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Centro de Elección del Consumidor, en contra de cuotas de contenido nacional

Luca Bertoletti, responsable de asuntos gubernamentales de Consumer Choice Center (Centro de Elección del Consumidor), afirma que la nueva Ley Federal de Cinematografía y el Audiovisual propuesta por el senador Ricardo Monreal, que impone una cuota de contenidos nacionales en todas las plataformas digitales que operan en México, perjudicará directamente a los consumidores.

“La decisión de impulsar las cuotas de contenido va en contra de los consumidores. Hay muchos ejemplos de por qué las cuotas de contenido no funcionan, un ejemplo es la Unión Europea y Netflix o Amazon Prime: desde que el bloque europeo puso en marcha la ley de cuotas de contenido, de todos los estados miembros de la UE, Lituania obtiene el mayor acceso con 52 por ciento de los títulos. Con sólo un 11 por ciento, Portugal obtiene la peor experiencia para los abonados”, relató.

Agregó que la idea de que las cuotas de contenido impulsarán automáticamente la producción cinematográfica nacional en México es utópica. “Es igual de probable que los servicios de streaming reduzcan el total de títulos disponibles para ajustarse a la cuota sin necesidad de gastar fondos adicionales”, señaló.

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Digital data security poses several challenges

On a Monday, there is a data leak affecting half a billion Facebook accounts. By Tuesday, a bot has scraped 500 million LinkedIn accounts. Then Wednesday, Stanford University announces a hack that exposed thousands of Social Security numbers and financial details. And Thursday, the world’s largest aviation IT company announces 90% of passenger data might have been accessed in a cyberattack. And so on. The cycle is endless.

The sheer number of reports of data leaks, hacks and scams on affected accounts has now grown so gargantuan that consumers and users are left numb. It might as well be the soaring national debt total —the higher the number, the less we care.

But breaches of private data matter. And consumers should be rightly ticked off.

Because for every company screw-up, hacker exploit and insecure government database, there are thousands of firms and organizations doing it right, keeping users’ data secure, encrypted and away from prying eyes.

And although such states as California, Virginia and Vermont have passed privacy and data laws, many of these provisions too closely resemble the European Union’s troubled General Data Protection Regulation (GDPR) in making it more difficult for legitimate businesses to secure data, not less.

When large data breaches occur, consumers who have been legitimately harmed should have their claims heard in court.

But the current regulations across the U.S., including in tech-centric California, place too much of a burden on those who follow the law and do right by their customers. There’s also a risk of creating a patchwork of different rules in different jurisdictions. To avoid this, a national framework on data and consumer privacy will need to take shape.

While we should always be vigilant about potentials for leaks and hacks, a chief concern of a smart and common-sense data privacy bill should be in championing innovation.

For every new health data company, logistics firm or consumer wearable, proper data collection and retention are a core value. The more that rules are uniform, clear and do not create barriers to entry, the more innovation we will see when it comes to data protection.

We should incentivize firms to adopt interoperability and open data standards to ensure data is portable and easy for users to access. Major social media networks now allow this prevision, and it has been the standard for website data for several years.

If that becomes the standard, consumers will be able to choose the brands and services that best cater to their needs and interests, rather than just companies left standing in the wake of overregulation.

At the same time, if we are to have a national privacy bill, we should enshrine the principle of technology neutrality, where government avoids decreeing winners and losers. That means that regulating or endorsing various formats of data, algorithms or technology should be determined by firms and consumers, not government agencies without the knowledge necessary to make good decisions. The EU’s recent attempt to designate the “common phone charger” as the micro-USB connection, at a time when USB-C connections are becoming the industry standard, is an easy example.

This also extends to innovation practices such as targeted advertising, geotargeting or personalization, which are key to the consumer experience.

Added to that, we should be wary of all attempts to outlaw encryption for both commercial and personal use.

In recent weeks, FBI Director Christopher Wray has once again called on Congress to ban the use of encryption, an overreach that would put billions of dollars’ worth of data at risk overnight and leave us vulnerable to foreign hackers.

He is joined in these efforts by Sens. Lindsey Graham, R-S.C.; Tom Cotton, R-Ark.; and Marsha Blackburn, R-Tenn., who introduced a bill that would forever ban this important cryptographic invention, warning it is used by “terrorists and other bad actors to conceal illicit behavior.”

The reason encryption remains a powerful tool in the arsenal of companies and agencies that handle our data and communications is because it works. We must defend it at any cost.

While there is plenty to be concerned about when it comes to online breaches and hacks, consumers should be able to benefit from an innovative marketplace of products and services, unencumbered by regulations that all too often restrict progress.

This balance is possible and necessary, both if we want to have a more secure online experience and if we want to continue to have the best technology at our disposal to improve our lives.

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La fausse bonne idées des quotas européens de contenu streaming

Comme beaucoup de personnes durant cette pandémie, je suis devenu un peu un accro au streaming. J’ai pu ainsi rattraper le “retard” que j’avais soi-disant accumulé concernant ma connaissance de la culture populaire. Désormais, je suis abonné à trois services à la fois. Je regarde des films et des émissions de télévision populaires des États-Unis et des productions locales de niche enfouies dans les coins sombres de Netflix. 

Sur ces plateformes, la sélection du contenu est primordiale. L’algorithme m’alimente en émissions correspondantes à mes goûts supposés et la barre de recherche m’aide à identifier les titres qui correspondent le mieux à ce que je recherche.

Bien que je sois satisfait, certains régulateurs sont mécontents de la quantité de contenu local sur ces plateformes. “Afin d’accroître la diversité culturelle et de promouvoir le contenu européen, la nouvelle législation propose que 30 % du contenu des chaînes de télévision et des plateformes de streaming soit européen”, indique un communiqué de presse du Parlement européen datant de 2018. Mais cette politique de”l’Europe d’abord” imposée sur des plateformes comme Spotify ou Netflix est problématique pour plusieurs raisons.

D’une part, le législateur intervient dans la liberté des sociétés de radiodiffusion de choisir leur propre contenu. Actuellement, elles choisissent le contenu qu’elles jugent le plus intéressant et le plus utile pour leur clientèle. Il est difficile d’imaginer que les services de streaming ne trouvent un intérêt à produire du contenu local, étant donné qu’ils sont en concurrence avec les diffuseurs de télévision qui s’adressent déjà à ce marché. En outre, qualifier ces quotas de “soutien” au secteur culturel est une erreur, car il est peu probable qu’ils soutiennent réellement les productions locales.

Prenons le cas de Netflix. Les utilisateurs américains ont accès à 100 % des titres Netflix, ce qui est intuitivement logique. Cependant, les abonnés européens de Netflix sont lésés par un mélange de règles de droit d’auteur qui permettent le géoblocage et les quotas de contenu. De tous les États membres de l’UE, c’est la Lituanie qui a accès à la plus grande partie des titres, soit 52 %. Avec seulement 11 %, c’est le Portugal qui offre la pire expérience aux abonnés. L’idée selon laquelle les quotas de contenu stimuleront automatiquement la production cinématographique locale est utopique. Il est tout aussi probable que les services de streaming réduisent simplement le nombre total de titres disponibles pour atteindre le quota sans avoir à dépenser de fonds supplémentaires.

Sur le plan politique, cette initiative est profondément contraire aux valeurs européennes. Ces quotas – qui existent également au niveau national – ont été introduits et amenés par les partis politiques traditionnels. Pourtant, il ne serait guère controversé d’affirmer que si Marine Le Pen les avait suggérés, avec des drapeaux français en arrière-plan, nous aurions une opinion très différente de cette politique. Elle serait qualifiée de nationaliste, à juste titre.

Pour une raison quelconque, les législateurs européens échappent à ce jugement parce qu’il est maintenant exécuté à l’échelle du continent. Mais sur quelle base pourrait-on soutenir que la consommation d’un contenu audiovisuel européen est préférable à un film d’Afrique du Sud ou à une chanson de Malaisie ? Est-ce là le soutien à la diversité culturelle, de l’accès à l’audiovisuel pour nos communautés d’expatriés et de l’aide aux créateurs de contenu dans les pays en développement ?

Oui, les États-Unis dominent effectivement les marchés du streaming avec leurs films et leur musique. La question est de savoir si nous – ou tout autre pays d’ailleurs – avons raison de croire que la relance de notre secteur culturel passe par l’obligation légale pour les diffuseurs de privilégier nos contenus. L’UE est la région de consommation la plus importante de la planète ; il devrait donc être plus facile pour nos fournisseurs de contenu de satisfaire les besoins en musique et en films locaux.

Mais le principal problème est que cette législation européenne provoque, comme bien souvent,  une réaction en chaîne, influençant d’autres pays. Le Mexique débat actuellement de nouvelles règles qui imposerait un quota de contenu national de 15% (“contenu ou vidéo généré par un individu ou une société dont la majorité du financement est d’origine mexicaine”). Toutefois, cette initiative ne tient pas compte du fait mentionné plus haut, à savoir que l’UE est la plus grande région de consommation au monde.

Les synergies obtenues d’un bloc économique de la taille de l’UE ne sont pas les mêmes que celles d’un marché national individuel. Et même si le règlement de l’UE permet à la production de plus de 40 pays d’être prise en compte pour le quota, la réaction en chaîne amplifie les effets insidieux de la législation plutôt que de promouvoir les prétendus avantages culturels. Finalement, les consommateurs se retrouvent avec moins de diversité de contenus, car les producteurs réduisent leurs catalogues uniquement pour se conformer au règlement.

Les quotas de contenu réduisent l’expérience de streaming des consommateurs, ils discriminent injustement les productions étrangères et ils n’atteignent pas les objectifs qu’ils étaient censés atteindre. Si nous étions habilités à noter les politiques publiques sur une plateforme équivalente à IMDb, cette réglementation obtiendrait un 0/10.

Are Consumers Getting the Short Stick on Data Privacy?

On a Monday, there is a data leak affecting half a billion Facebook accounts, by Tuesday a bot has scraped 500 million LinkedIn accounts. On Wednesday, Stanford University announces a hack that exposed thousands of social security numbers and financial details. Then Thursday, the world’s largest aviation IT company announces 90 percent of passenger data may have been accessed in a cyber-attack. And so on. The cycle is endless.

The sheer number of reports of data leaks, hacks, and scams on affected accounts has now grown so gargantuan that consumers and users are left numb. It might as well be the soaring national debt total —the higher the number, the less we care.

But breaches of private data matter. And consumers should be rightly ticked off.

Because for every company screw-up, hacker exploit, and insecure government database, there are thousands of firms and organizations doing it right, keeping users’ data secure, encrypted, and away from prying eyes.

And although states like California, Virginia, and Vermont have passed privacy and data laws, many of these provisions too closely resemble the European Union’s troubled General Data Protection Regulation (GDPR) in making it more difficult for legitimate businesses to secure data, not less.

When large data breaches occur, consumers who have been legitimately harmed should have their claims heard in court.

But the current patchwork of regulations across the U.S., including in the tech-centric state of California, place too much of a burden on those who are follow the law and do right by their customers, and risk creating different rules in different jurisdictions. To avoid this, a national framework on data and consumer privacy will need to take shape.

While we should always be vigilant about potentials for leaks and hacks, a chief concern of a smart and common-sense data privacy bill should be in championing innovation.

For every new health data company, logistics firm, or consumer wearable, proper data collection and retention are a core value. The more that rules are uniform, clear, and do not create barriers to entry, the more innovation we will see when it comes to data protection.

We should incentivize firms to adopt interoperability and open data standards to ensure data is portable and easy-to-access for users. Major social media networks now allow this prevision, and it has been the standard for website data for several years.

If that becomes the standard, consumers will be able to choose the brands and services that best cater to their needs and interests, rather than just companies left standing in the wake of overregulation.

At the same time, if we are to have a national privacy bill, we should enshrine the principle of technology neutrality, where government avoids decreeing winners and losers. That means that regulating or endorsing various formats of data, algorithms, or technology should be determined by firms and consumers, not government agencies without the knowledge necessary to make good decisions. The EU’s recent attempt to designate the “common phone charger” as the micro-USB connection, at a time when USB-C connections are becoming the industry standard, is an easy example.

This also extends to innovation practices such as targeted advertising, geo-targeting, or personalization, which are key to the consumer experience.

Added to that, we should be wary of all attempts to outlaw encryption for both commercial and personal use.

In recent weeks, FBI Director Christopher Wray has once again called on Congress to ban the use of encryption, an overreach that would put billions of dollars’ worth of data at risk overnight, and leave us vulnerable to foreign hackers.

He is joined in these efforts by Sens. Lindsey Graham (R-SC), Tom Cotton (R-AR), and Marsha Blackburn (R-TN), who introduced a bill that would forever ban this important cryptographic invention, warning it is used by “terrorists and other bad actors to conceal illicit behavior.”

The reason encryption remains a powerful tool in the arsenal of companies and agencies that handle our data and communications is because it works. We must defend it at any cost.

While there is plenty to be concerned about when it comes to online breaches and hacks, consumers should be able to benefit from an innovative marketplace of products and services, unencumbered by regulations that all-too-often restrict progress.

This balance is possible and necessary, both if we want to have a more secure online experience, and if we want to continue to have the best technology at our disposal to improve our lives.

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Impuesto al streaming viola T MEC

De aprobarse la nueva Ley Federal de Cinematografía y el Audiovisual propuesta por el Senado, que impone una cuota de 15 por ciento de contenidos audiovisuales nacionales en todas las plataformas de streaming (audio y video digital) que operan en el.

Impuesto al streaming viola T-MEC, advierten expertos

De aprobarse la nueva Ley Federal de Cinematografía y el Audiovisual propuesta por el Senado, que impone una cuota de 15 por ciento de contenidos audiovisuales nacionales en todas las plataformas de streaming (audio y video digital) que operan en el país, como Netflix o Amazon Prime Video, se estará violando el tratado comercial con Estados Unidos y Canadá, el T-MEC, coincidieron expertos.

La presidenta de Observatel (Observatorio de las Telecomunicaciones), Irene Levy, aseguró que la iniciativa que presentó en febrero pasado el senador morenista Ricardo Monreal para abrogar la Ley Federal de Cinematografía, promulgada en 1992, y cambiarla por una nueva ley viola los capítulos 14, 15 y 19 del acuerdo comercial. 

“Tatiana Clouthier, secretaria de Economía, dijo incluso ya que imponer cuotas puede violar el T-MEC”, argumentó Levy durante su participación en la mesa virtual Cuotas de contenido: ¿una amenaza para la elección del consumidor?, organizada por el Centro de Elección del Consumidor, una organización internacional sin fines de lucro.

Manuel Molano, economista en jefe del Instituto Mexicano para la Competitividad (Imco), coincidió con esta postura y explicó que las cuotas son similares a los aranceles, por lo que puede ser una violación al tratado comercial al ser equivalente los aranceles a las producciones de Estados Unidos o las que son de Canadá.

“Debe haber otras maneras creativas de incentivar la producción mexicana, sobre todo de productores independientes”, dijo Molano.

El presidente de la Cámara Nacional de la Industria Cinematográfica (Canacine), Fernando de Fuentes, celebró que haya una iniciativa para modificar la ley de cinematografía porque hacía mucho tiempo que no se hacía y hoy existen nuevos jugadores. Sin embargo, señaló que la cámara que representa no fue invitada a participar para saber cuáles serán las consecuencias de este cambio; además, dijo, “si se habla de cuotas deben venir acompañadas con un impulso de presupuesto que ayude a la producción de contenidos de calidad” y lamentó que en México no haya suficiente apoyo del gobierno para las producciones independientes.

Derecho de las audiencias

Molano, del Imco, comentó que cuando se presenta una iniciativa al Senado, la intención siempre es buena; sin embargo, aclaró, hay que analizar las implicaciones.

Adriana Labardini, abogada experta en competencia económica y ex comisionada del Instituto Federal de Telecomunicaciones (Ifetel), explicó que lo que se busca es diversidad, no más de lo mismo, pero para que la competencia exista debe haber simetría de los contenidos.

Para esto es necesario entrar al análisis de los algoritmos de las plataformas de streaming, pues “si yo no tengo manera fácil de conocer la variedad, de nada sirve tener opciones; hay que visibilizar los contenidos nacionales y los culturales”. Labardini dijo que en Colombia se ha obligado a las plataformas a poner un área donde se muestran las producciones colombianas y no solo las grandes producciones.

“Cuando se habla de derechos de audiencias debe ser igual en todas las plataformas, también para la televisión abierta deberá existir esta cuota”, insistió la excomisionada del Ifetel.

Levy, presidenta de Observatel, analizó que la unión de Televisa-Univision se convertirá en una gran plataforma de contenidos en español, pero “si México continúa con la idea de imponer una cuota, esto pudiera causar que en otros países se exigiera lo mismo con sus producciones nacionales y que de alguna manera, no pudiera convenir al negocio que tiene Televisa; creo que no tendrá la misma fuerza”.

Agregó que con esta nueva ley se obligará a las plataformas OTT (over the top) como Netflix, Apple Tv+ y Amazon Prime Video a consumir productos enlatados, siempre y cuando tengan menos de 25 años de antigüedad. Hay un plazo de 120 días para cumplir con las cuotas, en cuatro meses es imposible que se pueda llegar a esto con producciones nuevas o independientes, dijo

“Si Netflix agregara a su catálogo las producciones más exitosas en español de 2015 a 2019 subirá su oferta con 16 películas mexicanas, de las cuales 81 por ciento son distribuidas por Videocine, filial de Televisa”, dijo Levy. 

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Televisa-Univision dará giro a iniciativa de Monreal sobre cuota de contenido nacional

El nacimiento de Televisa-Univision como una empresa combinada daría un giro a la iniciativa del senador Ricardo Monreal, quien plantea que el catálogo de contenido de plataformas como Netflix, Amazon Prime o Disney reserven el 15% a producciones nacionales.

El giro inesperado en la propuesta de reformar la Ley de Cinematografía y Audiovisual del legislador morenista radica justamente en la anunciada fusión entre Blim, de Televisa y PrendeTV, de Univision, que daría lugar a la plataforma de contenidos en español más grande existente a la fecha.

Uno de los principales argumentos en contra, por parte de analistas del sector y algunos jugadores de la industria, es que Televisa y acaso TV Azteca serían los únicos beneficiados, al ser los principales generadores de contenido en español.

Dado que la fusión entraña a un gigante de contenidos en español, no tendría sentido mantener la iniciativa tal como está, dijo Irene Levy, abogada especializada en telecomunicaciones.

En el Foro sobre Cuotas de Contenido, organizado por Consumer Choice Center, la presidenta de Observatel recordó que el motivo del incentivo de la iniciativa es beneficiar a Televisa, particularmente a Videocine.

Si México continúa con la idea de imponer un mínimo de contenido a todas las plataformas digitales, esto motivaría a que en otros países se exigiera lo mismo, y que esto no convendría al nuevo negocio de plataforma digital que tiene Televisa

Por esa razón, Levy confía en que la iniciativa, si revive en el próximo periodo legislativo, no tendrá la misma fuerza, aunque no descarta que se presente nuevamente, pero con modificaciones.

Adriana Labardini, excomisionada del Instituto Federal de Telecomunicaciones (IFT), coincidió en que la iniciativa de Monreal favorece a Televisa principalmente, además de que bloquea las opciones que pudiera tener el consumidor, al no poder abarcar un catálogo completo.

En su opinión, en México no debería existir ninguna ley que no implique antes un análisis de implementación y de asignación presupuestal, “porque sin presupuesto, cualquier apoyo del Estado es retórica, demagogia y manipulación”, dijo.

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Ley de Cinematografía beneficiará a plataforma Televisa-Univision

La semana pasada, Televisa y Univision dieron a conocer una alianza para conformar a la mayor compañía creadora de contenido en habla hispana a nivel global

La propuesta para crear una nueva Ley de Cinematografía, del senador de Morena Ricardo Monreal, tendrá como su mayor beneficiaria a Televisa, particularmente tras la fusión de su área de contenidos con Univision, coincidieron especialistas.

“Esta ley va a beneficiar a los únicos que producen una cantidad masiva de contenidos, no necesariamente de calidad ni de autor, pero sí nacionales”, refirió Ariana Labardini, ex comisionada del IFT.

Durante el conversatorio Las cuotas de contenido: una amenaza para la elección del consumidor, organizado por el Consumer Choice Center (CCC), recordó que la propuesta exige que cines y plataformas digitales de streaming ofrezcan 15 por ciento de contenido nacional en su programación, y subrayó que las únicas empresas capaces de producir tal oferta son la grandes.

La semana pasada, Televisa y Univision dieron a conocer una alianza para conformar a la mayor compañía creadora de contenido en habla hispana a nivel global, lo que incluye una plataforma de streaming con un mercado potencial de 600 millones de suscriptores.

“Crearán una plataforma gigantísima de contenidos en español como para que el Estado mexicano, según nos lo dicen, tan anti neoliberal, tan anti iniciativa privada, le regale esta protección enorme justo a las dos o tres empresas que no la necesitan”, dijo Labardini.

Al respecto, Irene Levy, presidenta del Observatorio de Telecomunicaciones de México (Observatel), dijo que esta ley, de aprobarse, obligaría a plataformas como Netflix o Amazon Prime a adquirir la producción enlatada de Televisa, porque la cuota de contenido nacional es muy alta y el plazo de cumplimiento de sólo 120 días cuando entre en vigor.

“Son cuatro meses y no hay manera de incentivar un mercado de producción nacional en ese tiempo, lo que incentiva a adquirir contenido y el que más tiene es Televisa”, apuntó.

Las especialistas coincidieron en que la mayor parte de los éxitos producidos en México en los últimos cinco años, alrededor de 81 por ciento, son de Videocine, empresa filial de Televisa.

“El gran ganador de esta iniciativa tiene nombre y apellido, y es Televisa”, indicó Levy.

Manuel Molano, economista en jefe del Instituto Mexicano para la Competitividad (Imco), añadió que esta cuota es muy parecida a un arancel, lo que podría traer problemas a la larga a México con sus socios comerciales.

Subrayó que sólo en el marco del T-MEC podría traer daños con los socios comerciales por el tema de competencia además de que, dijo, esta propuesta no va a contribuir a elevar la calidad de las producciones.

“Veo un riesgo inminente en México con esta ley. Se parece a un arancel y esas cuotas no van a asegurar la diversidad (…) En materia comercial la iniciativa obliga a las plataformas a comprar cosas que no están tan demandadas”, añadió.

Finalmente, Fernando de Fuentes, presidente de la Cámara Nacional de la Industria Cinematográfica (Canacine), subrayó que si se aprueba una cuota de contenido nacional debe venir acompañada de incentivos para la producción en el país.

“Me parece que hay muchos intereses creados de los grandes agentes preponderantes de la industria (…) Tenemos que promover primero la producción nacional para después hablar de cuotas nacionales”, indicó.

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Are Consumers Getting the Short Stick on Data Privacy?

On a Monday, there is a data leak affecting half a billion Facebook accounts, by Tuesday a bot has scraped 500 million LinkedIn accounts. On Wednesday, Stanford University announces a hack that exposed thousands of social security numbers and financial details. Then Thursday, the world’s largest aviation IT company announces 90 percent of passenger data may have been accessed in a cyber-attack. And so on. The cycle is endless.

The sheer number of reports of data leaks, hacks, and scams on affected accounts has now grown so gargantuan that consumers and users are left numb. It might as well be the soaring national debt total —the higher the number, the less we care.

But breaches of private data matter. And consumers should be rightly ticked off.

Because for every company screw-up, hacker exploit, and insecure government database, there are thousands of firms and organizations doing it right, keeping users’ data secure, encrypted, and away from prying eyes.

And although states like California, Virginia, and Vermont have passed privacy and data laws, many of these provisions too closely resemble the European Union’s troubled General Data Protection Regulation (GDPR) in making it more difficult for legitimate businesses to secure data, not less.

When large data breaches occur, consumers who have been legitimately harmed should have their claims heard in court.

But the current patchwork of regulations across the U.S., including in the tech-centric state of California, place too much of a burden on those who are follow the law and do right by their customers, and risk creating different rules in different jurisdictions. To avoid this, a national framework on data and consumer privacy will need to take shape.

While we should always be vigilant about potentials for leaks and hacks, a chief concern of a smart and common-sense data privacy bill should be in championing innovation.

For every new health data company, logistics firm, or consumer wearable, proper data collection and retention are a core value. The more that rules are uniform, clear, and do not create barriers to entry, the more innovation we will see when it comes to data protection.

We should incentivize firms to adopt interoperability and open data standards to ensure data is portable and easy-to-access for users. Major social media networks now allow this prevision, and it has been the standard for website data for several years.

If that becomes the standard, consumers will be able to choose the brands and services that best cater to their needs and interests, rather than just companies left standing in the wake of overregulation.

At the same time, if we are to have a national privacy bill, we should enshrine the principle of technology neutrality, where government avoids decreeing winners and losers. That means that regulating or endorsing various formats of data, algorithms, or technology should be determined by firms and consumers, not government agencies without the knowledge necessary to make good decisions. The EU’s recent attempt to designate the “common phone charger” as the micro-USB connection, at a time when USB-C connections are becoming the industry standard, is an easy example.

This also extends to innovation practices such as targeted advertising, geo-targeting, or personalization, which are key to the consumer experience.

Added to that, we should be wary of all attempts to outlaw encryption for both commercial and personal use.

In recent weeks, FBI Director Christopher Wray has once again called on Congress to ban the use of encryption, an overreach that would put billions of dollars’ worth of data at risk overnight, and leave us vulnerable to foreign hackers.

He is joined in these efforts by Sens. Lindsey Graham (R-SC), Tom Cotton (R-AR), and Marsha Blackburn (R-TN), who introduced a bill that would forever ban this important cryptographic invention, warning it is used by “terrorists and other bad actors to conceal illicit behavior.”

The reason encryption remains a powerful tool in the arsenal of companies and agencies that handle our data and communications is because it works. We must defend it at any cost.

While there is plenty to be concerned about when it comes to online breaches and hacks, consumers should be able to benefit from an innovative marketplace of products and services, unencumbered by regulations that all-too-often restrict progress.

This balance is possible and necessary, both if we want to have a more secure online experience, and if we want to continue to have the best technology at our disposal to improve our lives.

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Quiere Congreso control de plataformas digitales

Propuestas como imponer una cuota de contenido nacional en el streaming, el Padrón Nacional de Usuarios Móviles (Panaut) y otras iniciativas presentadas en el Congreso muestran una tendencia a querer controlar el entorno digital, advirtió Adriana Labardini, ex comisionada del Instituto Federal de Telecomunicaciones (IFT).

La creación de una nueva Ley de Cinematografía que impondría una cuota de pantalla a producciones nacionales en streaming y cines no está desligada de otras presentadas por legisladores, como la de ciberseguridad, que propone consecuencias penales si se considera que hay desinformación o daño a una institución o persona, la creación del Panaut, entre otras.

“Estamos rodeados ahora de una serie de iniciativas en el ecosistema digital tendientes, no como se dice aquí, a aumentar esa diversidad y pluralismo sino a controlar el discurso y eso es grave.

“Quiero combatir el crimen y te pido tus biométricos, quiero que no haya noticias falsas, pero realmente lo que quiero es eliminar un discurso liberal. Eso es peligroso. Hay que analizar esta iniciativa (Ley de Cine) a la luz de todas las demás iniciativas”, dijo Adriana Labardini, ex comisionada del Instituto Federal de Telecomunicaciones (IFT) en el conversatorio Cuotas de contenidos en México organizado por Consumer Choice Center.

La Ley Federal de Cinematografía y el Audiovisual propuesta por el senador Ricardo Monreal contempla que plataformas como Netflix, Amazon Prime o Disney+, reserven el 15 por ciento de su catálogo para obras nacionales que no hayan sido producidas hace más de 25 años.

Los contenidos deberán ser producidos por agente nacional que no sea controlado por la plataforma digital o esté sujeto a un control común con una empresa que forme parte del grupo de interés económico de la plataforma digital.

Para la propuesta un productor es nacional una persona física mexicana por nacimiento, naturalización o residencia permanente; o una moral con mayoría del capital votante controlado de manera directa o indirecta por mexicanos por nacimiento o naturalización que ejerzan control efectivo en la empresa.

“Va beneficiar a los únicos que producen una cantidad masiva de contenidos no de calidad, no de autor, pero sí nacionales. Son los que menos protección necesitaban y tan no necesitaban protección que hace tres días se anuncia la fusión Univision-Televisa.

“Crearán una plataforma gigantísima de contenidos en español como para que el Estado mexicano, según nos lo dicen, tan anti neoliberal, tan anti iniciativa privada, le regale esta protección enorme justo a las dos o tres empresas que no la necesitan”, comentó Labardini este lunes en el encuentro de la organización enfocada a la protección del consumidor.

En todo caso, las cuotas deberían imponerse en los canales de televisión y en la TV restringida, agregó la ex comisionada.

Irene Levy, presidenta de Observatel, recordó que la iniciativa inició en septiembre de 2020 cuando se pretendía imponer un mínimo de contenido nacional del 30 por ciento en el streaming.

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