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Agriculture

Le nouveau rapport de Greenpeace sur les pesticides induit les consommateurs en erreur

Un nouveau rapport de Unearthed – la plateforme de “journalisme d’investigation” de Greenpeace – affirme qu’une grande partie des pesticides vendus aux agriculteurs sont “très dangereux”. Leurs affirmations sont trompeuses et carrément fausses, et peuvent avoir des conséquences potentiellement mortelles.

En collaboration avec l’ONG Public Eye, Unearthed a recueilli “un énorme ensemble de données de 23,3 milliards de dollars de ventes de produits agrochimiques pour les ventes (sic) de pesticides hautement dangereux (HHP)”. Le titre très médiatisé du rapport : 35% des ventes de pesticides les plus importantes sont des HHP, et donc dangereux pour la santé humaine, les animaux et l’environnement. 

En accord avec le principe politique de Greenpeace d’éliminer progressivement toute utilisation de pesticides, la conclusion du rapport est des plus évidents : il faut interdire ces produits.

Ainsi, avant de nous plonger dans les erreurs fondamentales du rapport de Greenpeace, établissons les règles de base de l’acquisition de preuves scientifiques : faire une observation, poser une question, formuler une hypothèse ou une explication vérifiable, faire une prédiction basée sur l’hypothèse et tester la prédiction.

Greenpeace est un groupe militant qui cherche à interdire l’utilisation de tous les pesticides, puisqu’il soutient de tout cœur l’agroécologie. Il viole donc déjà ces règles en commençant par son hypothèse, et non en établissant une hypothèse et en testant la prédiction.

Greenpeace affirme qu’un tiers des ventes de pesticides les plus importantes sont très dangereuses. C’est tout simplement faux.

Le rapport Unearthed s’appuie sur une liste de pesticides établie par le Pesticides Action Network (PAN), une association d’ONG. Le PAN n’est pas une agence gouvernementale, ni un institut de recherche mandaté ou qualifié pour établir ces listes. En fait, il existe une liste de critères de pesticides hautement dangereux établie par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), mais le PAN a appliqué sa propre logique, liée à son activité militante, déformant la réalité des critères officiels.

Par exemple, sa liste inclut le glyphosate – un herbicide classé comme étant sans danger pour l’utilisation par les agences gouvernementales de sécurité alimentaire – alors qu’aucun des critères de l’OMS ne s’applique. L’utilisation de la classification “très dangereux” est totalement arbitraire et trompeuse.

L’objectif de Greenpeace est d’obtenir des gouvernements qu’ils interdisent les herbicides figurant sur la liste. Curieusement, l’agriculture biologique serait également concernée par cette mesure, puisque la liste de PAN comprend la lambda-cyhalothrine, qui fait partie du pyréthroïde, composé organique autorisé par les labels de l’UE pour l’agriculture biologique (25 substances sont autorisées dans l’UE pour le traitement des cultures biologiques).

Une interdiction par les différents gouvernements ou par l’Union européenne dans son ensemble aurait des conséquences désastreuses.

D’une part, elle créerait un précédent scientifique, en interdisant tout composé sans preuve préalable qu’il présente un risque pour la santé humaine ou l’environnement. En fait, cela pourrait facilement déclencher (et a déjà déclenché) une chasse aux sorcières sur des recherches scientifiquement fondées, et impliquerait qu’il faille déformer la réalité au nom de l’idéologie. En outre, une interdiction pourrait perturber la chaîne d’approvisionnement agricole et augmenter les prix pour les consommateurs.

La sécurité alimentaire étant un facteur vital pour le bien-être des pays en développement, la pression de l’UE en faveur de ces interdictions, aura un impact important en Afrique et en Asie (en raison des négociations commerciales) et pourrait s’avérer dévastateur pour les communautés rurales touchées.

Les consommateurs et les producteurs ont besoin d’herbicides pour se protéger contre les espèces envahissantes. Est-il possible de se débarrasser des produits biochimiques sans provoquer des pertes importantes de rendement des cultures ? Oui, mais les technologies telles que l’édition génétique – qui offrent des alternatives prometteuses – sont très limitées en Europe, comme l’ont révélé le Consumer Choice Center et le Genetic Literacy Project dans leur premier index de réglementation de l’édition génétique

Si les autorités politiques choisissent d’interdir ces produits biochimiques, certains agriculteurs pourraient cherché refuge sur le marché noir. Le commerce de pesticides contrefaits est déjà un jeu dangereux auquel se livrent les agriculteurs dépassés par la réglementation, et une véritable menace pour la sécurité des consommateurs. L’Institut interrégional de recherche des Nations unies sur la criminalité et la justice décrit les pesticides illicites comme “une activité lucrative pour le crime organisé et une menace concrète pour la sécurité, le développement, la santé et l’environnement, et qui nécessite par conséquent une réponse urgente des autorités nationales et régionales, ainsi que de la communauté internationale et des Nations unies”.

De nouvelles interdictions aggraveraient ce problème. 

Nous devrions au contraire approuver des herbicides produits et testés en toute sécurité, qui garantissent la sécurité alimentaire et la santé humaine, plutôt que de promouvoir une “recherche” non scientifique au détriment du choix des consommateurs et de la sécurité des pays en développement.


The Consumer Choice Center is the consumer advocacy group supporting lifestyle freedom, innovation, privacy, science, and consumer choice. The main policy areas we focus on are digital, mobility, lifestyle & consumer goods, and health & science.

The CCC represents consumers in over 100 countries across the globe. We closely monitor regulatory trends in Ottawa, Washington, Brussels, Geneva and other hotspots of regulation and inform and activate consumers to fight for #ConsumerChoice. Learn more at consumerchoicecenter.org

Greenpeace’s new pesticides report is misleading consumers

A new report by Unearthed — Greenpeace’s “investigative journalism” platform — claims that a large chunk of pesticides sold to farmers are “highly hazardous”. Their claims are highly misleading and outright wrong, and can have potentially life-threatening consequences.

Together with the NGO Public Eye, Unearthed collected “a huge dataset of $23.3bn agrochemical sales for sales (sic) of highly hazardous pesticides (HHPs)”. The highly mediatised headline coming out of the report: 35% of the top pesticide sales are HHPs, and therefore dangerous to human health, animals, and the environment. 

Combined with Greenpeace’s effort to phase-out all use of pesticides altogether, no wonder that the conclusion from this report is “more bans”.

Thus, before we dive into the fundamental flaw of Greenpeace’s report, let’s establish the basic rules of acquiring scientific evidence: make an observation, ask a question, form a hypothesis or testable explanation, make a prediction based on the hypothesis, and test the prediction.

Greenpeace is an activist group that seeks to ban the use of all pesticides, since it wholeheartedly endorses agroecology, so it already violates these rules by starting with its assumption, not by establishing a hypothesis and testing the prediction.

Greenpeace claims that a third of top pesticide sales are highly hazardous. That is simply untrue.

The Unearthed report relies on a list of pesticides by the Pesticides Action Network (PAN), an association of NGOs. PAN is not a government agency, nor is it a research institute mandated or qualified to establish these lists. In fact, there is a list of criteria of Highly Hazardous Pesticides established by World Health Organization (WHO), but PAN applied its own spin, distorting the reality of official criteria.

For instance, its list includes glyphosate — a herbicide classified as safe for use by government food safety agencies — despite none of the WHO criteria applying. Using the classification of “highly hazardous” is completely arbitrary and thoroughly misleading.

Greenpeace’s aim is to get individual governments to outlaw the listed herbicides. Curiously, organic farming would be affected by this as well, since PAN’s list includes, Lambda-Cyhalothrin, which is part of the organic compound pyrethroid, which is allowed under the EU labels for organic agriculture (25 substances are allowed in the EU to be used in the treatment of organic crops).

Bans by individual governments or the European Union as a whole would have far-reaching consequences.

On one hand, it would set the precedent that any compound can be outlawed without prior scientific evidence that finds it to be a risk to human health or the environment. In fact, this could easily trigger (and has already) a witch-hunt on scientifically sound research, and distort reality for the sake of ideology. Furthermore, a ban could trouble the agricultural supply chain, and increase prices for consumers.

As food security is a vital factor in the well-being of developing countries, EU pressure for different food standards in Africa and Asia (through trade negotiations) would be devastating for affected rural communities.

The bottom line is this: consumers and producers need herbicides to protect against invasive species. Is it possible to rid one’s self of biochemicals without sacrificing major losses in crop yield? Yes, but technologies such as gene-editing – which offer promising alternatives – are highly restricted in Europe, as the Consumer Choice Center and the Genetic Literacy Project have revealed in their first gene-editing regulation index

If farmers are restricted from using these products, they will seek refuge in the black market. The trade in counterfeit and bootlegged pesticides is already a dangerous game played by farmers who are overburdened by regulation, and a real threat to consumer safety. The United Nations Interregional Crime and Justice Research Institute describes illicit pesticides as “a lucrative activity for organized crime and a concrete threat to security, development, health and the environment, and consequently require urgent response from the national and regional authorities, as well as the international community and the United Nations.”

Further bans would increase this problem. 

We should rather endorse safely produced and tested herbicides that guarantee food security and human health, rather than promote unscientific “research” at the back of consumer choice and the security of developing nations. 


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East Africa’s #Locust plague shows we need an honest conversation about Pesticides

Devastating locust plague has hit East Africa, with swarms of insects covering an area the size of Moscow. In desperation towards this pest, farmers and police in countries like Kenya and Ethiopia are using every tool available, ranging from pesticides to flamethrowers and even machine guns. Their desperation is real and justified: with large amounts of crops eaten by the hungry insect, the entire region could see a life-threatening food security disaster

The invention of pesticides has solved this problem in practically every other region of the world, and officials should be keen to look to technology, not flamethrowers to deal with this.

These types of pests have previously hit other areas of the world.

In 2015, such a scourge reached Russia, causing the destruction of 10% of its crops after a monstrous attack by thousands of locusts. Standing by their fields, farmers were ruined and desperate. Their losses were enormous. Later, consumers faced rising prices, hitting low-income households the hardest.

Through pesticides, however, modern chemistry has given us the tools to defend ourselves against plagues on our fields and in our cities. Instead of losing a large part of our yields of crops, these products have guaranteed us greater food security. That should be championed.

But in today’s mantra, pesticides are considered undesirable. It goes without saying that a pesticide requires professional and precise use, and certainly not all farmers have been equally rigorous. The general demonisation of all pesticide use has thus failed to deliver an intelligent or even environmentally friendly policy.

Abandoning the use of pesticides completely has ruinous effects.

Over in the Netherlands, the Pest Advice and Knowledge Centre warns in major newspapers that new rat infestations are imminent as the country prepares to restrict the use of rat poison from 2023 onwards. It has already been banned in outdoor areas, but now indoor use will also be banned, as RTL Nieuws reports.

The rat invasion in Paris tells a similar story. In January 2018, the government launched a 1.7 million euro anti-rat campaign to reduce the number of disease-ridden rodents. A total of 4,950 anti-rat operations took place between January 2018 and July 2018 compared to 1,700 the previous year. Not only have these efforts failed, they have also fallen short of appeasing those who desire no human effect on the environment around us. An online petition denouncing the “rat genocide” and calling for an end to the exterminations was widely circulated. It collected 26,000 signatures.

But we cannot allow a rat infestation. If we strive for healthy cities, we cannot have our homes and streets “shared” with rats. Otherwise the consequences of our inaction will lead to considerable health problems. The same applies to other species.

A study by researchers in Biology Letters, including French researcher Céline Bellard PhD, showed in 2016 that alien or invasive species are the “second most common threat” associated with the extinction of animals and wildlife since AD 1500. And for at least three of the five different animal species examined, these invasive species are the number one killer.

This is a significant problem in the European Union. The EU suffers €12 billion worth of damage each year due to the effects of these plagues on human health, damaged infrastructure and agricultural losses.

According to a report from 2015, 354 species are at significant risk, including 229 animals, 124 plants and 1 fungus. Invasive species include Spanish slugs, the bacterium xylella fastidiosa, and the Asian long-horned beetle. The traditional reader will have no direct concept of what they look like, and since there are no domestic equivalents, there will probably be no petition by activists either.

Farmers in Africa should not be scared into giving up all pesticides, as controlled use is essential for a productive agricultural system and a viable ecosystem.

Education is therefore key. Prudence about pesticides cannot and must never become an ideological obsession. Controlled, scientifically based use of pesticides remains an absolute necessity for our farmers and cities. If we fail to understand this crucial fact, we will become our own pest.

Originally published here.


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Nous avons besoin de pesticides contre les espèces invasives

Avec toutes les tendances politiques demandant une absence complète de pesticides, rappelons-nous des pestes qu’il faut que nous évitons. Beaucoup de ces pestes représentent de vraies urgences pour notre système alimentaire.

Les espèces invasives sont des plantes et des animaux qui sont amenés dans un nouvel habitat et qui intimident les espèces indigènes au point où beaucoup ne peuvent pas survivre. Elles sont généralement plus robustes, plus exigeantes et se reproduisent beaucoup plus rapidement. Rien de neuf, rien d’inconnu. Il s’avère que le concept d’un fléau d’insectes est même un des symptômes les plus dévastateurs de la colère de Dieu dans la bible.

Dans le livre biblique de l’Exode, le huitième fléau que Yahvé inflige à l’Égypte est celui des sauterelles : “Elles couvraient la surface du sol jusqu’à ce que le sol en soit noirci. Elles dévorèrent toute la verdure du pays et tous les fruits des arbres que la grêle avait laissés. Il ne restait plus de verdure sur aucun arbre ou plante des champs dans tout le pays d’Egypte.”

En 2015, un tel fléau avait atteint la Russie, qui avait enregistré la destruction de 10% des récoltes aprèsune attaque monstrueuse par des milliers de sauterelles. Devant leur champs, des agriculteurs ruinés et désespérés. Leurs pertes sont énormes. Plus tard, des consommateurs confrontés avec des prix à la hausse, effet le plus bouleversant pour les ménages à faible revenu.

Se défendre contre les pestes

A travers les pesticides, la chimie moderne nous a donné les outils pour nous défendre contre les pestes sur nos champs et dans nos villes. Au lieu de perdre une grande partie de nos rendements, comme le souffraient nos ancêtres, ces produits nous ont garantis une plus grande sécurité alimentaire. De nos jours, les pesticides sont considérés comme indésirables. Certes, un produit chimique délicat nécessite une utilisation professionnelle et précise, et certainement pas tous les agriculteurs ont fait preuve de la même rigueur. Ceci dit, la démonisation générale de toute utilisation de pesticide ne revient pas à une politique intelligente ou même bon pour l’environnement.

Aux Pays-Bas, le Centre de connaissances et de conseils sur les animaux nuisibles avertit dans les principaux journaux que de nouvelles infestations de rats sont imminentes alors que le pays s’apprête à restreindre l’utilisation de la mort-aux-rats à partir de 2023. Il a déjà été interdit dans les zones extérieures, mais désormais l’utilisation à l’intérieur sera également interdite, comme l’indiqueRTL Nieuws.

L’invasion des rats à Paris nous en dit des mots. En janvier 2018, le gouvernement avait lancé une campagne anti-rats de 1,7 million d’euros pour réduire le nombre de rongeurs gênants. Un total de 4950 opérations anti-rats ont eu lieu entre janvier 2018 et juillet 2018 contre 1700 l’année précédente. Non seulement ces efforts ne se sont pas prouvés efficaces, ils n’ont pas non plus réussi à apaiser ceux qui désirent aucun effet humain sur l’environnement qui nous entoure. Une pétition en ligne dénonçant le “génocide des rats” et demandait la fin des exterminations. Ellea recueilli 26 000 signatures.

La réalité est aussi gênante que les gênants: nos villes ne sont pas à “partager” avec les rats, car sinon les conséquences de notre inaction mèneront à des problèmes de santé considérables. La même chose s’appliquent à d’autres espèces.

Des dommages annuels d’une valeur de 12 milliards d’euros

Une étude des chercheurs dans Biology Letters, dont la Français Céline Bellard PhD, a montré en 2016 que “les espèces exotiques sont la deuxième menace la plus courante associée aux espèces qui ont complètement disparu depuis l’an 1500”. Ils ajoutent: “Les espèces exotiques sont répertoriées comme ayant contribué à l’extinction de plus de la moitié de toutes les espèces de nos analyses, et de près des deux tiers des vertébrés.”

Dans l’Union européenne, ce problème est important. L’UE subit des dommages annuels d’une valeur de 12 milliards d’euros en raison des effets de ces pestes sur la santé humaine, des infrastructures endommagées et des pertes agricoles. Selonun rapport de l’année 2015, 354 espèces sont ainsi menacées: 229 animaux, 124 plantes et 1 champignon. Les espèces invasives incluent: les limaces espagnoles, la bactérie xylella fastidiosa, ou la longicorne asiatique. Le lecteur traditionnel n’aura aucun concept direct à quoi ils ressemblent, et puisqu’il n’y d’équivalences domestiques, il n’y aura probablement pas de pétition non plus.

La prudence envers les pesticides ne peut et ne doit jamais devenir une obsession idéologique. L’utilisation contrôlée, et scientifiquement basée restent une nécessité absolue pour nos agriculteurs et nos villes. Si nous arrivons pas à comprendre ce fait crucial, nous deviendrons notre propre fléau.

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German minister endorses gene-editing technology

Federal Minister of Food, Agriculture and Consumer Protection Julia Klöckner revealed her hopes for farmers to access genome-editing as a means of innovation in agriculture and the climate opportunities that it could deliver.

Analyst Bill Wirtz welcomed the announcement as positive news for consumers: “Gene-editing technologies such as CRISPR represent an enormous opportunity in the realm of medicine and agriculture. Governments around the globe should take their clues from the German minister, who shows that there remains an openness to scientific innovation in Europe,” he urged. “Agro-tech innovation, reducing land and water use while increasing crop yield, is essential in a climate-changing world.

“Gene-editing already offers multiple advantages to plant-breeding,” he continued. “For example, by creating allergen-free foods we could create immense change for people affected by potentially life-threatening allergies.”

As reported on thescottishfarmer.co.uk, on July, 25 the European Commission registered the Citizens’ Initiative ‘Grow scientific progress: crops matter!’ Amongst the initiators are German students. They argue in the description of the initiative that EU Directive 2001/18/EC is outdated, and suggest an automatic mechanism to review it.

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GO TO THE GENE EDITING REGULATION INDEX


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GLP Releases Global Gene Editing Regulation Tracker and Index

The Genetic Literacy Project has developed two interactive tools that track and index gene editing and gene editing regulations worldwide, helping to illuminate how regulations can encourage or hinder innovation.

The Global Gene Editing Regulation Tracker and Index sum up gene editing regulations in the field of agriculture, medicine, and gene drives per country, giving a picture of each country’s regulatory timeline, and indicate which products and therapies are in the pipeline. Another important feature of the tracker is the information on the reaction of gene editing critics, as well as the scientist and public interest groups that are pushing to give the technology a chance.

The Gene Editing Regulatory Index, developed by GLP in partnership with Consumer Choice Center, serves as a companion tool with the tracker as it turns the information from the tracker into a quantifiable index for comparing data among countries. It can be used to show which countries are being more or less conservative in terms of regulations.

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GO TO THE GENE EDITING REGULATION INDEX


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Empfehlung von Gen-Editing-Technologie

Während der internationalen Grünen Woche in Berlin hat die deutsche Landwirtschaftsministerin Julia Klockner die Gentechnologie zugelassen. Sie setzte auch ihre Hoffnungen für die Landwirte in die Tat um, um die Genom-Bearbeitung als Mittel für schnelle Innovationen im Bereich der Landwirtschaft und der damit verbundenen Wetterbedingungen zu nutzen.

Der Senior Policy Analyst im Consumer Choice Center, Bill Wirtz, begrüßte die Erklärung als positiven Ansatz für mehrere Verbraucher. Die Gen-Editing-Technologie wie CRISPR bietet eine bedeutende Chance sowohl für die Medizin als auch für die Landwirtschaft. Die Regierungsbehörden auf der ganzen Welt sollten sich an den deutschen Landwirtschaftsminister wenden, der vertritt, dass wissenschaftliche Innovationen auf dem europäischen Kontinent weiterhin akzeptiert werden. Er warnte ferner, dass die Innovation im Bereich Agro-Tech, die den Wasserverbrauch und die Landnutzung minimiert und gleichzeitig den Ernteertrag steigert, in einer sich ändernden Welt von Bedeutung ist.

Er sagte, dass die Gentechnologie der Pflanzenzüchtung zahlreiche Vorteile bringt. Zum Beispiel könnten die Forscher durch die Erzeugung allergenfreier Lebensmittel enorme Modifikationen für Menschen entwickeln, die von lebensbedrohlichen Allergien betroffen sind. Hauptziel ist es, das langwierige und sehr teure Zulassungssystem für die Industrie zu vergeben und außergewöhnlichen wissenschaftlichen Fortschritt in der Europäischen Union zu ermöglichen. Einzelbewertungen sollten im Gegensatz zu maßgeblichen Definitionen dazu beitragen, dass neue Technologien in die Branche gelangen.

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Le génie génétique est une occasion scientifique à saisir

Dans le cas du riz doré, des chercheurs ont fait en sorte que le riz produise une source de vitamine A, et que le riz devienne une couleur dorée au lieu d'être blanc, d'où son nom. Le manque de vitamine A dans certains pays continue à tuer 4.500 enfants par jour.

Qui assumera la responsabilité si l’Europe prend du retard dans l’innovation scientifique?

L’huile de soja sans acide gras transfatla tomate résistante aux virusle riz résistant aux maladiesle traitement de la paralysie par les cellules souches, ou la réparation de la cornée sont autant d’innovations scientifiques ou de percées possibles avec le génie génétique.

Le Canada a créé des règles permissives pour ces technologies, tandis que le Japon travaille jour et nuit à trouver les traitements thérapeutiques qui éradiquent le cancer ou le virus Zika. En Europe, les perspectives sont sombres, car les fonctionnaires et les politiciens étouffent la vitesse à laquelle les scientifiques peuvent avancer au profit des consommateurs et des patients. Il est vrai que des élites puissantes pourront se rendre à Tokyo ou à la Mayo Clinic du Minnesota pour se faire soigner, mais pour les Britanniques qui n’ont pas les moyens de se payer ces traitements, il est élémentaire que la loi britannique autorise la recherche, le développement et le traitement.

Législation ancienne et dépassée

Dans l’Union européenne, le génie génétique est interdit dans la pratique, en raison d’une législation européenne ancienne et dépassée. Le moindre mot en faveur de technologies innovantes telles que CRISPR (une technologie d’édition de génome) vous fait attaquer par des politiciens et des ONG financées par l’UE. Les arrêts de la Cour de justice de l’Union européenne rendent le génie génétique pratiquement illégal. Sur le continent, l’argument est actuellement assez unilatéral.

Tout de même, il y a de la lumière au bout du tunnel. En Allemagne, les Jeunes Verts semblent se réveiller. Plusieurs militants sont cités lors d’un congrès en Basse-Saxe, disant ceci sur le génie génétique : “La réglementation stricte rend le transfert plus coûteux, ce que seules les entreprises peuvent se permettre. La même erreur est commise comme avec les anciennes techniques de modification génétique”.

Cela dit, miser sur une scission au sein du mouvement écologiste n’est pas une mince affaire. De nombreux rassemblements internationaux n’ont pas approuvé l’agro-technologie moderne comme moyen d’innover. Lors du Forum mondial sur l’alimentation et l’agriculture (GFFA) qui se tiendra à Berlin le mois prochain, environ 70 ministres de l’Agriculture du monde entier ont l’intention d’adopter un communiqué sur l’orientation mondiale de l’agriculture. On espère qu’ils reconnaîtront la valeur des technologies telles que le génie génétique.

Indépendamment des communiqués internationaux, l’Union européenne a l’obligation morale envers ses citoyens de permettre aux scientifiques de mettre au point des remèdes et des aliments du XXIe siècle.

L’exemple du riz doré

Prenant l’exemple du “golden rice”, du riz doré. Dans des pays en voie de développement, le riz est souvent la principale source d’alimentation. Ceci pose problème, car autant être riche en énergie, il ne contient ni minéraux ni vitamines. Ce manque de vitamine A continue à tuer 4.500 enfants par jour.

Dans le cas du riz doré, des chercheurs ont fait en sorte que le riz produise une source de vitamine A, et que le riz devienne une couleur dorée au lieu d’être blanc, d’où son nom. La source est le bêta-carotène, que le corps humain transforme en vitamine A. Le bêta-carotène est ce qui rend les carottes orange.

Le 18 décembre, les Philippines ont jugé cette toute première variété de riz génétiquement modifié comme sûr pour la consommation humaine. Une bonne nouvelle, même si elle est tardive: le riz doré (Oryza sativa) existe depuis la dernière décennie, et le projet est originalement des années 1980. Il s’avère que depuis longtemps, des écologistes opposent son approbation, car il s’agit d’un organisme génétiquement modifié. Cette technologie, sûre et vitale pour des millions, même des milliards de personnes, reste inaccessible à cause d’un activisme obscurantiste de plusieurs ONG, dont Greenpeace. Ils ne proposent aucune preuve scientifique pour légitimer leurs oppositions, et sont indirectement responsables pour la mort de milliers d’enfants, disent plus de 150 lauréats de prix Nobel dans une lettre ouverte.

Le riz doré n’est qu’un exemple. D’autres innovations technologiques deviendront victime de cette politique de prétendue “précaution”.

Politisation des traités commerciaux

La nouvelle politique sous la Commission de Madame Von der Leyen n’indique malheureusement pas une rupture avec le dogme anti-science dans l’UE. Bien au contraire, Berlaymont veut accroître la politisation des traités commerciaux, en demandant des standards équivalents de produits en provenance des pays hors-UE, tandis que ces pays ont souvent des meilleures expériences agroalimentaires que notre continent.

Qui assumera la responsabilité quand l’Europe aura du retard dans la question de l’innovation scientifique? Allons-nous nous faire guider par l’écologisme moderne qui essaie de nous faire peur de tout, ou est-ce que nous emploierons l’esprit scientifique et celui de la découverte au bénéfice de l’humanité?

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Time to give GMOs a chance?

IF THE European Union would take a more ‘science-led’ attitude to genetically modified crops, it could hugely reduce its use of pesticides.

According to ‘consumer advocacy group’ the Consumer Choice Center, it is time to reassess the existing EU regulation of biotechnology.

In an open letter to Commissioner Stella Kyriakides, the pro-GM campaigners emphasised the benefits of a ‘pro-consumer, pro-science and pro-innovation approach’.

“Faced with the issue of climate change, we should remain sensible in our effort to ensure the sustainable and effective functioning of European agriculture that works for all,” read the letter. “The right of consumers to choose should be respected and preserved at all costs.

“As the European Union seeks to drive down the use of pesticides, it shouldn’t turn its back on innovation in agriculture. Genetic modification, with its propensity to reduce chemical pesticide use by more than 30%, is an astounding solution to this pressing issue.

“With the help of gene engineering, we would be able to decrease our dependence on natural resources and minimise the use of fertilisers and pesticides.

“Consumers, farmers and the environment benefit from the application of genetic modification. Above all, enabling genetic modification is a great way to reduce the use of pesticides. Turning a blind eye to these possibilities is costly and harms consumer choice in the European Union.”

Originally published here.

After Brexit, let’s embrace gene editing

EU rules are killing vital innovation in biotech.

After Brexit, let’s embrace gene editing

Virus-resistant tomato, disease-resistant ricestem-cell treatment for paralysis, for heart disease, for spinal-chord injury and even for cornea repair — these are just some of the many innovations made possible through gene editing.

Canada has created permissive rules for these technologies, as has Japan, where scientists are working night and day to find therapeutic treatments that root out cancer and the Zika virus.

In Europe, however, the prospects are bleak. Bureaucrats and politicians are stifling the speed with which scientists can make breakthroughs available to consumers and patients. Granted, wealthy elites will always be able to fly to Tokyo or the Mayo Clinic in Minnesota to get treatments. But for Brits who cannot afford this, we need laws and regulations that will allow for the research and development of innovative treatments.

Gene editing is effectively banned throughout the EU. The slightest word in favour of innovative technologies such as CRISPR (a prominent genome-editing technology) gets you yelled at by politicians and EU-funded NGOs alike. With Brexit on the horizon, the UK has a unique opportunity to embrace innovation.

There is some light at the end of the tunnel on the continent. At the Global Forum for Food and Agriculture (GFFA) in Berlin next month, approximately 70 ministers of agriculture from around the world intend to adopt a communiqué about the global direction of agriculture. The hope is that these delegates will recognise the value in technologies like gene editing. In Germany, some green activists like the Youth Greens seem to be waking up to the problem. Several activists have warned that strict regulation makes the application of gene technologies more expensive, meaning only big corporates can afford it.

However, we cannot rely on what happens internationally. Britain has an obligation to its citizens to allow scientists to develop new cures and new foods for the 21st century. Brexit offers a unique opportunity to rethink biotech regulations as we break away from the EU’s anti-science dogma. We cannot let Britain lag behind in global innovation.


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