Eine fremde Substanz in die Lunge zu bekommen, ist einfach nicht gesund.“

Oft wird bei Menge und Einnahmemedium kein Unterschied gemacht. So fallen ironischerweise auch die tabakfreien elektronischen Zigaretten unter die EU Tabakdirektive.

Bei der UN Welttabakkonferenz, die letztes Jahr in Genf stattfand, wurden E-Zigaretten explizit nicht als Alternative gepriesen. Ganz im Gegenteil, Anne Bucher, EU-Generaldirektorin für Gesundheit, sagte dort ebenfalls, dass es keinen Unterschied zwischen E-Zigaretten und konventionellen Zigaretten gibt.

Aus dem Nanny State Index on Nicotine des Institute of Economic Affairs geht hervor, dass Schweden, Großbritannien, Tschechien, Deutschland und die Niederlande die liberalste Politik gegenüber E-Zigaretten betreiben. Die Schweiz hingegen schneidet sehr schlecht ab, vor allem durch das Verbot gegen nikotinhaltige E-Zigaretten. Der Verkauf ist nicht erlaubt – importiert werden dürfen nur 150 ml alle 60 Tage. Norwegen wird diese Produkte demnächst erlauben (die Gesetzgebung ist hier bereits in Arbeit) und damit wird die Schweiz das einzige europäische Land sein, das ein komplettes Verbot pflegt.

Natürlich kann man sagen, dass man am Besten einfach ganz mit dem Rauchen aufhört. Doch komplette Abstinenz ist für viele Raucher einfach nicht möglich. Entweder weil sie es nicht wollen, oder weil die Aufgabe von Nikotin zu schwierig ist. Sogar in extremen Situationen, wie die erzwungene Einstellung des Rauchens im Gefängnis, zeigt sich, dass Inhaftierte auch nach mehreren Monaten in Haft, in der Freiheit wieder mit dem Rauchen anfangen. Wenn man „einfach aufhören“ könnte, würde die Empfehlung einen Arzt zur Rauchentwöhnung zu befragen (so wie es heute auf vielen Zigarettenschachteln steht), nicht sonderlich viel Sinn ergeben. Wir wissen inzwischen ebenfalls, dass das “vaping” bei der Rauchentwöhnung besser abschneidet als konventionelle Methoden wie z.B. Nikotin-Pflaster.

Wer nikotinhaltige E-Zigaretten verbietet, muss damit rechnen, dass Raucher wieder auf die normale Zigarette umsteigen. Und das kann ja nicht das Ziel moderner Gesundheitspolitik sein. Verbote von E-Zigaretten führen dazu, dass viele Verbraucher sich wieder dem altbewährten Glimmstängel zuwenden. Gerade Großbritannien zeigt, dass eine liberale Dampfpolitik die klassische Zigarette besser abgewöhnt. Zwischen 2011 und 2017 ist die Raucherzahl in Großbritannien von 19,8% auf 14,9% gesunken. Gleichzeitig stieg die Zahl der E-Zigaretten Nutzer: Fast die Hälfte dieser Verbraucher nutzen E-Zigaretten als Mittel zur Rauchentwöhnung.

Der Markt bietet Rauchern nun eine Alternative, die bezahlbar und angenehm ist und zudem noch weitaus geringere Risiken mit sich bringt. Anstatt alles zu tun, um diese Alternative mit Überregulierung zu überschütten, sollte die Politik Verbrauchern erlauben Zugang zu diesen innovativen Nikotinprodukten zu haben.

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Veganistische of dierlijke mode: Wat is duurzamer?

Veganistische of dierlijke mode: Wat is duurzamer?

Veganistische mode is in. Een indicatie hiervan is de eerste Vegan Fashion Week, die in februari in Los Angeles in première ging. Maar door de toenemende populariteit van de trend neemt ook het aantal critici toe die dierenrechtenactivisten juist ervan beschuldigen niet duurzaam genoeg te zijn.

De “mythes” van veganistische mode ontkrachten

In februari 2019 kondigde de British Consumer Choice Center in een persbericht de start van de #ChoiceInFashion campagne aan. “We willen consumenten inlichten over dierlijke materialen en de mythes en urban legends ontkrachten over veganistische mode die door zelfbenoemde dierenrechtengroepen worden verspreid.” Consumenten zouden onder steeds grotere druk worden gezet om dierlijke producten te vermijden, betreurt de campagne. De CCC (die dezelfde afkorting hanteert als de Clean Clothes Campaign) vertegenwoordigt consumenten in meer dan honderd landen en vecht voor het behoud van een keuze voor consumentenproducten (niet alleen in mode) en tegen toenemende regelgeving.

“We houden de regelgevende trends in Ottawa, Washington, Brussel, Geneve en andere centra voor regelgeving nauwlettend in de gaten en informeren en activeren consumenten om voor het behoud van vrije keuze te vechten,” voegt het toe. Met andere woorden: de demonisering van dierlijke producten moet stoppen.

Bont wordt al decennia lang bekritiseerd

Het begon allemaal met bont. Ieder kind weet tenminste sinds de jaren tachtig dat bont niet hip is, of op zijn minst dubieus. Wie de straten van Duitsland in een nertsmantel durft af te struinen moet voorbereid zijn op vijandigheid. Gek genoeg heeft dit echter nooit in de weg gestaan van parka’s met ontelbare voeringen en afwerkingen van bont, vaak zonder dat de drager dit doorheeft. Volgens enquêtes blijkt dat men dat het nep bont betrof. Nep en echt bont zijn tegenwoordig moeilijk van elkaar te onderscheiden, maar textielmerken moeten opheldering geven. Het lijkt er echter op dat hoewel veel consumenten tegen bont zijn, ze zich nog niet daarnaar gedragen.

Dierenrechtenactivisten worden aandeelhouders

Om hier verandering in te brengen zijn dierenrechtenorganisaties al jaren confronterend bezig en hebben herhaaldelijk media-effectieve acties gevoerd in stadscentra, vóór de deuren van winkels, bedrijfshoofdkantoren of beurzen. Zo werden in Duitsland warenhuis Breuninger en luxe skimerk Bogner aangevallen voor hun gebruik van echt bont. In herfst 2018 gaf Breuninger toe aan de druk en maakte bekend dat het vanaf 2020 niet langer echt bont in het assortiment zou opnemen. Het nieuws werd zelfs uitgezonden op tv-zender RTL, en het toenemende succes spoorde dierenrechtenactivisten verder aan. Daarnaast nam dierenwelvaartsorganisatie PETA aandelen in verschillende modehuizen om ze van binnenuit – als aandeelhouder – te kunnen beïnvloeden op het gebied van materialen die in de collecties gebruikt worden. Zo werd PETA onder andere aandeelhouder van Canada Goose, LVMH en Prada.

Veganisten willen alle dierlijke vezels verbannen

Het betreft inmiddels niet slechts bont. Met de opkomst van de wereldwijde veganistische levensstijl – deels veroorzaakt door schandalige veeteeltpraktijken – worden alle onbewerkte dierlijke textielmaterialen op de zwarte lijst gezet – van leer, zijde en wol tot dons. Gruwelijke rapporten over dierenmishandeling hebben zoveel publieke druk veroorzaakt dat tal van modebedrijven niet alleen met veel tamtam het gebruik van bont of exotisch leer hebben verbannen, maar ook van mohair, angora en zijde. De lijst van merken wordt alsmaar langer, variërend van Chanel tot Esprit. Tegelijkertijd worden steeds meer veganistische collecties gekocht, bijvoorbeeld mij Marks & Spencer. Zelfs evenementen doen mee: Helsinki Fashion Week besloot leer te bannen.

Gebruik van exotische dierenhuiden betreft dierenwelzijn

Tegenwoordig zijn er echter dierenrechtenactivisten die precies het tegenovergestelde uitdragen. Ze voeren aan dat het economische gebruik van bepaalde dierlijke producten het voortbestaan van deze rassen verzekert en het oncontroleerbaar afslachten van wilde dieren voorkomt. Volgens hen is dit bijvoorbeeld toepasbaar op veel soorten exotische dierenhuiden. Deze dieren worden speciaal gefokt voor de productie van leer en worden daardoor nog niet met uitsterven bedreigd.

Toen Chanel het gebruik van reptielenhuiden in 2018 staakte als gevolg van publieke druk, werd het modehuis alsnog bekritiseerd. “In plaats van te werken aan verbeteringen, kiest Chanel voor de makkelijke weg,” zei Dr. Rosie Cooney, Voorzitter van de Sustainable Use and Livelihoods Specialist Group van de IUCN Species Survival Commission volgens Business of Fashion. Zo blijkt het label “schuldgevoel vrij”dat veganistische mode graag hanteert echter verre van de waarheid.

Veganistische mode is slecht voor het milieu

En daar houdt het niet bij op. Voor zover de veganistische levensstijl de nieuwe mainstream is geworden nemen de beschuldigingen van milieuactivisten toe die in principe dierenwelzijn steunen maar niet het gebruik van synthetische materialen. Wat voor veganistisch “leer” doorgaat is vaak niets anders dan polyester of polyurethaan. Met andere woorden, een plastic vezel die ten eerste gemaakt is van ruwe olie en dus niet duurzaam. Ten tweede, het is niet biologisch afbreekbaar en dus vervuilt het onze planeet. Ten derde, het bereikt de voedselketen in de vorm van microplastics en ten vierde is het momenteel niet mogelijk schoenen te recyclen. Veganistische vervangingen voor wol zijn ook problematische: de synthetische vezel Polyacryl wordt gebruikt om een wolachtige look te realiseren.

Veganistisch betekent niet milieuvriendelijk

Men mag dus concluderen dat veganistische mode niet noodzakelijk een milieuvriendelijk of duurzaam alternatief is. We moeten kritisch blijven. Toch is de toon van veel actuele anti-veganistische campagnes irritant. Het veelvoorkomende argument dat veganistische mode gebruik maakt van plastic en het milieu vervuilt is even oppervlakkig als de algemene beschuldiging van veganisten dat dierlijke producten allemaal het product zijn van wrede veeteeltpraktijken. Geen van beiden is juist, want niet alle dierlijke vezels zijn per se milieuvriendelijker dan synthetische vezels, en niet alle dieren worden wreed behandeld. Wat daarom hinderlijk is, is dat de ethische en duurzame argumenten door elkaar worden gehaald en uitgebuit worden. Degenen die ervoor kiezen geen dierlijke producten te gebruiken doen dat om ethische redenen. En die redenen hebben niet per se te maken met milieubescherming.


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Time to give GMOs a chance?

IF THE European Union would take a more ‘science-led’ attitude to genetically modified crops, it could hugely reduce its use of pesticides.

According to ‘consumer advocacy group’ the Consumer Choice Center, it is time to reassess the existing EU regulation of biotechnology.

In an open letter to Commissioner Stella Kyriakides, the pro-GM campaigners emphasised the benefits of a ‘pro-consumer, pro-science and pro-innovation approach’.

“Faced with the issue of climate change, we should remain sensible in our effort to ensure the sustainable and effective functioning of European agriculture that works for all,” read the letter. “The right of consumers to choose should be respected and preserved at all costs.

“As the European Union seeks to drive down the use of pesticides, it shouldn’t turn its back on innovation in agriculture. Genetic modification, with its propensity to reduce chemical pesticide use by more than 30%, is an astounding solution to this pressing issue.

“With the help of gene engineering, we would be able to decrease our dependence on natural resources and minimise the use of fertilisers and pesticides.

“Consumers, farmers and the environment benefit from the application of genetic modification. Above all, enabling genetic modification is a great way to reduce the use of pesticides. Turning a blind eye to these possibilities is costly and harms consumer choice in the European Union.”

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Trump’s Vape Pod Ban is Just Another New Year’s Hangover

Washington, D.C. – As millions of Americans awoke on New Year’s Day, we learned the Trump Administration and the FDA will soon present a ban on all flavors except tobacco and menthol in pod-based vaping devices.

Though the ban is not as sweeping as first rumored, it will still deprive millions of adults of the harm-reducing flavors they have enjoyed to switch away from using cigarettes.

Yaël Ossowski, deputy director of the D.C.-based Consumer Choice Center, said a ban of this magnitude is still bad public policy, and deprives adults of more options for harm reduction.

“To be clear, the new policy is less egregious than a blanket ban or a ban on the open systems favored by advanced vapers. But it still denies the science on harm reduction and the reality of using flavors to convince adults to switch to less harmful methods of consuming nicotine,” said Ossowski.

“Pod-based devices are popular among former smokers because they’re portable, easy to maintain, and provide just the right amount of nicotine and taste to keep them away from normal combustible cigarettes. Flavors are instrumental to that equation.

“The debate on flavors has been framed by the radical tobacco control groups who need a new enemy. It’s unfortunate that vaping, which has been proven to be 95% less harmful than smoking, will now become less available to the people who need it the most.

“The facts are on the side of those who champion harm reduction and consumer choice. And in this case, because of the myths peddled by well-funded tobacco control groups, an innovative technology that has saved and will save millions of people has been demonized.

“We have a system in our country to age-prohibit certain goods like alcohol and tobacco. Rather than taking away options from adult consumers, we should investigate why kids are getting their hands on their devices and pods in the first place, and concentrate resources there instead of resorting to outright bans.

“It’s more a question of enforcement than a question of whether flavors should exist at all.

“Yet more prohibitions will only embolden sellers and dealers on the black market, who were the main culprits in the much-hyped vaping “crisis” of last year, and unlike traditional retailers and vape shops, don’t ask for ID.

“We need to continue fighting for effective harm reduction, and that won’t end here,” said Ossowski.

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Nutri-Score: Deutschland sollte Frankreich nicht imitieren

Die Bundesregierung befürwortet die Einführung der französischen “Nutri-Score”. Dieses Label hilft Verbrauchern wenig und wirft mehrere problematische Fragen auf. Im April berichtete das Statistische Bundesamt in Wiesbaden, dass 53 Prozent aller Erwachsenen in Deutschland im Jahr 2017 übergewichtig waren. Prompt folgten Ideen aus Politik und Gesellschaft, wie man dieses Problem beheben könnte. Die Bundesministerin Julia Klöckner (CDU) meint derweilen, dass das französische Modell des “Nutri-Score” eine adäquate Lösung darstellt.

Dieses Label wurde 2017 von der französischen Gesundheitsbehörde eingeführt und ist für Lebensmittelhersteller (noch) nicht verpflichtend. Wer die französische Politik allerdings kennt, der versteht schnell, dass solche Initiativen nur sehr kurz freiwillig sind, bevor die Regierung in Paris es zu allgemeiner Pflicht erklärt. Das System ist grundsätzlich überschaubar und gibt Verbrauchern Auskunft über den Nährwert eines Produktes auf einer Skala von A bis E (A wäre in diesem Fall positiv) und den Farben Grün bis Rot.

Eine Verbraucherumfrage des Bundesministeriums für Ernährung und Landwirtschaft, die im Juli vorgestellt wurde, zeigt, dass Verbraucher den Nutri-Score bevorzugen, so heißt es zumindest auf der Internetseite des Ministeriums. Eine ähnliche Forsa-Umfrage wurde im August veröffentlicht, sie war von der Nichtregierungsorganisation “Foodwatch” in Auftrag gegeben worden. Auch hier hieß es, dass die meisten Verbraucher für den Nutri-Score wären. Interessant ist allerdings die Tatsache, dass die Forsa-Umfrage nicht eindeutig erklärte, dass dieses Label bald zur Pflicht werden würde.

Dies ist aber immer noch besser als die Umfrage der Bundesregierung, in der es nicht einmal möglich war, den Nutri-Score abzulehnen. Hier wurde nur erkundet, wie Verbraucher den Score wahrnehmen und interpretieren. Schlussfolgerung des Ministeriums auch in der Überschrift: “VerbraucherInnen wollen Nutri-Score”.

Wissen diese Verbraucher, dass der Nutri-Score nichts darüber aussagt, ob ein Lebensmittel gesund oder ungesund ist? Schwer vorstellbar, da die Regierung dies nur tief im Kleingedruckten versteckt hat. Denn wer Kalorienanzahl sowie günstige und ungünstige Nährstoffe miteinander verrechnet, erhält dadurch nicht grundsätzlich einen gesunden Mix für die tägliche Ernährung. Außerdem können sich Lebensmittelunternehmen den Berechnungen des Nutri-Score so anpassen, dass Verbraucher in die Irre geführt werden.

Ob dies bei der Umstellung der Ernährung hilft, ist fraglich. So kann “Vollkornbrot” industriell mit Ballaststoffen angereichert werden, um eine bessere Punktzahl zu erhalten, ohne deshalb gesünder zu sein. Ebenso wenig kann die Reduzierung von Fetten und deren Ersatz durch Kohlenhydrate – insbesondere raffinierte Kohlenhydrate – oder Zucker durch synthetische Süßstoffe als ein Fortschritt im Kampf gegen Fettleibigkeit und die damit verbundenen Krankheiten angesehen werden. Die kanadische Ernährungspsychologin Noémie Carbonneau meint dazu: “Es ist sehr gefährlich, eine zweiteilige Sichtweise auf Essen zu haben und zu sagen: Es ist gut oder nicht gut.”

Die Politisierung der Wissenschaft macht durch den Nutri-Score auch bei Lebensmitteln keinen Halt. Französischer Käse, der anfänglich ein “E” bekam, wurde kürzlich auf mysteriöse Weise vom zuständigen Ministerium ernährungstechnisch hochgestuft. Andere Käsesorten, beispielsweise Frischkäse, wurden auf einmal gar nicht mehr als Käse anerkannt.

Die einzige Peer-reviewte Studie zu diesem Thema (International Journal of Behavioral Nutrition and Physical Activity, 2016) kommt zu dem Schluss, dass Verbraucher durch das Nutri-Score-Modell nicht gesünder äßen und in den meisten Produktkategorien (Süßes, Nudeln, Fleisch etc.) die Auswahl kaum variiert. Doch die Probleme des Nutri-Score sind weitreichender als dieses Missverständnis. Das System berücksichtigt nur eine sehr begrenzte Anzahl von Nährstoffen (Salz, Zucker, gesättigte Fette, Ballaststoffe und Frucht-/Gemüsegehalt) und ignoriert andere. Sogar Olivier Andrault vom französischen Verbraucherverband UFC, der den Nutri-Score positiv sieht, erklärt: “Der Nutri-Score ist nicht vollständig, da er das Vorhandensein von Zusatzstoffen oder Transfettsäuren nicht berücksichtigt und die Häufigkeit, mit der Produkte aufgrund ihrer Bewertung konsumiert werden können, nicht eindeutig angibt.”

Allgemein sollte man sich in Acht nehmen, wenn der Staat das Ernährungsmodell der Bürger definieren will. Wer erinnert sich nicht an die fehlgeschlagene Lebensmittelpyramide? Diese farbenfrohe dreieckige Form aus den Seiten unserer Schulbücher – Bilder von einer Milchtüte, einer Hühnerkeule und grünen Brokkolistengeln. Pflichtbewusst studierten wir diese “Bausteine einer gesunden Ernährung” und schworen, täglich unsere drei Portionen Milchprodukte sowie viel Brot, Reis und Nudeln zu uns zu nehmen, um die Grundlage für unsere gesunde Ernährung zu schaffen. Heute wissen wir es besser: Die Lebensmittelpyramide basiert nicht nur auf falschen Annahmen, sondern die Einhaltung ihrer Vorschriften kann tatsächlich schädlich sein und zu einer ungesunden Ernährung führen.

Bundesministerin Julia Klöckner reagiert mit dem falschen Modell auf das sehr reale Problem des Übergewichts in Deutschland. Sie sollte auf mehr Bewegungsanreize setzen statt auf staatliche Ernährungsmodelle.

Florida should crack down on frivolous lawsuits, costly verdicts

Lawsuits: A St. Louis jury awarded a record $4.7 billion verdict in a lawsuit in which plaintiffs said Johnson & Johnson’s baby powder caused cancer.

In a time of bitter division in our country, it’s refreshing to see partisan flags fall and elected leaders rally to improve our institutions and make our communities better off and more secure.

In Florida and dozens of other states, that mantra of late has been “criminal-justice reform.”

Florida’s 2019 reforms sought to rehabilitate rather than punish, giving new opportunities to nonviolent offenders who’ve done their time and are ready to transition back into society. That includes training programs and job opportunities, but also more-compassionate treatment of the accused while still providing swift justice to victims.

State lawmakers and activists should be applauded for these steps. But it doesn’t end there.

If we truly want to have a more just and balanced legal system, we’ll also need to address the broken tort system that elevates bad science, rewards unscrupulous lawyers and raises prices for all consumers.

Florida is famous for its billboard advertisements from injury lawyers: “Have you been injured?” Who can forget the injury firm Morgan & Morgan’s ads bearing the face of former governor and current U.S. Rep. Charlie Crist on major interstates?

For years, Florida has ranked highly as having one of the worst legal climates in the country. It even topped the list of “judicial hellholes” in 2017.

Key to these rankings has been Florida’s embrace of awarding exorbitant damages, anti-scientific jury verdicts and sometimes outright bogus lawsuits.

In November, a $5 million class-action lawsuit was filed in Miami by a vegan man upset with Burger King’s “Impossible Whopper,” claiming the company did not disclose that the meat-free patties were “contaminated” by being cooked in close proximity to beef patties.

Cases like these are more common than you may believe. And dozens of websites and newsletters give people opportunities to pick and choose the best class-action lawsuits to “get cash now” — regardless of whether or not they were a victim.

The latest headline-grabber is the billion-dollar nationwide attempt to pin various cancer diagnoses on the makers of baby powder Johnson & Johnson. Plaintiffs and their attorneys claim the company has knowingly sold asbestos-tainted talc in its baby powder for years, even though scientific studies have yet to prove a definite link between modern-day talc and any cancers. The same has been echoed by the American Cancer Society.

That didn’t stop a St. Louis jury from awarding a record $4.7 billion verdict last year, one of the largest in American history. That has only fueled the epidemic of trial lawyers extorting companies and doctors’ offices to get the results they want.

Naturally, the tort courts are an important part of our justice system. And they should be used for those victims who have suffered real harm. But many of these claims do not stand up to the science and end up keeping legitimate victims from ever getting their day in court.

Frivolous lawsuits clog up the system, mislead consumers, and ultimately raise the costs for basically everyone. Now society is plagued with threats of lawsuits and major class actions. That’s not a good status quo, and it must change.

Here are some simple fixes. Let’s define who can actually be a member of a class-action lawsuit. Online sign-ups and promises of quick cash in newsletters aren’t standing for plaintiffs. Capping the amount on exorbitant lawsuits would help avoid costly litigation that amounts to higher prices for consumers. Stricter courtroom rules on what is considered scientific expertise would also help.

Overall, we must use the positive spirit channeled by the criminal-justice reform movement to ask the same of our tort law system. Only then will we get real justice.

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After another big lawsuit bites the dust, can we admit it’s time for legal reform?

It seems California isn’t so lawsuit crazy after all. Last Monday, Los Angeles jurors announced their ruling in just one of the dozens of lawsuits currently making their way through the courts on baby powder made by Johnson & Johnson. The jury found the company was not at fault for a woman’s mesothelioma diagnosis.

The trial brought forth experts from all stripes who presented their evidence and conclusions on whether the talc used in the baby powder produced by the Philadelphia-based company contained asbestos.

This is one instance in which a jury has sided with the scientific evidence, but that’s not often the case.

We shouldn’t forget that it was a California jury that initially awarded $2 billion to plaintiffs in a case considering whether the glyphosate found in Round-Up made by Monsanto, now a subsidiary of Bayer, caused cancer.

The judge, though, eventually reduced the verdict to $78 million to avoid the “arbitrary award” first conjured up by the tort lawyers. And that’s considering no major national body has deemed glyphosate to be carcinogenic.

In 2016, after the first $72 million verdict against J&J for its baby powder, scientists interviewed post-trial cast doubts on the claim made by the case, specifically because there has yet to be a definite link between modern-day talc and any cancers. The same has been echoed by the American Cancer Society.

But that won’t stop the trial lawyers who now recognize their golden goose. A record $4.7 billion verdict was delivered in Missouri in July 2018 against the pharmaceutical and consumer goods giant, and that’s proved fodder for the legal firms now lining up to cash in. And that’s because a jury has determined these products to be unsafe, rather than regulators and scientific experts. In the eyes of our legal system, juries provide more proof than actual evidence.

And considering the legal fees billed by national law firms, it’s not hard to see why these cases are so lucrative for them.

If you’ve been glued into television at all the last few years, you’ll know that between political ads, dozens of law firms around the country are aggressively soliciting plaintiffs for class-action lawsuits. “Call today, you could be compensated!” “You deserve justice now!”

Websites such as TopClassActions.com purport to “connect consumers to settlements, lawsuits, and attorneys”, and maintain an active log of thousands of open class-action lawsuits that any consumer can click and join. Their daily newsletter highlights potential awards and deadlines and gives top billing to the biggest cases with a low threshold to become a plaintiff.

While such services may be necessary for legitimate harms and victims, we must admit it’s all gotten a bit out of hand.

The tort system was devised as a way to offer justice to those who have been harmed.

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Urine testing for pesticides: new dodgy science straight out of France

Policy analyst Bill Wirtz says, a new technique of bogus science is making its rounds in Europe — and is setting a problematic precedent for upcoming scientific innovations.

If you’ve never heard of “glyphosate pissers,” then picking up French newspapers will take you on a wild ride. As the glyphosate debate captivatestalking heads in Europe – a saturated amount of activists in lieu of scientists – French environmentalists have taken their assassination of the weedkiller one step further.

Since April 2018, 5,500 farmers have found glyphosate in their urine at levels above the average allowed in drinking water, which is 0.1 na/ml. “Only three participants scored below this average,” a 66-year-old environmentalist activist told the French newspaper Libération. These activists have convinced French farmers that there could potentially be big money in the effort to sue pesticide producers. Nothing could be more appealing than trying to replicate million-dollar lawsuits as those scraped together in the United States.

Over 1,500 complaints of “glyphosate pissers” have been filed for “endangering the lives of others,” “aggravated deception” and “environmental damage”.

A few hundred Euros, the environmentalists who organise these lawsuits say, would cover both the costs of the lab testing “and the presence of a bailiff to certify the results,” since nothing screams unbiased scientific research more than bringing your lawyer to the lab. On its website, the French campaign group “Campagne glyphosate” says that 100% of the tests have tested positive for glyphosate. No risks at all, dear farmers, just sign here.

If the 100% figure rings a bell, then you’d be right in feeling reminded, as Gil Rivière-Wekstein, editor of the French agriculture media outlet “agriculture & environment” points out in an editorial.

In June 2015, the German Green Party had 16 samples of breast milk analysed in Germany, with 100% positive results for glyphosate. The story was in the news across the Rhine, triggering a wave of panic among breastfeeding mothers. Curious.

Shortly after that, 2000 urine samples from German citizens were analysed as part of the “Urinale,” a campaign led by the anti-pesticide association Bürgerinitiative Landwende. This time, 99.6% of the results were positive. So close, yet so far.

In May 2016, the Green Group in the European Parliament had the urine of 48 MEPs (Members of the European Parliament) tested, again with 100% positive results. Shocking.

In March 2017, 27 urine samples were analysed from Danish mothers and children, again with 100% positive results. You get the gist.

Heavily involved in the current tests is a research lab called BioCheck, based in Germany and founded in 1997 by Monika Krüger. Madame Krüger is herself an anti-pesticide activist. Not necessarily the right pre-condition for a sound and objective researcher.

In fact, their results have already been debunked. Remember the 16 samples of breast milk that were 100% contaminated? The German Federal Institute for Risk Assessment (BfR) affirmed that there was no evidence whatsoever that proved that glyphosate levels in breast milk were above the legal limits. The two independent studies that the BhR commissioned were put together in an article for the Journal of Agricultural and Food Chemistry. They used liquid chromatography coupled with mass spectrometry (LC-MS/MS) or gas chromatography coupled with mass spectrometry (GC-MS/MS) – processes that are, according to the risk assessment institute, 10 times more trustworthy than regular tests for detecting pesticides, and 75 times more trustworthy than those used by BioCheck. 

BioCheck had been employing the ELISA test to reach its conclusions. This enzyme-linked immunosorbent assay is a test that detects and measures antibodies in your blood. The German Federal Institute for Risk Assessment said that detecting glyphosate in itself is a fundamentally complicated endeavour, and that the ELISA is not an adequate way of going about finding it. Marcel Kuntz, Research Director at the CNRS (Centre national de la recherche scientifique) in Grenoble, also confirms that ELISA not an accurate test to detect pesticides.

That’s probably why BioCheck charged a mere €75 for their urine tests. You always get what you pay for.

Headlines like “Results of Glyphosate Pee Test Are in ‘And It’s Not Good News” have already been written and published, without retraction, so what’s the big deal? The problem is that we are looking at a thorough perversion of the scientific method. 

In easy swipes, years of technological innovation in agriculture are thrown overboard for the convenience of political ideologues. We know that glyphosate is safe: when looking through the scientific literature, we see that it is a herbicide that is safe to use, and necessary for modern agriculture. Scare stories about “toxic residues” in our body are supposed to make us anxious and suspicious, with unfortunate success. Many governments are succumbing to the pressure, and have introduced bans products at the expense of both farmers and consumers.

To these activists, re-considering more exhaustive testing isn’t of interest. They would rather pursue fanatic unproven convictions for special interests to use in the world of lawsuits. That’s a shame.

Originally published here.


The Consumer Choice Center is the consumer advocacy group supporting lifestyle freedom, innovation, privacy, science, and consumer choice. The main policy areas we focus on are digital, mobility, lifestyle & consumer goods, and health & science.

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Le BREXIT une chance pour la science britannique ?

Science: Avec la victoire triomphale de Boris Johnson, le Royaume-Uni se dirige irrémédiablement vers une sortie de l’Union européenne. Alors que certains scientifiques britanniques semblent catastrophés, d’autres y voient une opportunité pour plus de liberté.

Scientists for EU est une association militante de scientifiques britanniques fondée en 2015 par Mike Galsworthy (1) et Rob Davidson dans l’optique de faire campagne pour maintenir le Royaume-Uni dans l’UE. Sur leur site internet (2), ils n’hésitent pas à annoncer la couleur : « La science est vitale pour l’économie et la qualité de vie du Royaume-Uni. La science est également au cœur des défis sociaux mondiaux auxquels nous sommes tous confrontés. Nous pensons que nous pouvons faire beaucoup plus de bien pour le Royaume-Uni et le monde au sein de l’UE. »

Malgré la victoire du camp des brexiters, ils continuent de faire campagne et n’ont d’ailleurs pas perdu espoir dans leur cause. Ainsi, sur leur page Facebook, on trouve un mème moquant le Premier ministre Boris Johnson essayant de faire rentrer une « cheville carrée dans un trou de forme ronde » symbolisant ainsi sa tentative de réaliser le Brexit.

Dans la lettre (3) qu’ils avaient publiée dans le Times de 2015, on pouvait lire « Il n’est pas suffisamment connu du public, que l’UE est un trésor pour la science et l’innovation du Royaume-Uni. La liberté de mouvement pour le talent et les ambitieux programmes de financement pour la recherche qui soutiennent la collaboration internationale, mettent le Royaume-Uni dans une position de leader mondial. Ceci a des conséquences sur l’éducation, la formation, les petites entreprises innovantes et le futur de notre économie ». La lettre insiste également sur l’expérience positive qui découle de la collaboration étroite avec la communauté scientifique de l’UE. En conséquence , les signataires renouvellent leur soutien à l’Union, sa direction scientifique et son adhésion à l’UE… On trouve des signataires prestigieux comme l’astronome Lord Rees of Ludlow, Tom Blundell, président du Science Council et co-fondateur d’Astex Therapeutics, Sir Paul Nurse, prix Nobel de physiologie et médecine et Andrea Taroni, éditeur en chef de Nature Physics… pour n’en citer que quelques-uns. Hélas, il ne semble pas que cette initiative ait été entendue des Britanniques ; une question se pose alors sur les conséquences pour la science britannique du Brexit à venir et également pour la science UE.

UN FINANCEMENT PERDANT ?

Au début de l’année 2019, Paul Nurse, un prix Nobel de génétique, a soutenu que le Brexit serait un désastre pour la science britannique (4). Qu’en est-il ? Sur Brexit Myths, un site qui passe en revue les arguments pour et contre le Brexit, on trouve une analyse d’une tribune du Guardian de Matthew Freeman, membre de Scientists for EU, qui affirme que le Royaume-Uni ne peut pas se permettre de perdre la réserve d’argent que représente le financement scientifique de l’UE. La thèse de Freeman étant que l’UE « paie directement une grande partie de la recherche et de l’innovation au Royaume-Uni ; et parce que la science en Grande-Bretagne est performante, il y a un gain financier et scientifique net. » (5) D’après lui, le Royaume-Uni percevrait davantage qu’il contribuerait. Les auteurs du blog remarquent alors que ces sommes évoquées sont insignifiantes par rapport au fait que les Britanniques font partie des plus gros contributeurs au budget de l’UE avec 11,3 milliards de livres et que pour de tels montants le pays pourrait mieux lui-même servir ses propres scientifiques (6).

On conçoit que la question du financement de la recherche représente aujourd’hui un enjeu stratégique. Surtout pour ce qui concerne les projets qui nécessitent des efforts colossaux et où les pays pris individuellement n’ont pas les budgets disponibles. On pense notamment à la recherche spatiale, à l’IA ou encore à la recherche militaire dont les budgets récemment ont battu des records. La question se pose également du devenir de la participation britannique à Horizon Europe, le plan censé prendre la suite d’Horizon 2020, et pour lequel l’UE prévoit d’engager 100 milliards d’euros pour la R&D. Une solution évoquée prévoit que les britanniques deviennent partenaires d’Horizon Europe, mais cela n’est pas garanti. Et il est également envisagé que le gouvernement britannique finance lui-même une transition. Notamment pour les chercheurs dont les travaux à ce jour dépendent de fonds européens. Aussi, si le partenariat avec Horizon Europe n’était pas concrétisé, un rapport (7) prévoit la mise en place d’un programme phare (flagship) de bourses de recherche semblable à celui du Conseil Européen de Recherche, reconnu comme efficace. Reid, un des auteurs du rapport, affirme que la version britannique proposerait « des subventions plus importantes, une durée plus longue et une supervision par les pairs plus rigoureuse ». Une autre idée suggérée consisterait à attirer des chercheurs du monde entier.

On le voit, la question du financement trouble la communauté scientifique britannique, jusque sur la page d’accueil du site de l’incontournable Royal Society : « La Royal Society s’efforce d’obtenir les meilleurs résultats pour la recherche et l’innovation au travers des négociations sur le Brexit et de soutenir les relations continues et d’en créer de nouvelles en Europe et au-delà. » (8)

DES SCIENTIFIQUES LIBÉRÉS DE LEUR CARCAN ?

Et pourtant, les scientifiques britanniques ne sont pas tous des « remainers ». Certains d’entre eux vont même jusqu’à se réjouir de la situation. C’est le cas de Matt Ridley, auteur scientifique à succès, par exemple, qui vient d’intituler une de ses chroniques pour le Times, « L’aversion absurde de l’UE pour le risque étouffe de nouvelles idées » (9). Après avoir affirmé qu’une régulation excessive avait pour conséquence de supprimer les avantages qu’apportaient les nouvelles technologies pour la santé et l’environnement et les politiques protectionnistes, il compare la réglementation de l’UE et celle de l’Organisation Mondiale du Commerce.
Selon lui, le problème de l’Union est qu’elle se base sur le « danger », alors que celle de l’OMC considère le risque global présenté par un produit (10) . En raison de ce distinguo, certaines autorisations sont plus difficiles à obtenir. Tout ceci étant la conséquence de l’adoption d’une version forte du principe de précaution à la suite du traité de Lisbonne. Selon lui, ceci a pour conséquence de créer d’énormes différences avec les standards scientifiques mondialement acceptés et créer des obstacles à l’innovation : « de manière assez ironique, l’application du principe de précaution rendra impossible le développement de certaines technologies qui peuvent améliorer la santé humaine, l’environnement et promouvoir la biodiversité. » Le chroniqueur évoque le cas de l’agriculture européenne, par exemple, où on veut interdire le glyphosate et faire la promotion d’agriculture bio qui emploie des pesticides plus nocifs pour l’environnement. De même l’UE a une réglementation des plus strictes sur les OGM elle l’a transposée récemment aux organismes obtenus par CRISPR.

On comprendra alors que la réglementation UE pénalise la recherche et le développement de solutions technologiques au sein des états membres. Nous nous étions interrogés, il y a peu de temps, sur le fait que l’UE exporte les peurs et doive importer les bénéfices du progrès . Du coup on peut imaginer qu’en quittant ce « corset » les scientifiques britanniques vont pouvoir retrouver une liberté perdue et rejoindre la compétition de la scène scientifique mondiale. Ainsi, comme le remarque Maria Chaplia du Consumer Choice Center, « si le Royaume-Uni choisit de s’éloigner de ces réglementations typiques de l’UE à la suite du Brexit, il pourrait devenir une puissance biotechnologique mondiale tournée vers l’avenir (…). L’approbation de cultures GM résistantes aux ravageurs, par exemple, pourrait économiser environ 60 millions de livres sterling (79 $ millions) par an d’utilisation de pesticides au Royaume-Uni. » (11) Ce qui permettrait un gain considérable pour le consommateur britannique. On peut imaginer que cela peut s’appliquer à bon nombre d’innovations.

La science britannique sortira-t-elle grandie du Brexit ? L’avenir le dira. En attendant, les scientifiques britanniques qui voudraient continuer d’échanger sur la politique scientifique et témoigner de leur expérience restent toujours les bienvenus sur European Scientist.

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(1) https://en.wikipedia.org/wiki/Mike_Galsworthy
(2) http://www.scientistsforeu.uk/about
(3) https://twitter.com/Scientists4EU/status/601811591802269696/photo/1
(4)  https://www.nature.com/articles/d41586-019-00694-w
(5)  The EU “directly pays for much UK research and innovation; and because Britain is scientifically outstanding, there is a net financial as well as scientific gain.”, in https://www.theguardian.com/higher-education-network/2015/may/13/eu-science-funding-the-uk-cannot-afford-to-lose-out-on-this-pot-of-money
(6) The sums involved in Professor Freeman’s science grants pale into insignificance against this figure, from which a substantial quantity of money could be taken to fund British science after Brexit. https://brexitmyths.wordpress.com/2015/05/29/brexit-myth-britain-cannot-afford-to-lose-eu-science-funding/
(7) https://www.nature.com/articles/d41586-019-03444-0
(8) https://royalsociety.org/topics-policy/projects/brexit-uk-science/
(9) https://www.thetimes.co.uk/article/the-eus-absurd-risk-aversion-stifles-new-ideas-z7wffs0bc
(10) « The problem is that the EU, unlike the rest of the world, bases its regulations on “hazard”, the possibility that a chemical could conceivably cause, say, cancer, even if only at impossibly high doses. WTO rules by contrast require a full “risk” analysis that takes into account likely exposure. Coffee, apples, pears, lettuce, bread and many other common foods that are part of a healthy diet contain entirely natural molecules that at high enough doses would be carcinogenic. Alcohol, for instance, is a known carcinogen at very high doses, though perfectly safe in moderation. The absurdity of the EU approach can be seen in the fact that if wine were sprayed on vineyards as a pesticide, it would have to be banned under a hazard-based approach. », ibid.
(11) https://geneticliteracyproject.org/2019/12/11/viewpoint-conservatives-say-uk-could-break-from-outdated-eu-gmo-crispr-regulations-if-they-sweep-brexit-election/

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